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Week-end des 13 et 14 juin 2009 : Réception du club de vétrans parisien Les Tubes à essais
Samedi 13 juin 2009 : 11h00 Tournoi de joutes 14h00 Grillade (10€ par personne) 18h00 match triangulaire : Les Tubes à essais / Agropolis / Les Os de Vie 20h00 Apéritif, Repas et soirée musicale (25€ par personne)
Dimanche 14 juin 2009 : 12h00 Visite des parcs à huitres suivi d'une dégustation (15€ par personne)
Samedi 24 janvier 2009 20h00 : Repas de la nouvelle année
Lieu : à définir Prix : 30€ par personne Gratuité pour les épouses ou concubines Os de Vie
Afin de déterminer le nombre de participants merci de s'inscrire au plus tard le vendredi 9 janvier 2009 par courriel 'osdevie@hotmail.fr' ou le vendredi soir auprés de Michel C. ou de Philippe P. Places limitées
Vendredi 16 janvier 2009 20h00 : Match contre les Forçats de la veine
Rendez-vous à 19h30 au club house de Frontignan
Vendredi 12 décembre 2008 19h00 - Réunion de travail
1./ Voyage en Angleterre : en raison du faible nombre d'inscrits, le voyage est annulé et sera reprogrammé dans les années à venir
2./ Le repas de fête est toujours prévu le samedi 24 janvier : Christophe s'occupe de réserver la salle et le repas, trés certainement dans la zone les eaux blanches Afin de déterminer le nombre de participants merci de s'inscrire au plus tard le vendredi 9 janvier 2009 par courriel 'osdevie@hotmail.fr' ou le vendredi soir auprés de Michel C. ou de Philippe P. Places limitées Comme l'année dernière nos épouses seront invitées
3./ Vendredi 19 décembre : entraînement suivi du repas de fête du club de Rugby. Merci de venir nombreux
4./ Prochaine réunion : date à déterminer
Vendredi 5 décembre 2008 - Match contre l'équipe des Tamaloups - Le Telethon : comme sur des roulettes
Après quelques désillusions et déconvenues (en un seul mot) à domicile, le déplacement en terre Saint Louvienne s’annonçait difficile, surtout que Marcel Chabal (le père de Sébastien) était annoncé comme titulaire dans l’équipe adverse. D’autant plus que l’effectif osdevien du dernier entraînement, même en comptant Petitou, pouvait laisser craindre le pire. C’est donc « à l’ancienne », c’est à dire liste des joueurs dans une main, télephone dans l’autre et bière au milieu, que le coach se décida à rameuter tous les joueurs plus ou moins valides dans l’espoir de constituer une pseudo opposition à nos hôtes de la soirée. Le succès de la démarche fut au rendez-vous, puisque les Os de Vie présentèrent une équipe honorable sur le terrain, avec 7 ou 8 remplaçants potentiels sur le bord de touche. Quelques futurs vétérans avaient été appelés à la rescousse au cas où, ce qui nous aidera à faire bonne figure sur le terrain.
Après une première mise en compression dans des vestiaires pour le moins exigus, toute la troupe se retrouva pour l’échauffement sur la magnifique pelouse offerte à nos crampons. On admirera notamment les chaussures fluo de Benji, puis après quelques étirements le coach nous réunira pour une petite leçon de morale dont les propos ne seront pas reproduits ici pour éviter la censure de notre ouaibmasteur. Retenons simplement qu’il menaça, entre autres, Wilfrid d’une inscription au tango corse si l’engagement n’était pas au rendez-vous. Sans faire référence à Bernard, il nous demandera de monter le ton pour la soirée et de se faire plaisir sur le terrain. En cette soirée de téléthon, il nous demandera aussi de nous appliquer sur les plaquages, mi aux hanches, mi aux pattes. Sur ces bonnes paroles, le match pouvait débuter avec notre arbitre habituel en la circonstance, le vieux nain Tamalou.
Dès les premiers ballons, la supériorité osdevienne se faisait sentir, même si le premier essai mettra de longues minutes à arriver, marqué par ???? Après une bonne fixation des locaux sur une mêlée dans les 22m adverses. Le second essai sera inscrit sur un exploit personnel de Benjamin qui transpercera la ligne adverse en aveuglant les défenseurs grâce au reflet des projecteurs sur ses Nike fluo. La validité de cet essai sera contestée sur le bord de touche par les dirigeants Tamaliens, en prétextant que le marqueur jouait sous fausse licence (NDLR : celle de son grand père), mais sans succès. On nous a déjà fait le coup dans l’autre sens, alors nous aussi, on s’adapte à l’évolution de la réglementation.
La deuxième mi-temps fut du même tonneau, c’est à dire de celui dont on tire les meilleures bières. Malgré un essai refusé en début de période sur un en-avant certes justifié, mais dont la beauté de l’action méritait néanmoins le point, les visiteurs inscriront à nouveau deux essais, dont encore un de Baby Benji . Une petite escarmouche en fin de partie permettra à l’arbitre de s’illustrer, sans clôturer la rencontre toutefois. Celle ci ira donc jusqu’à son terme, fait exceptionnel pour être souligné. Et c’est finalement sur ce score de 4 essais à zéro pour les muscatiers que les équipes quitteront le terrain sous les applaudissements mutuels de leurs adversaires, pour regagner les vestiaires toujours aussi confortables.
Parmi les faits marquants de cette première partie de soirée, on notera la bonne tenue de toute l’équipe, la motivation retrouvée, les travers du catalan, les glissades de Petitou dans la douche, enfin toutes les bonnes choses habituelles. Notons que dans les vestiaires, quelqu’un a perdu sa serviette et son slip. Quant à Benjamin, il a perdu la mémoire. Du coup, je me demande si je ne vais pas m’attribuer ses deux essais.
Après une petite mousse reconstituante pour la route, la troisième mi-temps aura lieu à la salle Jacques Brel (ce qui permettra à Bernard d’entonner la chanson « Mathilde est revenue ») en compagnie de vétérans locaux du club du quatrième age de Prades le Lez. Quelques apéros plus tard, et après une leçon de zoologie de la part de Nano sur l’art de la tonte absolue de certains félins, le repas fut absorbé dans une ambiance musicale au son de l’orchestre et de musiques d’époque. On appréciera la nette amélioration de la partie musicale par rapport à l’an dernier, ce qui au passage nous évitera de trop chanter. Pendant que certains taquinaient l’autochtone (non, toujours pas de contrepèterie), d’autres tentaient quelques cadrages débord sur la piste au son de rocks endiablés, tandis que les tamalouves en chaleur assuraient le spectacle depuis les gradins. Petitou, toujours égal à lui même, s’entraînait au lancer de salami, qu’il alternait avec le jet de fromage ou de crudités à l’aveugle. En fin stratège, notre catalan national parvenait quant à lui à se faire communiquer le numéro de téléphone d’une autochtone avant de partir. Dans un souci de confidentialité, nous ne vous le donnerons que partiellement : 06 .. 118 218.
Et c’est sur le traditionnel Get que la soirée se terminera et que tout ce petit monde s’éparpillera pour regagner ses foyers, en attendant de se retrouver à l’entraînement vendredi prochain. Précisons que 33 personnes de Frontignan (joueurs, dirigeants, blessés, compagnes officielles ou non) seront restées à la soirée, soit la remise de 495 euros au club du Pic Saint Loup. Le bénéfice de ce repas sera reversé au profit du Télethon. Merci à tous.
P.S. un nouveau surnom a été proposé par notre président pour le catalan : La murène. Un vote sera organisé vendredi prochain afin de le rebaptiser
Philippe L.
Vendredi 21 novembre 2008 19h00 - Réunion de travail
1./ Réception le week-end des 13 et 14 juin 2009 des vétérans parisiens Les Tubes à essais. Seront prévus au programme : Joutes, tournoi avec nos amis d'Agropolis, visite des parcs à huitres de Bouzigues, repas, soirée, ...
2./ Voyage en Angleterre : à ce jour huit inscrits en comptant les accompagnants Os de Vie. Un nouveau délais pour s'inscrire est fixé au vendredi 28 novembre. Passer cette date si l'effectif n'est pas suffisant deux possibilités : annulation du voyage ou maintien et déplacement en comité restreint sans réception par une équipe locale de vétérans
3./ Vendredi 5 décembre participation au Téléthon : 20h00 match contre l'équipe des Tamaloups suivi d'un soirée repas dans la salle municipale de Prades le Lez. La soirée est ouverte à nos épouses. Merci de contacter Philou au plus tard le vendredi 28 novembre pour lui faire part de votre participation au match et au repas
4./ Le repas de fête est prévu le samedi 24 janvier / Christophe s'occupe de réserver la salle et le repas. Comme l'année dernière nos épouses seront invitées
6./ Prochaine réunion le vendredi 12 décembre à 19h00
Vendredi 21 novembre 2008 - Match contre l'équipe des Ducs de la Motte "Sans commentaires"
Après deux matches annulés suite à un coach adepte de la danse de la pluie (ça fait pousser les champignons), ce dernier avait légèrement modifié sa partition pour nous entamer la danse du vent en début de semaine. Làs, les Os de vie arrivèrent néanmoins jusqu’au terrain en ce troisième vendredi soir de novembre en espérant attaquer directement par leur mi temps préférée, à savoir la troisième.
Pourtant, les Melgoriens, confiants, avaient fait le déplacement histoire de taquiner (non, ce n’est pas une contrepèterie) les Muscatiers , déjà ébranlés (non, ne cherchez pas le jeu de mots, y’en n’a pas non plus) sur leur propre terrain par les Tamaloups en début de saison.
Comme un responsable de l’entreprise MILELEC, confiant dans nos capacités, avait fait par ailleurs le déplacement dans le but de nous remettre une obole ô combien appréciée par nos trésoriers, ben comme dirait l’autre, « y’a fallu y aller ». Sauf qu’ on n’y était pas.
Il a donc été décidé à l’unanimité que le match de ce soir ne serait pas commenté, et que nous reprendrions la plume dès que l’envie de se battre sur le terrain sera revenue. On signalera simplement, par respect pour Gauthier qui est susceptible, son bel essai sur une jolie passe même pas en avant, ou de si peu que l’arbitre n’a pas osé siffler. Ceci ne compensera pas cependant les 4 essais que, en hôtes responsables, nous avons offert à nos adversaires d’un soir.
On se rabattra plutôt sur la douche, à température idéale, des vestiaires propres et accueillants depuis leur nouvelle peinture blindée résistante aux crampons footeux, un apéro sympa, une bonne macaronade, et le traditionnel Perrier aromatisé si dangereux pour nos permis de conduire en fin de soirée. Une réception d’après match à laquelle de nombreux convives ont assisté comme à l’accoutumée, avec notre sponsor comme invité (fallait bien lui montrer de quoi nous étions capables si on veut lui extorquer un jeu de maillots pour la saison prochaine).
Sans plus attendre, nous tournons donc la page en espérant vous revoir nombreux vendredi soir au « boulot », avant le match du Téléthon pour lequel il va falloir se sortir les mains des poches. Vous êtes d’ailleurs invités à rendre vos shorts à la couturière du club vendredi soir afin d’y recoudre les poches justement.
Certains disent qu’il a du se passer des choses louches dans les vestiaires, et qu’un petit Os de Vie pourrait être attendu prochainement, Lolo devant passer une échographie de contrôle dans la semaine.
Philippe L.
Vendredi 17 octobre 2008 18h30 - Réunion de travail
1./ Nouveau Logo Os de Vie : à ce jour trois projets nous ont été présentés dont deux ont retenu notre attention. Des modifications vont être demandées
2./ Effectif Os de Vie : à ce jour 25 adhérents à s'être acquitté de la cotisation. Une relance va être faites auprès des autres joueurs par Philippe P. et Michel C.
3./ Voyage en Angleterre : inscription au plus tard le vendredi 14 novembre auprès de David F. (100€ fin octobre / 100€ fin novembre / 100€ fin décembre et 50€ mi janvier)
4./ Tournoi d'Aimargues du 10 octobre 2008 : bilan positif tant sur le terrain avec une bonne prestation des trois équipes. Les contrôleurs du bâtiment ont surpris par un jeu appliqué malgré la faible expérience de la majorité des joueurs. Une très bonne équipe des Locaux Camarguais composée en partie par des joueurs de l'USAC de Nîmes. Soirée au café de France réussie et qui a permis de rassembler la majorité des participants (72 couverts)
5./ Bilan du jeu des Os de Vie depuis le début de saison : équipe plutôt solide devant mais qui reste à se renforcer dans son jeu de trois quarts. Les nouvelles recrues devraient permettre d'apporter des solutions dans ce secteur de jeu
6./ Prochaine réunion le vendredi 21 novembre à 19h00
Vendredi 10 octobre 2008 - Tournoi d'Aimargues
Après une première pour fêter les 40 ans de notre ami David l’an denier, nous voici de retour en terre Aimargoise afin de participer à un tournoi organisé par l’ex néo quarantenaire et son complice apaviste, l’homme au doigt de fée, mister The White (Philippe L.).
Les participants arrivent de façon éparse mais finalement en très grand nombre. Ils sont accueillis par une sympathique odeur d’engrais ou peut être est-ce les croquettes pour nos amis canins fabriquées à proximité. En tout cas, ce n’est pas Serge qui arrivera un peu plus tard.
Côté Os de vie, on notera enfin le retour de Bernard qui a mis fin à son deuil suite à l’incendie du prestigieux établissement de rencontres décontractées Agathois les semaines précédentes.
Nous aurons aussi le plaisir fugace de revoir le sot (Dominique Cussac) qui s‘était finalement décidé à venir. Enfin que l’on avait décidé à venir.
Les trois prestigieuses équipes retenues pour cette soirée de gala sont : une entente APAVE et concurrents dans la certification pertinemment nommée les Contrôleurs, en un seul mot, un groupement d’autonomistes Camarguais plutôt bigarrés avec une forte touche USAC et l’inévitable équipe des Os de vie.
Tout ce petit monde s’entasse dans les vestiaires dans lesquels la promiscuité favorisera la constitution d’un esprit de corps tout en compliquant la mise en tenue.
Un discours vigoureux et motivant de notre coach Poupou qui sera suivi de quelques obscurs schémas tactiques au tableau noir pour nous mettre en condition. Il sera question de la stratégie des 4 pneus percés très connue chez nos amis ariégeois sous le nom de la technique « du champignon ».
Tout ce beau monde se retrouve relégué sur le terrain annexe à la pelouse quelque peu clairsemée et vallonnée alors que certaines rumeurs laissaient à penser que nous bénéficierions du stade principal. Sans doute faut il croire que les autorités locales, plus habituées aux tâteurs de ballons ronds, ont reculé au dernier moment devant d’hypothétiques laboureurs ovaliens. Qui a parlé de labourrer ? Non, Bernard, rhabille toi, c’est pas l’heure.
Nullement refroidi par cette terrible déconvenue, les équipes entamaient leur échauffement.
Pour une fois, nous connaîtrons un peu de finesse dans un monde brute grasse, heu non, grâce à la présence de deux éléments féminins. Ce qui explique très certainement le retour du catalan. Vivement les Valents Bernard.
Cet intermède de légèreté sera amplement compensé par le dégazage intempestif d’un Salvador qui cabotait à proximité.
Le facétieux Claude P. nous gratifiera pour son retour d’une coiffure afro du plus bel effet à la Fino Maka. La première huître poilue transgénique en provenance de l’étang de Thau, merci Tchernobyl.
Le premier match verra s’affronter les équipes Camarguais contre Contrôleurs.
Ces derniers bien que pour la plupart novices en matière rugbystique nous proposèrent un jeu agréable. Un grand bravo pour leur envie et leur engagement. Ils ne purent cependant éviter la défaite face à des camarguais plus aguerris et solides. Au final Camarguais 4 – Contrôleurs 1. On notera, outre la présence dans l’équipe des deux demoiselles sus-citées (non, Bernard, je n’ai pas dit « suce »), l’engagement à décapiter les taupes de Philippe B., la technique dite « de mêlée inversée » de Nicolas M., à savoir le pilier qui s’appuie sur son talonneur tout en poussant en travers et de haut en bas, les passes des trois quarts en chistera lobées dites « sauve qui peut », j’en saute (non, Bernard…) et des meilleures. Chez les Camarguais, le « grand » frère de David F., le toujours sémillant Didier, y ira de son petit essai sur une passe du fiston (Benjamin). Une belle histoire de famille. Les mauvaises langues (Non, pas toi, Bernard) contesteront cet essai sous prétexte que le Benjamin en question est un ancien contrôleur, et également ancien Os de Vie occasionnel, et qu’à ce titre il eût dû être disqualifié.
Pour la seconde rencontre, les Os de Vie sont confrontés à une équipe camarguaise remaniée grâce à un effectif pléthorique. La rencontre sera très engagée et d’un bon niveau technique. Les deux équipes rivaliseront de façon équilibrée jusqu’à ce que ce diable Benjamin nous crucifie sur un essai à la Gérard Majax.
Finalement les muscatiers in extremis s’inclinent 1 à 0. Lionel nous quittera sur un coup de tête ou plutôt à la tête. Quant à Olivier, il prit son pied jusqu’à la fracture.
Le troisième match sera face à la surprenante équipe des contrôleurs qui nous posera pas mal de problème. Leur footeux local Guillaume C. donnera même une petite leçon de crochets et d’accélérations à une défense muscatière un peu trop rassurée.
Les essais de Bernard, Serge et d’un troisième Os dont le nom m’a échappé, nous permettrons malgré tout de remporter la partie sur le score de 3 à 1.
Ce sont donc les Camarguais qui en locaux remporteront cette première édition de ce tournoi.
On notera, lors de la rentrée aux vestiaires, l’agression caractérisée et concertée de Claude P., Patrick L. et Wilfrid J. sur le transfuge Os de Vie de la soirée, dans un remake du film « les bronzés font du rugby », avec dans le rôle de Michel Blanc Philippe du même nom, dans le rôle du maillot de bain le short, slip, maillot et protection, et dans le rôle des algues quelques brins d’herbe ayant survécu aux trois hordes sauvages de la soirée. Heureusement, le short fut vite retrouvé avant que les demoiselles, qui gardent leur cœur pour les vaincus, ne découvrent cette scène d’horreur. L’honneur des contrôleurs sera sauf.
L’après match se passera dans le désormais célèbre Café de France. C’est avec joie que nous retrouverons l’ami Alex G, en manque de Pau, venu nous faire un petit coucou.
Après un copieux apéritif durant lequel nous refîmes le match un non moins copieux repas sera servi à l’étage aux 72 convives ayant fait le déplacement en pays de bouvine. C’est là que nous ferons connaissance avec l’ami Tabusse, star de la soirée, chaleureusement gratifié d’un joyeux refrain par ses coéquipiers qui semblent régulièrement l’honorer grâce à une coutume importée de l’équipe très gaie des Valents.
Pour tous ceux qui veulent récupérer leur photo avec Tabusse rendez-vous sur le site www.tabusseontencule/photo/tonprenom. Non, Bernard, pas toi, tu as déjà donné!
Nous aurons droit à un grand discours de Serge G. (le camarguais, pas le nôtre), suivi de Philippe L. et David F. pour remettre le trophée et constater la grande réussite de cette soirée. Bien sûr, la classique bataille de bouts de pain aura lieu malgré le manque de forme indéniable de Petitou, et le repas sera suivi du fameux Get.
En résumé, une excellente soirée très réussie qui devrait faire date les années suivantes.
Un grand merci à Philippe L et David F pour tout le travail d’organisation. Tout le mérite leur revient de nous avoir offert de passer un si agréable moment de convivialité autour de notre passion commune : l’apéro, heu le rugby pardon.
Parmi les blessés de la soirée, on déplore une fracture du pied d’Olivier chez les Os de Vie, une double entorse des doigts chez un Contrôleur, quelques centimètres de cuir chevelu en moins chez un autre contrôleur, et plus généralement beaucoup de courbatures le lendemain dans cette équipe. Enfin, on reste dans les quotas. L’accident le plus sérieux aura lieu en fin de soirée, ou plutôt en début de matinée, quand notre ami barman se fera une belle ouverture en nettoyant un demi, ce qui lui vaudra une visite en urgence à la clinique la plus proche pour reficeler un tendon sectionné. On leur souhaite à tous un bon rétablissement et un retour rapide au comptoir, et sur le terrain.
P.S. Comme à l’accoutumée, une contrepèterie s’est encore glissée dans le texte, ce qui permettra aux plus perspicaces de dégotter quelques points de bonus pour le quizz 2009 qui a démarré depuis une bonne semaine déjà.
Un indice ? c’est une histoire de cœur, bien entendu.
Arnaud F. et Philippe L.
Vendredi 3 octobre 2008 - Match Les Os de Vie contre Les Tamaloups : T’as mal où, l’os de vie ?
Première rencontre de la saison, décalée d’ une semaine suite à un mariage imprévu du Tamaloup dominant semaine dernière, nous prenons donc rendez-vous ce premier vendredi d’octobre pour arrêter un peu les entraînements et enfin passer aux choses sérieuses.
Bonne nouvelle, nos adversaires sont venus ce soir. Mauvaise nouvelle : ils sont grands. Et gros. Les os de vie tardent à arriver, faisant craindre le pire. Serait-ce dû au vent frais qui s’est levé ce soir ? Toujours est il que certains ont préféré rester au chaud. Le Catalan, malgré l’incendie du Tantra en début de semaine, fera partie des absents de la soirée. Tout comme l’huître et quelques autres dont le coach a précieusement noté les noms. Une vingtaine de joueurs seulement seront présents pour relever le défi. Heureusement, l’arrivée imprévue de Lionel, pourtant ni en forme ni disponible, et l’arrivée tardive de Serge remonteront un peu le moral de l’équipe. On admirera au passage la nouvelle coiffure du roi de la tintaine, mi sumo mi manga. Adorable avec ses couettes.
Echauffement de rigueur vu les conditions climatiques, quelques consignes du coach qui se plaint du cours du kilo de cèpe en Ariège, qui a allègrement dépassé le cours du train de pneu de Golf (ça fait cher le champignon, surtout quand tu reviens sans champignon). Et comme aurait dit Bernard S. : Champignons en septembre, bout qui brûle en décembre.
Le coup d’envoi sera donné sous le contrôle de deux arbitres, dont le célèbre « œil de lynx », capable de voir un hors jeu de dos à 40 mètres.
Première action, première minute, et premier essai de la soirée inscrit pour les locaux par une de nos jeunes recrues de l’intersaison, Romain ou Cédric je sais plus lequel, achetés à prix d’or dans l’hémisphère sud du bassin de Thau. La joie sera de courte durée puisque Gaël sortira rapidement sur blessure à la cheville. Il sera imité rapidement par Jérémie, victime de la même chose mais probablement plus grave encore. Entre temps, quelques collisions feront pousser quelques jolis œufs (non Petitou, pas des œufs mimosas) sur le crane du vétéran Tamaloup, ainsi que sur celui de Jacques victime d’un coup de boule zidanesque de notre ami Serge, spécialiste en destruction d’os de vie et pas seulement à l’entraînement. Pour revenir à l’aspect sportif de la soirée, bon match, bonne circulation de balle, notre ami Serge a semble t il fait un stage en douce cet été puisqu’il arrive maintenant à faire des passes. Dommage, sur une relance de Pierre T., ce dernier esseulé au milieu d’une meute de Tamaloups perdra le ballon et les adversaires en profiteront pour lâchement marquer un essai sans la moindre résistance osdevienne.
1.1 à la fin du premier tiers temps.
La seconde période, toujours aussi dynamique, verra les visiteurs inscrire un nouvel essai sur un départ coté fermé, encore une fois sans trop d’opposition. Pas très sportif, mais efficace. Nous sommes donc menés 2 à 1 à la seconde pause.
Le dernier tiers temps sera marqué par une bonne réaction des locaux ,et tandis que Wilfrid sera victime à répétition de coups de ventre du pilier adverse, la deuxième recrue de l’intersaison (l’autre, Cédric, ou Romain, donc) parviendra à égaliser au terme d’ une multitude d’actions avortées près de l’embut adverse.
C’est sur ce score de parité que les arbitres siffleront la fin du match, et la traditionnelle haie d’honneur accompagnera les protagonistes jusqu’aux vestiaires.
Deux bons points à noter : La bonne tenue en touche « nouvelle formule » des os de vie, et l’arbitre qui a cette fois tenu jusqu’à la fin du match. Parmi les mauvais points, les blessés de la soirée, à qui nous souhaitons un bon rétablissement.
La troisième mi temps, comme à l’accoutumée, débutera par une pression aromatisée d’un goût pas forcément apprécié par tous, mais moins infecte qu’en début de saison selon d’autres. Puis le repas diététique avec salade de gésiers, et enfin une des spécialités locales, le fameux boudin antillo-frontignanais (pour les moins érudits, je rappellerai que la petite bourgade de Frontignan fut autrefois jumelée avec Kalyptus, petit port antillais, en 69 avant B.S., ce qui explique le maintien de certaines traditions cul-inaires).
Nous aurons droit évidemment au fameux Haka des Tamaloups, toujours aussi applaudi, ainsi qu’à notre traditionnelle eau gazeuse aromatisée en fin de repas. Avec en prime l’offre généreuse de Claude E. pour son anniversaire, sous forme d’une fiole verte remplie du fameux liquide odorant légèrement alcoolisé qui a la réputation de refaire les matches au comptoir.
Le match retour est prévu pour le Théléton début décembre, alors prenez date et venez nombreux-on mange bien là bas.
Et n’oubliez pas vendredi prochain le premier tournoi d’Aimargues. Petit scoop pour en motiver certains : deux filles seront présentes dans l‘équipe des contrôleurs. Alors inscrivez-vous si ce n’est pas déjà fait.
Philippe L.
Vendredi 12 septembre 2008 - Compte-rendu de la réunion de travail
1) Le secrétaire a rédigé le compte rendu de l’assemblée générale ; il sera mis en ligne sur le site afin d’être facilement consultable par tous.
2) Le calendrier des matches de la saison a été mis au point cette semaine à Frontignan. Il sera mis en ligne sur le site. Notez déjà les prochains rendez-vous : le 26/09 à Frontignan contre les Tamaloups et le 10/10à Aimargues tournoi surprise.
3) Des nouvelles règles techniques sont entrées en vigueur cette saison. Elles seront adaptées aux vétérans, à l’exception de l’écroulement des mauls qui reste interdit car dangereux. Michel Palacio devrait nous faire un topo là dessus à l’occasion. Notons que ces nouvelles règles interdisent toujours l’entrée sur les cotés dans les regroupements, même pour Serge. Une sensibilisation a été faite sur les problèmes d’arbitrage lors de la mise au point du calendrier avec les autres équipes. Il est rappelé à tous le coté ludique du jeu vétéran. Des efforts seront faits pour harmoniser les décisions arbitrales (stages de formation), toutes les équipes n’ayant pas la chance de posséder des arbitres du niveau des nôtres. En contrepartie, il est demandé aux joueurs de faire un effort pour respecter leur travail, ces derniers étant bien entendus bénévoles et indispensables pour notre plaisir.
4) De nouvelles règles sont entrées en vigueur pour ce qui concerne la logistique du club house : Pour les soirs de match, préciser à Philou ou à un de ses adjoints délégués le vendredi d’avant qui jouera et qui mangera afin de prévoir le nombre de repas au moins approximatif. En cas d’écart important, l’association (donc au final nous tous) dédommagera Claude pour les repas commandés et non pris. Pour les soirs d’entraînement, un point sera fait vers 20h15 pour prévoir le nombre de repas. Quoi qu’il en soit, repas sur place ou à l’extérieur, un passage par la case bar est vivement recommandé.
5) Nouvelles règles également en ce qui concerne l’utilisation des terrains : Merci d’être ponctuels pour démarrer les matches à 20h 30 / 20h45 maxi (je parle du coup d’envoi, les échauffements auront lieu avant sur les zones disponibles laissées par les footeux ou sur le petit terrain annexe), les fonctionnaires de la mairie doivent fermer les lumières et locaux à 22h00
6) Encore au sujet des règles de fonctionnement, le paiement des cotisations (55 euros) est demandé avant fin septembre comme tous les ans. Si le caniche vous demande une somme supérieure et en liquide, n’hésitez pas à en faire-part à Sa Sainteté Le Président. Par contre, contrairement aux autres années, un suivi sera réalisé et les membres en retard ne pourront participer aux matches ou entraînements. Trop d’abus les années passées ont obligé le bureau à prendre ces mesures impopulaires. Il s’agit d’un problème financier, certes, mais surtout de responsabilité, celle des dirigeants pouvant être engagée en cas d’accident. Alors merci pour eux, soyez responsables.
7) Nous rappelons que cette cotisation inclut une assurance individuelle, dont les modalités peuvent être consultées sur simple demande. Des cartes de membre actif (format spécial pour le Catalan) seront établies et fournies aux membres à jour de leur cotisation
8) Nouveau logo : Un concours ouvert à tous, membres, conjoints, enfants, amis,… est lancé, toutes les idées sont bienvenues, le choix final sera fait en cours d’année. A ce jour, sachez quand même que le photographe a placé la barre assez haute avec son premier projet.
9) Repas de fin d’année : La petite phrase du jour est comme à l’accoutumée à mettre au compte de Philou : « cette année, le repas de fin d’année est prévu en début d’année ». Fallait y penser. Réservez donc votre date du 24 janvier avec vos conjoint(e)s, concubines ou autres. La formule n’est pas encore arrêtée, mais le principe de la gratuité pour nos chères et tendres est confirmé (avec toutefois la limitation à une seule épouse par personne).
10) Voyage chez les Britons : Cette année, le match du tournoi aura lieu le dimanche 15 mars 2009. Il est conseillé de prendre son lundi, les horaires n’étant pas encore arrêtés. Il faut tabler sur un budget prévisionnel de 350 euros (les extras sont en sus), du moins pour ceux qui ont prévu de prendre le même vol que le groupe au retour. Cette somme comprend l’achat d’un imagier amélioré pour Dany. Il faut savoir que plus les réservations auront lieu tôt, et plus les tarifs seront intéressants (à titre indicatif : 4 euros et des brouettes l’aller retour aujourd’hui, soit avec les taxes 66 euros). Les billets sont nominatifs et non remboursables, c’est la contrepartie du tarif. La différence pourra donc être convertie en eau minérale ou jus de fruit divers dans les pubs locaux. Les réservations seront donc FERMES auprès de Franck Wauters, selon la formule qui a fait le succès du voyage à Edimbourg. Des appels de fonds seront effectués sur la base de 100 euros en octobre, novembre et décembre, et le solde en janvier ; bien sûr, possibilité de payer plus rapidement. Le voyage sera confirmé dès que nous aurons la réponse de l’équipe anglaise concernant la possibilité d’un match vétéran là bas. Il faudra donc réserver un peu « à l’aveugle », mais c’est aussi la contrepartie du prix global . Il est rappelé qu’il existe aussi la possibilité de faire le déplacement par ses propres moyens avec les agences de voyage officielles (une seule nuit sur place, tarif 2,5 à 3 fois plus élevé, mais place au stade garantie). C’est vous qui voyez. Une date butoir concernant les inscriptions devrait être fixée prochainement
11) La prochaine réunion technique est prévue le 17/10/08
Vendredi 25 juillet 2008 - Assemblée générale
19h00 au club house de Frontignan : Assemblée générale des Os de Vie suivi d'un repas (de l'ordre de 10€ par personne) Merci de nous communiquer qui sera présent au repas par courriel osdevie@hotmail.fr ou en téléphonant à notre coach Philou
Lundi 14 juillet 2008 - Journée Camarguaise
RDV à 8h30 précise sur le parking Super U d’Aimargues (après le bâtiment d’Eminence). Pour se rendre à Aimargues, prendre l’autoroute A9 en direction de Nîmes et sortir à Gallargues le Montueux. Au premier rond-point prendre tout droit (entre 2 et 3 kilomètres).
En temps normal compter 45 minutes de Frontignan.
9h00 : Départ en co-voiturage pour les prés du Cailar
9h15 : Petit déjeuner au pré offert par David Forestier (charcuterie, fougasse, fromage, vin, …)
11h00 : départ des près de l’Abrivado (taureaux encadrés par des gardians à cheval), pour rejoindre les arènes d’Aimargues. Plusieurs possibilités :
- Pour les plus courageux en footing (8 kilomètres en trottinant)
- En vélo pour ceux qui les auront apportés
- Pour certains en calèche selon places disponibles
- Ou retour en voiture sur le village pour voir l’arrivée aux alentours de 12h00
12h00 : vache pour la jeunesse dans les arènes
12h30 : apéritif suivi d’un repas dans un des cafés du village (prix du repas aux alentours de 15€ à 20€)
15h00 ou 16h30 : concours de boules (inscription payante) ou course libre dans les arènes (entrée gratuite)
19h00 : Bandido, retour des taureaux dans les près
20h00 : apéritif
23h00 : bal
Pour les attrapaïres penser à prendre une tenue sportive (short, tennis, …) et des affaires de rechange
Afin de pouvoir préparer le petit déjeuner du matin et de faire réserver les repas du midi, merci de contacter impérativement david F. par courriel : osdevie@hotmail.fr
Merci à tous
Samedi 28 juin 2008 - Fête du rugby club de Frontignan Sète
Au programme : joutes, taureau piscine, paëlla, pétanques, ...... Venez nombreux
Vendredi 13 juin 2008 - Match contre les Corsaires d'Agde - Les Corsaires coulent l’Os de vie
La soirée débutait bien mal pour ce vendredi 13. Alors qu’ils cherchaient un terrain perdu en terre agathoise, quelques Os de Vie à la bourre comme d’habitude grâce à un aimarguais, à l’haleine quelque alcoolisée, que nous ne nommerons pas, on faillit faire attraper une crise cardiaque à notre coach enfin de retour sur les stades. C’est donc vers 20h25 que les trois retardataires se pointèrent sur le bon stade, portant l’effectif des visiteurs à une petite douzaine d’éléments capables d’enfiler les crampons.
Nos hôtes, très pros et très gros, nous prêteront 3 joueurs, histoire d’arrondir à la quinzaine réglementaire, ce qui constitue une coutume assez répandue de nos jours. Au moins, Oui Oui n’aura pas à se casser la tête pour les remplacements.
Après un court échauffement, nous choisissons de démarrer la partie face au vent et au soleil. Notons que pour contrer ce dernier, nous adopterons rapidement une tactique consistant à courir vers notre en but afin d’éviter les éblouissements trop fréquents.
Le match est engagé, compte tenu de la différence de poids nous choisissons de faire courir nos adversaires. Ce qui n’est pas forcément très judicieux, car nous sommes un peu à court de joueurs, c’est le moins qu’on puisse dire. Néanmoins, le ballon circule d’un coté à l’autre du terrain, et c’est notre catalan de service, qui joue un peu à domicile ce soir, qui aura la première opportunité d’ouvrir le score. En effet, grâce à une technique de passe dont il conserve jalousement le secret (fort heureusement), il se fera intercepter et permettra aux locaux de marquer les premiers.
C’était sans compter une pénalité foirée de Toy quelques minutes après, qui a tellement surpris nos adversaires qu’elle nous a fait gagner une bonne cinquantaine de mètres, et sur la mêlée qui suivit, notre conducteur de bus remit facilement les pendules à l’heure. Pendant ce temps, un agathois ayant quelques remords d’avoir trahi son équipe en portant le maillot muscatier se faisait porter pâle et nous nous retrouvions à 14 sur le terrain. La pression devenait difficile à supporter, et nous encaissions 2 essais avant une pause méritée qui permit au moins à Nano de se calmer, après avoir démontré ses qualités dans le jeu au pied, surtout après le coup de sifflet. Philou, aidé de son adjoint le professeur, tentera bien de nous sermonner quelque peu pendant ces minutes, mais on voit bien que ce n’est pas lui qui court, hein !
La deuxième mi-temps nous voyait débuter vent dans le dos, mais sans l’avantage du soleil rasant, ce dernier s’étant déjà couché. Une nouvelle passe catalane de notre David Coperfield de l’Ovale (tu vois la balle ? je te l’envoie, et hop, disparue ! Magique, non ?) permit aux locaux d’aggraver le score une nouvelle fois. Pour une fois qu’il fait des passes, celui là !
Cette deuxième période verra Nano complètement péter les plombs. Il manquera de peu la tête de notre coach lors d’un dégagement dont il a le secret lui aussi, ce qui lui vaudra quelques minutes de repos sur le bord du terrain. Si on m’avait dit un jour que je jouerai à treize !
Un Agathois compatissant enfilera cependant un maillot jaune et blanc afin de nous soulager, puis le retour de Nano un peu calmé rééquilibrera les forces en présence. Wil le casqué tentera de galvaniser les troupes en appelant à jouer plus en percussion avec les avants. Malgré nos poumons à l’agonie, nous arrivons cependant à produire un peu de beau jeu, mais au bord de l’épuisement nous encaisserons un dernier essai en fin de partie.
Apres un discours du coach dans les vestiaires « On est venu, on a vu, on a perdu ; mais au moins on a joué » toute l’équipe l’applaudira et décidera finalement de le reconduire dans ses fonctions pour le prochain match malgré une défaite dont nous commencions à avoir oublié le goût ces derniers temps. Une mention spéciale sera décernée à Olivier pour son courage et son dévouement au cours de cette partie. Félicitations également à Jean Louis qui aura énormément progressé ce soir en terme de placement. En effet, dès que Bernard attrape la balle (sans faire un en avant bien sûr) il a déjà acquis le réflexe de se replacer pour le coup d’envoi.
Selon le petit palette, nous avons bien joué malgré TU. Même si on a fait souvent Tu Tu comme dit Michel notre chef de gare.
Quelques bières plus tard, après avoir admiré l’humiliation de nos homologues (au salaire près) du ballon rond sur l’écran du club house, nous nous translaterons vers un petit restau très sympathique sur une place ventée de la ville afin de reconstituer nos réserves qui en ont pris un coup ce soir là. Le repas fut très bon, ainsi que la charmante Nathalie, serveuse de son état qui nous mis dans tous les notre. Un rayon de soleil qui réchauffa le cœur de certains avec ses yeux « qui sentent le cul » selon un joueur dont je tairai le nom par respect pour ses femmes et maîtresses. Bravo également au cuistot, qui serait digne de concourir avec nos diététiciens frontignanais pour le prix du meilleur repas hypercalorique. Puis nous entonnâmes quelques chansons de circonstances où il fut question de morpions, de belges, d’anglais, de boîte à Caca, d’ananas et autre boiteuse. Quelques chants plus tard, après avoir parcouru une bonne partie du répertoire paillard habituel, un petit Get 27 ainsi que son cousin blanc nous tendront les verres pour le plus grand plaisir des non-conducteurs de ce soir. Et vers une heure du matin, la fatigue gagnant (au moins, il y aura eu un gagnant ce soir), nous nous redirigerons tous vers l’est, oui, j’ai bien précisé TOUS, pourquoi, vous pensiez à quelqu’un en particulier ?
Merci aux corsaires pour leur accueil et l’ambiance qu’ils ont mis durant la réception d’après match.
Le prochain match est prévu vendredi 20 à Mèze, normalement l’équipe de France devrait être éliminée de l’Euro, donc nous devrions être assez nombreux ce soir là. Ce match sera dédié à Michel BOURDEL, absent des terrains depuis deux ans maintenant à l’insu de son plein gré mais toujours présent dans nos cœurs. Donc venez nombreux !
Philppe L. / Arnaud F.
Lundi 2 juin 2008
Fermeture du terrain de rugby de Frontignan
Vendredi 30 mai 2008 - Match contre les Pompiers - Le feu chez les pompiers
Préambule : il s’agit bien du commentaire du match contre les pompiers, eh oui, le retard pris par notre ouaibmasteur risque de nous faire perdre les pédales. D.F. : « Merci les gars »
Rendez-vous comme d’habitude le vendredi soir pour cette rencontre attendue avec un peu de crainte. Il faut dire que la rencontre précédente il y a deux ans contre une équipe « qui n’avait jamais joué » s’était soldée par une déroute muscatière encore ancrée dans nos vétérantes mémoires.
Changement de tactique donc ce soir. D’abord changement de coach, puisque Philou est parti faire des galipettes en Ariège, c’est le Professeur qui conduira le match et les joueurs vers une hypothétique victoire. Changement de discours aussi « ils ont déjà joué, vous pouvez leur rentrer dedans ». Cela annonce clairement la couleur.
Revue des effectifs et premier constat : un bon nombre d’absents dans les rangs. Ce à quoi notre coach rétorquera, en hommage aux Valents et à Raymond Domenech : « Il vaut mieux être quinze et hétéros que treize et gays ». Finalement, quelques juniors ayant fait le déplacement se joindront à nous pour rabaisser sensiblement la moyenne d’age de l’équipe vers des valeurs plus acceptables. On remarquera notamment Morgan qui a réussi à piquer le maillot du Catalan au grand dam de ce dernier. La différence de gabarit permettra néanmoins à notre junior de conserver son bien sans trop de difficulté.
Direction le terrain d’honneur, ça devient une habitude désormais ; malgré le soleil de la journée et l’absence d’arrosage, il n’est pas trop sec. On regrette, par rapport à il y a 15 jours, l’absence de fleurs et de chiendent, remplacées par un gazon dense et monotone.
Echauffement dans les règles, et composition de l’équipe. J’ai du perdre quelque kilos ces temps ci, car je migre du talon jusqu’à l’aile en un éclair. Est ce le professeur qui perd la mémoire ? Enfin, selon l’article 2 des statuts, le chef a toujours raison, donc je pars à l’aile sans prendre la tangente. Popaul, quant à lui, se verra déclaré inapte au service par le médecin de la rencontre, suite à une haleine fortement anisée, conséquence d’une répétition des multiples combinaisons possibles sur le comptoir du club house, avec des verres de pastis en guise de joueurs.
Début du match, on se rentre dedans allègrement dans la plus pure tradition, et ce qui était à craindre se produisit : une sortie de balle rapide pour les hommes du feu, une attaque petit coté avec un beau surnombre et le physique fera le reste. 1 à 0 pour les pompiers.
Heureusement, les jaunes et blancs se ressaisissent rapidement et par un bon travail d’avants (jeu d’avants, jeu de Frontignan dira le coach) fatiguent l’adversaire et parviennent à égaliser par l’intermédiaire de notre percussionniste de service en la personne de Jacques.
Le premier tiers temps se termine sur ce score de parité. Un peu de coaching, entrée du Catalan qui crie haut et fort depuis 20 minutes « moi, les pompiers, ça me connaît », ainsi que de quelques jeunes. Ce sang frais fera rapidement la différence et Jacques, encore lui, permettra aux Os de Vie de prendre l’avantage. Dans la foulée, une action de jeu avec, ô miracle, une bonne dizaine de passes sans faute et sans tomber le ballon, permettra de créer le surnombre à droite, la charge de Serge faisant le reste. Ce dernier, à bout de souffle, réussira, deuxième miracle, à passer la balle à Bernard à quelques mètres de la ligne. Et Bernard la rattrapera, troisième miracle, sans la tomber ni faire un en-avant, ce qui lui vaudra d’inscrire l’essai suivant. Devant tant de miracles, on se croirait à Lourdes. Eh oui, « sagesse est source de foi » dira notre Catalan de service. Une action de la même veine permettra d’inscrire une quatrième réalisation et de rentrer au vestiaire avec un bel avantage de 3 essais.
Dernier tiers temps, remaniement de l’équipe, et sur l’engagement, à peu près tous les joueurs toucheront la balle avant d’inscrire le cinquième essai par l’intermédiaire de Vincent (oui, le fils de …….). Nouvel engagement, et copier-coller de l’action précédente puisque le ballon circulera rapidement de mains en mains pour venir s’échouer dans l’en but adverse devant des pompiers aussi impuissants qu’un eunuque dans une partouze. Malgré le prêt de quelques joueurs et une volonté toujours active, nos adversaires encaisseront un septième et dernier essai de Didier sur la fin, sous les applaudissements de notre nouveau coach. Philou, t’as du soucis à te faire !
Dans les vestiaires, quelques retardataires profiteront de la présence d’Arnaud F. pour lui remettre leur déclaration d’impôts contre reçu avant l’heure fatidique de minuit, pendant que Lionel inspectera tous les équipements des joueurs afin de tenter de retrouver ses épaulières taille XXXXXL. Avis à tous : si vous les retrouvez par hasard au fond de votre sac, pensez à contacter Lionel au numéro vert SOS Dopage, de toutes façons, vous n’en ferez rien, elles vous descendront aux genoux.
Après le match, petite réhydratation en règle avec quelques produits moussants, mais la fracture non pas sociale, mais au pied, de ma moitié me rappellera vers des réalités plus terre à terre sans pouvoir participer à cette ultime communion de l’année dans notre club house. Je laisse donc le soin à notre autre groniqueur de vous narrer la suite des évènements, non sans vous annoncer qu’une nouvelle fois, une contrepèterie s’est encore glissée dans le texte et permettra aux plus perspicaces d’engranger quelques points bonus pour le quiz.
Merci à notre néo-ex voir futur ailier pour son sémillant compte rendu de notre match contre des pompiers qui se sont hélas quelque peu consumés tout au long du match pour finir carbonisés, voir dans le rouge.
Mathieu n’a pas profité de la présence sur place des secours pour nous refaire le coup de la belle évanouie. Seuls les Valents semble pouvoir lui faire tourner la tête.
On notera un nombre plus que limité d’Apaviste.
Reprise des commentaires, la où le groniqueur en chef c’était arrêté.
Une fois sorti du sauna qui nous sert de douche, direction le club-house pour une réhydratation en règle des organismes. L’ami Christophe derrière le bar est toujours le roi de la tireuse. Serge et Michel B ont bien tenté d’esquiver le repas mais l’intraitable professeur les a rapidement remis dans le droit chemin. Il y a un nouveau shérif chez les Os de Vie.
C’est à nouveau un menu diététique qui nous sera proposé. Tout d’abord, un joli plat de charcuterie en entrée avec sa petite tablette de beurre pour faire glisser. Puis, en plat de résistance, du bœuf avec saucisse et pâtes accompagnés d’une délicieuse sauce tomate. Un petit morceau de fromage suivra. Seuls les plus chanceux (les 1ers de la table) goûteront au camembert les autres se contentant de gruyère. Le dessert s’averra des plus frugales. Une microscopique part de tarte aux pommes, signe des temps difficiles que nous connaissons.
Heureusement, le tout fut arrosé du fameux primeur 1998 qui nous met en émoi les papilles à chaque rasade (et nous torpille l’estomac).
Repus, les vieux Os se tournèrent vers le bar pour avaler un petit café pour certains, quelques « verts » de liquide mentholé pour tous. Cette boisson magique a le don d’inspirer et de rendre volubile et nombreux furent ceux qui refirent le match ou se lancèrent dans de grandes théories sur notre sport favori.
Puis nos gaulois regagnèrent leur hutte avant que leur femme ne leur souffle dans les bronches à défaut d’un endroit qu’ils eurent mieux apprécié.
Restons mobilisés (non, non, ce n’est pas le téléthon). Un match devrait avoir lieu contre Meze le vendredi 20 juin et l’ami Philou est à la recherche d’autres équipes qui accepteraient de nous recevoir. Toutes les infos, quizz, photos (du Pays de Galle, un jour peut être) sur le site www.osdevie.tk géré par l’ami Lagisquet : « J’y travaille et j’ai déjà commencé une sélection qui sera en ligne au plus tard cet été ».
Philippe L. / Arnaud F.
Vendredi 23 mai 2008 - Assemblée Générale extraordinaire du Rugby Club de Frontignan Sète et entraînement dirigé par Laurent F.
En vue de la fusion des deux clubs de rugby Frontignan Sète et Poussan une assemblée générale extraordinaire est prévue au club house de Frontignan. Les adhérents Os de Vie intéressés sont les bievenus.
Samedi 17 mai 2008 - Le Grand Tournoi : Os de Vie / Blazers Bleus et les Catalans du Boulou / Les Forçats de la veine
En ce samedi 17 mai avait lieu le tournoi organisé par les Os de Vie. Rendez-vous était donné à l’ancien terrain de rugby de Poussan entre 9h30 et 10h. Ce fut une véritable revue d’effectif dans nos rangs. Un grand merci à tous pour avoir répondu présent et participé au bon déroulement de cette sympathique journée. Lolo et Dany ont réussi à faire le déplacement sans rater l’avion cette fois ci. Une vingtaine de catalans du Boulou, renforcé par une dizaine de parisiens du RCF fatigués par leur nuit à Gérone avait fait le voyage.
C’est sous un ciel menaçant que nous découvrîmes un terrain campagnard et fleuri, quelque peu irrégulier. Michel C., en bon agent de voyage, proposera de classer ce terrain « 1 ballon » au futur guide michelin des terrains de rugby (à paraître en septembre).
Au vu du nombre de participants, il fut décidé de se changer en tribune. L’occasion de faire admirer nos corps musclés aux quelques spectatrices présentes, l’ami Palette poussant même le zèle jusqu’au nu intégral. Le tout en évitant de marcher sur les tessons de bouteille ou de s’asseoir sur des reliquats de bière ou de vin. La petite Palaisi était sortie de sa coquille ce jour là pour venir admirer les exploits de son papa. Ce sera pour une autre fois. Heureusement, la vie est encore longue.
Les plus romantiques profiteront de l’échauffement pour cueillir quelques fleurs en vue de la fête des mères toute proche
Pour le premier match, nous fûmes confrontés à une entente catalano-parisienne vêtue de tuniques noires du plus bel effet. Un match engagé et dans un bon état d’esprit. La partie, longtemps équilibrée, finie par basculer en notre faveur. Nos adversaires, très certainement fatigués par leur précédente nuit, s’inclinèrent sur le score de 4 à 2. On regrettera la blessure de Franck, victime d’une double entorse. Après le poignet, la cheville, il est grand temps que la saison se termine pour l’homme aux protèges tibias bleu schtroumf.
Merci à Pierre T. pour ses nombreux sauvetages qui enraillèrent les velléités de nos adversaires à venir profaner notre en but, et a Mouss, qui a trahi son équipe d’il y a deux mois pour rejoindre les Os de Vie, et de fort belle manière.
L’ami Philou passé au sifflet laissa les rênes de l’équipe au professeur (Michel) qui fut confronté à l’écart qu’il peut y avoir entre la théorie et son application sur le terrain par une équipe qui n’assimile pas toujours très facilement les notions plutôt simples de notre sport.
A peine le temps de souffler, que se présentait l’équipe de Poussan-Montbazin dans une tenue très proche de la notre. Après une première mi-temps muscatière plutôt faiblarde, nous nous retrouvâmes mené 2 essais à cherche. Toy contestait d’ailleurs la mise au poing de certains joueurs adverses. Heureusement que la seconde période fût d’un tout autre cru. Notamment grâce à Mouss qui inscrivit les deux essais qui nous permirent de conclure sur un match nul.
L’ami Bartol, dit l’intermittent du spectacle, nous régala par ses percées au sein des défenses adverses et sa fameuse défense flottante, certaines mauvaises langues diront même coulante.
Le dernier match opposa l’entente catalano-parisienne aux joueurs de Poussan-Montbazin renforcés par des mercenaires muscatiers. On notera une magnifique action d’un joueur parisien qui après une jolie course dans la défense adverse vit le ballon lui glisser des mains juste avant d’aplatir. Sûrement un problème de finition précoce. Le genre de bévue donc on vous reparle encore deux ans plus tard. Pour l’aspect sportif, on retiendra la victoire des parigo-catalans dans ce dernier match, ce qui permettra, grâce à un savant calcul dont notre Maitre Philou gardera le secret, à l’équipe des os de Vie –avec Mouss- de remporter la victoire dans ce tournoi.
Le passage par les douches (individuelles qui plus est) fut particulièrement apprécié au vue de la chaleur qui pesa sur les organismes.
Heureusement, nous pûmes nous désaltérer avec des boissons permettant une récupération accélérée : bière, pastis et whisky. Un instant apéritif grandement apprécié qui sera suivi du repas. Au menu, une brazoucade avant l’heure, saucisses, merguez et côtes de porc, fromage et tarte aux pommes. Tous nos remerciements aux cuistots locaux et leurs magnifiques tabliers pour leur travail et leur gentillesse. Un petit get pour se rincer la bouche et Lionel mettait en place l’atelier joute.
Après une démonstration entre Toy et le chevelu Buonomo quelques uns s’essayèrent à cette pratique typiquement sétoise. Dans un duel de titans, Mouss, très en verve en cette journée, mis sur le cul la montagne parisienne Alain à deux reprises. Il fallu expliquer au catalan qu’il n’avait pas le droit d’utiliser sa « propre » lance car, bien qu’il fut bien doté par la nature, cette dernière n’était pas homologuée par la fédération. Ce fut un bon moment de convivialité qui se termina miraculeusement sans blessés.
Par la suite, nous quittâmes nos amis de Poussan en les remerciant pour leur accueil exceptionnel. Le groupe se scinda en deux. Une grande partie fila au mas de Mouss et un petit groupe, donc votre serviteur, partit chez Gaël. Chez ce dernier, nous dégustâmes des cerises, puis quelques boissons alcoolisées. Philou n’eut de cesse de s’extasier devant le terrain arboré et l’enceinte qui le délimitait. L’après midi fut ponctué par les « ta gueule ! » d’Hélène, nouveau mot doux à son mari. Ils ont des relations étranges chez les Poupou.
Nous décollâmes pour le mas de Claude suite au coup de stress de David F. très inquiet pour sa femme qui risquait de se retrouver seule représentante de la gente féminine au milieu d’un troupeau de mâles déjà quelque peu alcoolisés.
La brazoucade chez Claude sera l’ultime étape de cette journée bien remplie.
Comme à l’accoutumé, il fallu ouvrir moult huîtres qui furent rapidement dégustés par les convives. Il faut dire qu’elles étaient succulentes.
Nos amis catalans improvisèrent une cérémonie de remise de cadeaux. Mouss, Michel et Claude furent gratifiés d’un splendide tee-shirt et de deux plaques en bois au blason de l’équipe du Boulou.
Puis se fut la fameuse brazoucade à la Palaisi donc la recette secrète est transmise de génération en génération. Quelques saucisses seront grillées pour faire bonne mesure.
La soirée se poursuivit par une nouvelle dégustation de Get et d’une surprenante crème catalane liquide.
Peu à peu chacun regagna ses pénates et il ne resta plus qu’un dernier carré de grognards qui finit à son tour par quitter les lieux sur le coup des 1h30.
Un grand remerciement à tous ceux qui on participé à la préparation de cette journée : Philou, Michel, Claude, Lolo, les joueurs de Montbazin-Poussan. Désolé pour ceux que j’ai pu oublier.
Merci aux sympathiques parisiens du RCF et catalans du Boulou d’être venu partager ce moment de convivialité. Nous espérons pouvoir les revoir très bientôt.
Arnaud F.
Vendredi 9 mai 2008 - Match contre Les Valents "On n’est jamais trop aidé…"
Le match de ce soir s’annonçait intéressant, puisque nous devions découvrir une nouvelle équipe, jusqu’alors inconnue. Une rencontre qui pourrait rentrer dans les anales du club. Il faut dire que malgré leurs quatre années d’existence, Los Valents (quelle fine appellation pour cette équipe) ne se sont ouverts au championnat vétéran que cette saison.
Petite angoisse pour certains de nos compagnons quand même, puisque cette équipe se revendique « gay et friendly ». Ce n’ est pas tellement le friendly qui nous inquiète, nous, les « héteros et roumégaïres ».
Nous arrivons par petits groupes au club house vers 19h30/20h, nous découvrons nos adversaires, qui se serrent la main pendant que nous nous bisons allègrement. On pourrait alors se demander qui sont les homos ! D’autant plus que si chez les Valents, il y a un hétéro, et on sait qui c’est, il paraîtrait que chez les Os de Vie, il y aurait un gay. Mais on ne sait pas qui c’est.
Première surprise de la soirée : deux dames (ou demoiselles, je n’ ai pas demandé) intègrent l’équipe adverse. Compte tenu du faible nombre de participants ce soir, pont du 8 mai oblige, leur présence sera d’autant plus appréciée, et pas seulement par Bernard. Une vingtaine d’Os de Vie auront répondu présent ce soir, ainsi qu’ une bonne dizaine de Valents (score nettement meilleur au passage que les Cissous la semaine dernière pour des circonstances identiques). Les jeunes de la première, qui ont eu la bonne idée d’arrêter leur saison plus tôt que prévu, nous fourniront un complément d’effectif appréciable, ce qui permettra de constituer deux équipes homo-gènes. Au passage, nous récupérerons également par la même occasion le terrain principal.
Direction les vestiaires donc, pour une revue des effectifs. En l’absence de Philou, retenu à Lavelannet, et de Lolo, on ne sait pas où, c’est notre trésorier qui gèrera les entrées/sorties des joueurs. Le gros de l’équipe est présent, il y a également Gauthier, pas vexé par le dernier commentaire (il ne se vexe jamais, il s’énerve, juste, dixit l’intéressé). Mon frère, en vacances dans la région, est venu voir à quoi ressemblait un match de rugby, ce sera son dépucelage ce soir. Sa serviette rose incitera tout naturellement le caniche à le proposer en renfort aux Valents. David F., de retour de Syrie, arborera un magnifique slip échancré à rayures oranges et bleu ciel pour le match. Il refusera néanmoins catégoriquement de s’introduire dans l’équipe de nos adversaires. Nous proposerons à Bernard S. d’aller se changer dans le vestiaire adverse, histoire de prendre un avantage psychologique certain et de leur mettre un coup, au moral s’entend. Ce dernier refusera également. Il ira même jusqu’à arborer pendant tout le match, sur son postérieur, une croix rouge fabriquée par Petitou, toujours aussi à l’aise quand il s’agit de déconner. Cette croix signifiant une interdiction stricte de pénétrer. Nous bandons consciencieusement nos différents membres, un peu de vaseline pour que la tête rentre mieux en mêlée, et nous voilà fin prêts. Petitou ayant perdu ( ?) quelques kilos ces derniers temps, le caniche lui proposera un poste en première ligne, qu’il tiendra une bonne partie du match.
Nous entrons donc sur le terrain sous les projecteurs (ça change de « notre » terrain). Autre surprise : nous pensions voir nos adversaires avec des maillots roses, style Stade Français, ou un maillot à carreaux (pour jouer aux dames). Ben non, ils portent de très seyants maillots moulants bleu nuit. Il paraît que c’est parce qu’ils aiment bien être en foncé, dira ensuite une mauvaise langue dans les vestiaires.
Le caniche leur prêtera donc quelques joueurs, mon frère donc, mais aussi la poutre, Vincent (le fils), Morgan et quelques autres qui tourneront au gré des blessures et fatigues diverses. Des jeunes qui aident des vieux, des Os de vie qui aident leurs adversaires : eh oui, on n’est jamais trop aidé dans la vie.
Le coup d’envoi est tiré, et déjà on constate la supériorité technique des Os de Vie. Ces derniers peinent toutefois à fixer les gros et ouvrent trop rapidement, envoyant les ailiers à des attaques suicides en bord d’aile, le tout sans gagner le moindre mètre. Deux essais seront néanmoins inscrits rapidement. Le relâchement général sera rapidement puni par un essai en contre des Valents, suivi par un deuxième dans la foulée sur la récupération du coup d’envoi. Quant ils avancent, on recule. Comment veux tu ne pas être ridicule ?. A cet instant, on se réjouit de ne pas avoir Philou sur le bord du terrain, il en ferait une crise cardiaque.
Heureusement, très vite, Jean Louis portera la balle dans l’en but adverse grâce à un crochet dont il garde jalousement le secret, ce qui nous permettra d’aborder la mi temps avec un léger avantage. : score de 3 essais à 2 pour les locaux.
La deuxième période sera abordée dans une ambiance plus sereine et surtout plus professionnelle. Mais comme nos adversaires ne se laissent pas prendre comme des bleus, ils égaliseront à nouveau sur une belle percée de la Poutre, passé à l’ennemi, qui inscrira un essai en coin. Sa tête heurtera également le sol sur cette action, ce qui, du fait de la différence d’altitude, l’enverra se reposer sur le bord de touche. Une action salvatrice de notre étalon catalan, soucieux de ne pas se faire attraper par derrière par les adversaires, permettra rapidement de nous remettre dans le droit chemin et de prendre la direction des opérations.
Un nouvel essai portera le score à 5 à 3. Le match est plié ? Queue nenni ! un ballon perdu bêtement (c’est con, ce que je dis, t’as déjà vu un ballon perdu intelligemment ?) sera mis à profit par nos adversaires pour réduire le score. Grâce également à un placage loupé de ma part, mais c’était mon frère, donc j’avais une excuse sur ce coup là.
Bien remontés par le discours de la pause, les Os réagiront positivement en structurant leur jeu. Dès lors, les trous chez nos adversaires s’élargiront à plusieurs reprises. On verra même Jean Louis donner quelques leçons de rugby à un gamin qu’il a vu naître, puisqu’il n’est autre que son fils, j’ai nommé Vincent. Quelques discussions houleuses et règlements de compte en perspective à la maison.
Sur la fin de match, la fatigue aidant, les Os de vie enfonceront plusieurs fois la défense adverse. Le match se terminera sur un ballon porté sur une trentaine de mètre, écroulé juste avant la ligne, mais qui aura fixé la totalité de l’équipe adverse. Le dernier essai pour nos trois quarts sera donc un jeu d’enfants. Mais après tout, nous sommes tous de grands enfants, non ? victoire donc des Os de Vie sur un score de 7 essais à 4.
La sortie du terrain sera assez classique, remerciements et haie d’honneur par les deux équipes, qui rejoindront leurs vestiaires respectifs pour s’enfiler une tenue plus adaptée en vue des agapes ultérieures. Nous apprenons à ce moment là que Mathieu (la poutre) a été transféré à l’Hôpital par les pompiers (les vrais, c’est pas un jeu de mot vaseux, cherchez pas) pour y subir quelques examens. Il ne se souvient de rien, ce qui, au vu du score final pour son équipe, ne présente quand même pas que des inconvénients. A l’heure ou j’écris ces lignes, nous n’avons pas de nouvelles fraîches sur son état de santé, mais qu’il soit assuré que toute l’équipe (les deux équipes même) lui souhaite un bon rétablissement.
Après quelques plaisanteries douteuses dans les douches, où l’on aura vu le catalan se déplacer uniquement le dos collé au mur, nous aborderons enfin la phase de réhydratation que constitue la troisième mi temps. En cheminant au passage devant un barbecue et 4 gigots fumants, histoire de nous mettre la bière à la bouche. David et Arnaud, ne résistant pas à l’appel des bodégas de la féria de Nîmes, nous quitteront prématurément.
Le repas, composé par Paul et Beau-Cuse, sera comme souvent à la hauteur, malgré un vin local que notre trésorier trouvera un peu poivré, ou salé, et peut être même les deux. On déplorera juste un petit arrière goût de « reviens-y » pour le gigot/patates/lardons/crème fraîche/fromage, plat diététique par excellence mais ô combien succulent. Les plus observateurs du groupe auraient noté une différence entre les quantités exhibées avant match et le cumul des quantités dans les assiettes servies…affaire à suivre.
Bien entendu, la fin du repas verra à deux reprises notre trésorier casser sa tirelire, à contre cœur comme toujours, pour nous offrir quelques bouteilles d’eau gazeuse que par habitude nous accompagnons de Get histoire d’y donner un peu de goût. La soirée se terminera sur les coups de 1 h du mat, après avoir salué nos nouveaux amis d’un soir. Une nouvelle équipe qui ne demande qu’à progresser, et dans laquelle on sent cul- miner le plaisir du ballon ovale. Gays ? on n’a pas testé, mais on les croit sur parole. Friendly ? Assurément, on vous le confirme.
Nous demanderons à notre programmateur Philou de nous réserver un match chez eux pour la prochaine saison. D’autant plus que, d’après nos sources, leur pilier n’est pas surnommé « Maité » que pour sa ressemblance physique, mais aussi pour ses qualités culinaires. Maintenant que le mot est lâché : on demande à voir. Et à goûter.
Pour conclure sur une note positive de la soirée, on retiendra : L’excellent état d’esprit de nos adversaires, avec mention spéciale aux deux dames qui ont su faire jeu égal avec leurs compagnons mâles, le silence sur le terrain (ce qui est lié au point précédent à mon avis), les ballons pris en touche (c’est nouveau, ça, mais il faut avouer à leur décharge qu’il y avait peu d’opposition), et le catalan qui arrive enfin à prendre les trous et à conclure.
Prochain match le 17 mai sur le terrain de Poussan, où nous accueillerons les Blazers Bleus de Paris et les Catalans du Boulou, et peut être aussi les Montbazinois. Michel B. devrait envoyer rapidement le programme de la journée
Philippe L.
Samedi 26 avril 2008 - Match contre Les Partenaires MRC et les anciens de Decazeville
Le match retour de notre confrontation du mois dernier s’annonçait de façon assez inhabituelle pour les vétérans que nous sommes. D’abord par la date, puisque selon Philou, « ce vendredi là, on a joué le samedi matin ». Eh oui, Canal + oblige. Non, pas pour nous, la télé. Pour les pros du MHRC et du Stade français, qui ont pris notre place le vendredi soir. Notons au passage que nos hôtes nous ont aimablement fourni quelques invitations pour assister à cette rencontre. Une vingtaine d’Os de Vie, dont un Nano en tenue de jeune marié feront le déplacement. Les plus vaillants continueront la préparation de la rencontre du lendemain par un petit passage à la feria de Palavas, sans toutefois dépasser l’heure respectable de 3 heures du mat.(j’ai des frissons et je claque des dents).
Inhabituel également par le nombre d’équipes. Eh oui, ce jour là, 3 équipes seront présentes. Une partie à 3, comme dirait B.S., qui rajoutera « à 3, c’est quand même mieux qu’ à 2 ». Effectivement, une équipe de vétérans aura fait le déplacement depuis Decazeville, petite bourgade aveyronnaise du bout du monde.
Inhabituelle encore la pelouse, plantée par Michelin, Pirelli et Good Year réunis. Du pneu râpé sur 3 centimètres d’épaisseur, avec des faux poils style sapin de noël synthétique ancrés dedans. Ca ressemble à du gazon, surtout de loin, mais les joueurs le confirmeront à l’unanimité : ce n’est pas du gazon. Ca ne se fume même pas.
Donc place aux matches et à l’aspect sportif de ce samedi matin. Tout d’abord la revue d’effectif traditionnelle : On remarque de suite la faiblesse de l’effectif :17 joueurs, renforcés par deux gendarmes des Tuniques Bleues. Et encore, un Lolo à mi-temps seulement, une dure journée l’attend le lendemain. On notera l’absence de notre ouaibmasteur David F., parti couper du bois en Syrie (m’enfin, quelle idée, t’avais pas plus près ?). Franck W., après avoir annoncé qu’il ne viendrait pas pour cause de terrain « inadapté », est néanmoins présent. Les mauvaises langues mettront ses déclarations d’avant match sur le compte d’un gros coup d’intox, histoire de s’assurer une place de titulaire ce jour là….
On appréciera le retour de Gauthier dans l’équipe, après quelques mois d’absence.
Les spectateurs sont venus en nombre, puisqu’on en compte pratiquement une dizaine ce jour là. Y compris les futurs vétérans que sont Louis N., Maxime W. et le petit Joris S., qui comme son papa, en attendant de tomber les filles, montre ses qualités en tombant les ballons.
Prise de contact sur le terrain pour l’échauffement, sensations assez bizarres je dois l’avouer. En baskets, ça tient à peu près sur les appuis, mais ça décroche brutalement. Ceux qui ont choisi les moulés restent collés sur la gomme, au risque de se briser une cheville ou un genou, ou les deux. Les rebonds du ballon sont également assez bizarres. Le soleil du jour aura laissé nos caleçons et manches longues dans les sacs, seul Gauthier ayant préféré le look de tarlouze à celui de grand brûlé. (non, je déconne, Gauthier, reste avec nous) Bon, on y va quand même ? Puisqu’ on y est, alors allons y.
Le premier match aura lieu entre les Os de Vie et Decazeville. Equipe inconnue pour nous, mais qui a battu les partenaires l’an dernier, une bonne référence quand même. A notre grande satisfaction, les touches ne seront pas disputées, ce qui, au vu des performances sur nos derniers matches, est un avantage considérable. Effectivement, première mi temps, et premier essai des muscatiers face à des aveyronnais qui ne ferment pas le jeu. La désunion de l’équipe et les palabres redondants (du grec « Redondo » : qui commence à nous casser les c…) permettront à nos adversaires de revenir au score, puis de prendre l’avantage, avant que Didier en fin de partie, sur une belle ouverture de Gauthier (c’est bon, comme ça ? Tu restes avec nous, là ?) ne remette les pendules à l’heure et les deux équipes à égalité par la même occasion. Score final 2 essais partout.
Le deuxième match verra nos hôtes tout frais affronter une équipe frontignanaise avec un match dans les pattes. Pourtant, nous ferons le jeu, mais deux contres assassins permettront à nos adversaires d’inscrire par deux fois un essai un peu contre le cours ou l’esprit du jeu (disons que nous on joue pour s‘amuser, eux ils jouent pour gagner, les traîtres). En deuxième période, nous n’avons même plus besoin de nos adversaires pour nous engueuler, nous y arrivons tous seuls entre nous. Un troisième, puis un quatrième essai des Partenaires aggraveront encore le score. Jusqu’ à ce qu’un coup de paupière bien placé de Didier dans un regroupement n’éclate le front d’un de nos adversaires, en inscrivant d’un seul coup une bonne demi douzaine de points (de suture). Malheureusement, une astuce du règlement ne permettra pas de valider ces points et donc notre victoire, et c’est sur cette action que l’arbitre sifflera la fin de la rencontre.
Pour la petite histoire et pour l’aspect sportif, notons que le dernier match verra les partenaires un peu plus à la peine (tiens, c’est marrant, le deuxième match d’affilée, hein ?) disposer de justesse des Decazevillois légèrement renforcés pour la circonstance, sur un score final de 4 essais à 3.
Après la remise du trophée aux vainqueurs, une petite douche fraîche (on se demande bien à quoi servent les panneaux solaires sur le toit !) qui fait du bien quand ça s’arrête, et nous nous rhabillons en essayant d‘évacuer les morceaux de gomme rapportés ça et là dans nos vêtements, et en pansant les nombreuses brûlures aux coudes et genoux inévitables sur ce type de terrain.
Tout le monde se retrouvera dans un petit restaurant de la zone industrielle autour d’un apéro huîtres et vin blanc chaud-offert par les Partenaires, qui sera suivi par un repas aussi long que bon (comme dirait encore B.S. :plus c’est long, plus c’est bon), qui se terminera debout devant la demi finale de la coupe d’ Europe. Les plus vaillants attaqueront l’apéro du soir dans la foulée, mais ne voulant pas tenter le carton jaune à la maison, j’ai préféré rentrer chez moi avant. Avec un peu de chance, vous trouverez les commentaires de la fin de journée sur le site de la feria de Palavas.
N’oubliez pas vendredi prochain : Match contre les inventeurs du rugby vétéran, j’ai nommé les Cissou Boys.
Et le vendredi qui suit : préparez vous à accueillir « los Valents ». Qu’ils m’ excusent par avance pour le commentaire du match ce soir là.
Philippe L.
Vendredi 4 avril 2008 - Match contre Les Croquants de Jacou : Le réveil du Catalan face aux Croquants
En ce vendredi 4 avril nous recevions nos amis les Croquants de Jacou pour le match retour. L’allé s’étant soldé par une solide victoire muscatière, il y avait un parfum de revanche dans l’air.
Nos adversaires du soir se montrèrent adeptes de la technique du troupeau dite du rester groupir. Ils débarquèrent tous en bloc et avec le sourire.
Côté Os de Vie, on notera de nombreuses absences : pas de Lionel, de Jean Louis, ni de Dom, ou de Barthole (ouf) et le petitou est toujours convalescent. Ce dernier n’était pas le seul international non présent. Ainsi Claude, Michel, Philipe L. qui s’était fait porter pale pour soi-disant cause d’allergie, Didier qui ne fut que spectateur et Mouss ne participèrent pas non plus à la rencontre. Et oui, dorénavant, dans les commentaires seront cités tous les tirs au flanc.
Le traditionnel passage par les vestiaires pour passer nos tenues de combat verra une nouvelle fois notre ami Bernard à la recherche de son maillot dédicacé par ses soins. A Frontignan, il n’a été prévu que de jouer avec des avants, les maillots allant du XXL au XXXXL. Du coup nos trois quarts flottent et risquent de s’envoler les jours de grand vent. Et ça, le catalan l’a bien compris.
Direction le terrain, parfaitement arrosé (merci au jardinier) afin de s’échauffer sous la houlette de notre préparateur physique et porteur de ballons Lolo. Philou recense les joueurs pour constituer l’équipe.
Le public est nombreux. Outre les joueurs blessés (Gaël et consorts), Christophe, c’est toute la famille à Olivier qui est venu le supporter.
Les consignes d’avant match sont données par le duo arbitral de la soirée, constitué par notre ami policier et un jacouzi.
La première mi-temps verra les Os concrétiser leur domination par deux essais. Le premier sera inscrit par Pierre et le second par Franck. Les croquants réduisant la marque peu avant la fin de la période. On assiste à un vrai jeu de vétéran : le ballon est porté et nos adversaires usent d’un beau jeu de ¾. Les Os se distinguent par une domination des avants et un liant retrouvé entre les gros et les lignes arrières.
La seconde période débutera avec quelques chicaneries, mais les arbitres feront preuve de sang froid et de tact pour remettre tout le monde dans le droit chemin. Bernard aurait soi-disant vaincu le signe indien et enfin inscrire un essai en 2008. Tout témoignage permettant de prouver ses allégations sera le bienvenue. Ce sera ensuite Mathieu, très en jambe ce soir, qui se prenant pour un centre d’envergure alla porter le cuir en terre de Jacou. Les Croquants marquaient quant à eux leur essai de la mi-temps et vendangeaient deux belles occasions.
Le troisième acte vit Eric en force, puis Mathieu à nouveau et enfin Olivier (sous les vivas de la famille) aggraver le score.
Les jacouzis marquèrent leur ultime essai pour un score final de 7 à 3.
On notera la blessure de Franck au poignet droit. Il expérimente donc la douloureuse rupture à droite.
Nos avants qui se sont pris pour des gazelles (Mathieu, Serge, Olivier, Franck, Jérôme, Jacques). Philippe dira : « on a des gros qui courent plus vite que les ¾ ». La phrase du jour sera à mettre à l’actif de Toy : « les avants nous ont fait du bien derrière ». Vivement le match contre les Valents.
Le manque de canne de votre serviteur qui après avoir réclamé de jouer en troisième ligne sortira prématurément perclu de crampes. Merci Philou pour tes paroles réconfortantes.
L’info de la soirée, le possible essai de Bernard qui mettrait fin à une longue période d’impuissance. On sentait que le doute s’était installé chez lui. Cependant si quelqu’un avait une vidéo, je serai plus certain de valider sa réalisation.
Comme promit, je parle de Jérémie et Dani qui se demandaient ce qu’il fallait faire pour apparaître dans les commentaires. Pour les remerciements, on verra ça vendredi soir sous la douche.
Cette dernière s’avérera glacée pour les malheureux Os qui la prirent en dernier. Ce qui nous valu de très réalistes imitations de Cheetah dans Tarzan par quelques Os frigorifiés.
Après avoir réalisé nos ablutions, direction le club-house pour l’apéritif. Une nouvelle fois une pénurie de bière se fit rapidement ressentir. Il va falloir penser à augmenter le nombre de fûts prévus.
Les Croquants furent nombreux à rester manger. Le menu était constitué d’une paella à volonté, suivi de fromage et d’éclair chocolat, vanille ou café. Gaël, grand seigneur, s’éclipsera avant le début du repas afin de permettre qu’il y ait assez de paella pour tous.
Et tout ceci se terminera par le classique petit verre de boisson mentholée qui rafraîchit notre haleine avant de rentrer se coucher auprès de nos douces moitiés.
Arnaud F.
Vendredi 28 mars 2008 - Match contre Les Partenaires MRC " Excuse-moi partenaire"
Après les tribulations des héraultais au Pays de Galles, retour à la « dure » réalité des matchs nationaux.
L’adversaire s‘annonçait de taille en la personne des Partenaires de Montpellier.
A l’arrivée au club-house, une délicieuse odeur d’encornet farcie vous titille les narines. Mais avant de se restaurer, il va falloir mériter sa croûte en jouant le match.
Franck arriva sur son 31, tout droit sorti d’un mariage (dixit Philippe L.). Une nostalgie de son ancienne équipe peut-être car il faut reconnaître la classe vestimentaire de nos visiteurs qui tranchait quelque peu avec nos humbles tenues.
Petit passage au vestiaire pour revêtir nos fringuants, quoi que parfois un peu trop amples, maillots blanc et jaune. Qui a encore piqué celui du catalan ?
Quelques straps, bandages et copieuse onctions d’huile chauffante sur le corps brillant et toujours sexy de notre ami Nano et direction le terrain.
Lolo prend l’échauffement comme à l’accoutumé. Philou tente un recensement de l’effectif muscatier en regroupant son troupeau de joueur autour de lui. C’était sans compter sur notre taquinerie habituelle.
Finalement, l’équipe est constituée, mais le nombre restreint de Partenaires obligera notre Poupou à constituer une bonne partie de l’équipe adverse avec des transfuges muscatiers.
Malgré le « handicape » d’avoir Mouss dans leur rang, les Partenaires nous firent subir une difficile première période. Pas vraiment rentré dans le match et rudement bousculé par nos adversaires et leurs mercenaires Os, nous fûmes rapidement punis par un premier essai, suivi de son petit frère quelques minutes après. Nos égarements défensifs et notre manque d’engagement nous promettait alors une défaite cuisante.
Heureusement, nous nous sommes bien repris en seconde période. La marque fut réduite par Mouss, de retour au bercail, sur un groupé pénétrant qui alla s‘écraser dans l’en but Partenaire. Puis se fût Mathieu qui s’envola au-dessus d’un paquet de joueurs à seulement 1m de la ligne, pour aller aplatir l’essai de l’égalisation. Deux réalisations toutes en finesses.
La troisième mi-temps fut encore à notre avantage mais nous ne pûmes concrétiser notre domination fasse à des Partenaires au bout du rouleau mais combatifs voir un tantinet truqueurs avec la bénédiction de l’arbitre de la soirée Georges.
C’est avec joie que nous avons pu revoir parmi nous notre ami le discret David qui s’est bien éclaté en mêlée.
Dans ce secteur, Philippe L. ayant appris à poussée vers le bas (certainement au Pays de Galles par obligation vu les bestiaux d’en face) s’en est lui aussi donné à pleine joie. Tout comme Nano et ses fameux travers.
Félicitations à Mouss qui à enfin vaincu le signe indien. A chaque mi-temps, il a joué avec l’équipe gagnante.
Par contre, 122ème jours sans essai pour le Catalan. Si quelqu’un se souvient du dernier inscrit qu’il envoie un mail à catalanimpuissant@courtentravers.cata .
Au final, un match nul qui laissera quelques regrets. La classique haie d’honneur fut des plus amicales et chaleureuses.
Petite douche et direction le club-house pour descendre quelques fûts de bière.
Il y avait d’un côté les costards cravates de l’autre les maillots de Brigend. Deux styles très différents.
Le repas fut fameux : en entrée coquille Saint Jacques et saumon fumé, puis les délicieux encornets farcis et leur succulente sauce, un petit de frometon et une petite glace pour finir de nous caler les joues.
Le repas fut ponctué de quelque jet d’objets comme à l’accoutumé. Le plus surprenant sera un crabe volant vicieusement mais maladroitement jeté par Gaël. Si même lui se met à gâcher la nourriture !
Un petit Jet sera ensuite servi. Redondo en profitera pour se faire à nouveau remarquer et gratifier de sa fameuse chanson sur sa grande capacité à nous briser une partie sensible de notre anatomie.
Un dernier café pour la route et, l’heure étant déjà bien avancée, il fallait penser à regagner ses pénates.
Arnaud F.
Week-end du 15 et 16 mars 2008 - Les Os au Pays de Galles
Les voyageurs :
- Philou, dit Oui-oui, le coach, l’homme au parapluie et aux sacs plastique
- Michel, dit le chinois, le grand organisateur, célébrité locale à Bridgend
- Lolo, dit l’africain, le palichon, un des abandonnés en terre étrangère
- David, dit Lagisquet, le striker fou
- Claude, dit l’huître, le collectionneur de maillots, le ronfleur, celui qui dort de travers
- Patrick, dit Petitou, le Nelson Montfort espagnol, le champion du réveil brutal
- Didier, oublie tout mais fini toujours par tout retrouver, le prieur
- Dani, dit le bœuf, l’imagier, le ronfleur bis, rate les avions mais de peu
- Mouss, dit moussalkaida, the looser, toujours vaincu mais avec panache
- Eric, dit palette, c’est frotté aux gros de devant avec brio
- Philippe, dit le chef, toujours devant, flotte dans les maillots
- Arnaud, dit le fisc, le trésorier
En route pour Girona :
Jeudi 13, le grand jour du départ tant attendu est arrivé.
Lolo, Petitou, Palette, Claude, Michel, Didier, Mouss et votre serviteur étaient partis en éclaireurs à Gérone.
Après moult tractations du petitou pour arriver à trouver des chambres, nous nous installions dans un charmant petit hôtel.
Puis direction le cœur de la ville afin de visiter et de se restaurer. La visite était guidée par Michel qui nous fit découvrir les charmes de cette magnifique ville médiévale. Petit bémol, peut être à cause de son grand âge, il eut quelques difficultés à retrouver son fameux restaurant qu’il nous vantait tant. Ce qui nous permit de découvrir les petites rues typiques et pittoresques de Gérone, et par la même, un peu par chance, le fameux resto, le Bistrot.
Nous vidâmes quelques bières afin de nous réhydrater. Le petitou en profita pour tenter de se photographier avec un double mètre local lequel demeura hors cadre malgré tous ses efforts.
Nous tentâmes d’entamer une petite chanson vantant les pratiques bucalo-annales, mais nous fûmes rapidement rappelés à l’ordre par le patron. En Espagne, on ne chante pas à table. Le repas se révéla copieux et très bon.
Mention spéciale pour le serveur qui parlait un français impeccable et se révéla très gentil, voir gai (ou gay).
Après avoir descendu quelques verres dans différents bars locaux, retour à l’hôtel pour une courte nuit.
Réveil en fanfare à 4h ! !
Après un brin de toilette nous étions tous sur le parking à attendre petitou et Eric. Les belles endormies descendirent enfin, arborant de magnifiques bonnet de bains du plus bel effet.
Direction l’aéroport de Gérone où nous attendaient Philou, David, Philippe et Dany partis pendant la nuit.
Les bérets et les bouteilles de vin furent réparties dans les différents sacs avant la séance pesage des bagages.
Un rapide petit déjeuner et la troupe au grand complet embarquait dans l’avion direction Londres.
Arrivée à Londres
7h40. Ici Londres. Il pleut. Les Français parlent aux Français. Toute la troupe se réunit après les formalités d’usage pour récupérer son minibus. Toute ? Non, car trois Os de Vie déjà fatigués n’ont pu suivre le rythme de la colonne en marche et se sont perdus dans l’ aéroport. Après une rapide recherche et un sprint non moins rapide, Ils seront enfin récupérés pour rejoindre le gros de la troupe. Le bus est confortable, le chauffeur sympa quoique peu loquace. Arrêt technique sur le trajet pour tenter de trouver quelque chose de comestible. Il pleut toujours. Finalement, c’est dans un lieu patibulaire mais presque que nous ingurgiterons notre premier breakfast : saucisse bouillie avec cassoulet sucré (dénommé « beans » là bas), œuf au plat trop cuit et tomate cramée, le tout arrosé de sauce chimico-tomatée et de café dilué. Avant de repartir, Arnaud, profitant de ses qualités professionnelles, se fera élire à l’unanimité moins une voix trésorier de la bande. Quelques échanges de billets plus tard, nous reprendrons le bus direction Bridgend.
Arrivée à Bridgend
Arrivée sous la pluie sur les coups de midi à l’Alexandra Guest House, une maison jaune accrochée à la grisaille, et accueil charmant de Cherry et Calvin, les tenanciers de cette maison non close, qui nous ont même préparé une collation « à la française » : fromage, charcutaille, Bordeaux, Rioja et Cotes du Rhône afin de nous remettre du voyage.
Départ à pied sous la pluie pour rejoindre le centre ville tout proche malgré un détour du propriétaire ; nous y rencontrons nos adversaires du lendemain, les fameux Blazers Bleus, accompagnés de quelques catalans égarés et de Victor, le fils de Michel B... Ils ont l’ air sympathique, Philou les trouve « gaillards »
Nous partons ensemble sous l’averse vers le magnifique club house des gallois (faudrait inviter Claude pour lui montrer ce qu’on peut faire). Dégustation des spécialités locales : Carling, Guiness, j’en passe et des meilleures, le tout sous les maillots d’illustres ancêtres de tous horizons. Une petite soupe de légumes entre deux bières pour se réchauffer en guise de goûter à 15h30, et nous voilà prêts pour l’apéro du soir. Apéro qui sera zappé par quelques-uns qui préfèreront faire quelques emplettes sous un crachin humide.
Réception du vendredi
Rendez vous le soir à 20h au resto, ou la moitié des Os de Vie s’illustreront par leur fameux quart d’heure Frontignanais de retard (ajouté il est vrai au quart d’heure sétois , déjà entré dans les mœurs) au pays de la ponctualité extrême. Tiens, il reste des places près de l’orchestre ? J’ai compris pourquoi après. Dans une ambiance titanesque, nous engloutirons quelques victuailles comestibles (entrée, gigot, gratin, mais pas de dessert) accompagnés de vin français, au milieu de danses et chants repris par les Blazers bleus. Les os de vie, en infériorité numérique et disséminés dans la salle pour cause de ponctualité de nos hôtes, resteront discrets mais la soirée est encore longue. Déjà certains de nos adversaires du lendemain semblent accuser le coup alors que le repas vient juste de finir. Les Os jouent sur la distance.
La soirée se prolongera sous l’averse par une partie de bars parallèles, les joueurs par petits groupes testant l’accueil dans les différents troquets de chaque coté de la rue principale. Mention spéciale pour le Barracuda, une ancienne église utilement reconvertie en lieu de débauche et de service de boissons divines. Moi qui avais juré de ne plus jamais remettre les pieds dans une église, je revois un peu mon jugement hâtif. Quelques dépôts de gerbe plus tard, les joueurs tenteront de rejoindre en ordre dispersé leurs hébergements respectifs sous une bruine persistante. Contrairement aux joueurs des autres équipes, tous les Os de Vie trouveront leur lit. Après parfois un passage plus ou moins brutal dans le lit de leurs camarades. Palette aura juste assez de conviction pour empêcher David F. de remonter la rue dans le plus simple appareil à 4h du mat. Il faut dire que sous la pluie, c’était un coup à finir avec une broncho-pneumonie, à condition encore d’ éviter la maréchaussée locale.
Le match du samedi
Réveil aux Aurores le lendemain après une courte nuit. Un petit regard par la fenêtre : Il pleut. Efferalgan, Advil et Doliprane sont parmi nous. Un petit passage par la salle à manger, où nous nous régalons d’un copieux petit déjeuner local (même menu que la veille, mais qualité incomparable), et nous voilà partis sous la pluie vers l’hôtel des parisiens. Certains en profiteront pour refaire le niveau, qui a fortement baissé pendant la deuxième partie de la nuit, puis les capitaines respectifs feront l’inventaire des joueurs en état de courir. Pas brillant. Tout ce petit monde se dirigera sous l’averse vers le proche terrain de rugby. Philou, en panne de bottes, trouvera un stratagème efficace bien qu’esthétiquement discutable, même pour des britons, pour protéger ses chaussures lors de la traversée du terrain : une méthode sponsorisée par Carrefour et 3M, dite « méthode du sac plastique ».
Nous rencontrons les Gallois dans les vestiaires. Un rapide décompte des joueurs pseudo-valides, et la composition des équipes sera décidée : Entente Brigend-Os de vie (sauf Mous) contre les Blazers bleus+les Catalans+Mous. Après avoir choisi les crampons les plus longs possible, direction le terrain. Ou plutôt la piscine. Floc Floc. Echauffement rapide sous la pluie, consignes de l’arbitre dans un anglais impeccable, nous acquiesçons sans toutefois y piper mot, et c’est le début de la rencontre. Première mêlée, Palette est surpris. Eh oui, ici on pousse ! Et on joue au pied, et 2 fois 40 minutes en plus. La partie tournera rapidement à l’avantage des locaux, c’est à dire de nous (sauf Mous) : 2 pénalités + un essai transformé, contre une pénalité pour un score provisoire de 13 à 3, sous l’œil amusé de Philou, à l’aise dans ses sacs plastique. David finira enfin par rentrer sur le terrain en fin de partie, l’ailier titulaire ayant eu visiblement du mal à comprendre l’anglais avec l’accent aimargois. Une pénalité et un essai non transformé plus tard, l’arbitre sifflera la fin de la rencontre sur un score de 16 à 8 pour les Gallois-muscatiers (sauf Mous). Enfin, peu importe, puisque nous ne reconnaissons plus la couleur des maillots. « Ce n’est plus du rugby, c’est de la thalasso », dira Philou sous son parapluie et dans ses sacs plastiques. L’intendance locale se révèlera fort efficace, puisque plusieurs packs de Carling attendront les joueurs dès la fin de la rencontre, avant même la photo de groupe.
Retour au vestiaires sous la pluie, pour une bonne douche avec prélavage, rinçage, relavage, jusqu’à ce que l’ eau coule claire, et nous siroterons tranquillement notre bière en nous rhabillant. Il pleut toujours, donc nous ne traînons pas en route, et direction le club house, où nous sommes accueillis cette fois dans le salon VIP à l’étage. Comme en bas, mais encore mieux. Un repas nous est servi, saucisses bouillies puis grillées, accompagnées de frites (eh oui) et toujours cette sauce infâme, heureusement que la bière fera passer le goût.
Le Millénium
L’organisation étant parfaite, un bus viendra nous prendre directement au club house pour nous amener à Cardif. Première confrontation dans ce bus entre les chœurs gallois et les chœurs osdeviens, nettement à notre avantage. Petitou, blessé dès les premières minutes de la rencontre du matin, terminera sa pinte dans le bus et débutera une séance d’exhibitionnisme afin de bander correctement. Je parle de sa cuisse bien entendu. Le surplus de bande lui servira de décoration capillaire, relevée par quelques sparadraps.
Arrivée à Cardif, où il pleut, deux heures avant le début de la rencontre fatidique devant sceller le sort du tournoi. Petit tour dans les rues, où certains y perdront leur béret, puis nous rejoignons nos places à l’intérieur du stade. Nous sommes très bien placés, tout proche du terrain, pas loin du bar et des WC. Nous profiterons de l’attente pour admirer le professionnalisme anglo saxon dans la capacité et le débit du remplissage de pintes, avec des méthodes industrielles dignes du troisième millénaire.
Nous ne nous attarderons pas sur le match, tout le monde l’a vu, mais disons simplement que l’ambiance à l’intérieur du Millénium fermé est tout simplement indescriptible. Philou dira : « c’est comme la sodomie, il faut le voir pour le croire ». Les chœurs gallois pendant 80 minutes. On a bien tenté à un moment de lancer « la boiteuse », mais sans trop de succès.
Réception du samedi soir
Sortie du stade sous la pluie et dans la liesse populaire, puis nous rejoindrons notre bus et dans la foulée le club house pour y fêter la victoire galloise. A Bridgend, il pleut aussi. Nous resterons donc à l’intérieur. Remise des cadeaux entrecoupée de bières. Jean le photographe et son pote Mendois nous ont rejoint par leurs propres moyens. Nous recevons un magnifique polo, à la coupe certes discutable, aux couleurs du club local et du Boulou. Les bérets brodés, qui ont jusque là rencontré un succès sans précédent, sont offerts à nos hôtes et aux Blazers Bleus. Ils seront accompagnés de quelques bouteilles de Picpoul histoire de concurrencer la bière. Quelques pintes plus tard, un repas nous sera servi pour éponger la mousse qui commence à remonter de nos estomacs. Nous dégusterons donc les spécialités galloises : acras, samossas, beignets de calamar et même un riz bolognaise aussi bizarre que bon. Pendant que Petitou continuera ses frasques dans le club, nous déciderons de prendre congés de nos hôtes pour apprécier l’ambiance locale des pubs un samedi soir . Certains abuseront encore de ces breuvages locaux, tandis que d’autres s’essayeront au billard local. La fatigue aidant, la soirée ne s’éternisera pas trop, et après le souk traditionnel dans les chambres nous iront rejoindre les bras de Morphée (sauf Arnaud, qui rejoindra ceux de palaisi), à défaut de ceux de nos épouses.
Dimanche : le retour
Dimanche, lever tôt à nouveau, il pleut encore, et re-petit déjeuner toujours aussi excellent. Nous rejoindrons les Blazers sur les coups de 10 h pour une ultime pinte avant leur départ en bus. Après un dernier adieu, Keith nous offrira une tournée au nom de son équipe. Politesse qui lui sera rendue quelques minutes plus tard au club house.
Quelques échanges de politesses plus tard, nous verrons débarquer ce dernier avec les maillots que nous avons porté la veille (mais propres), et il en offrira un à chacun. La qualité de l’accueil gallois nous aura surpris jusqu’au bout. Après une dernière bière, notre chauffeur new look nous récupérera pour un transfert sur Londres sous la pluie. Derniers adieux à nos amis gallois, puis c’est malheureusement le départ.
Peu de temps après, sous la pression de David, et sous la pression tout court, nous demandons à notre chauffeur de trouver un endroit pro-pisse. Endroit qui sera salué par toute l’équipe, reprenant en chœur « gentille alouette » au-dessus des urinoirs. Un hamburger plus tard (deux pour le pilote), nous remontons dans le bus où les dérèglements intestinaux commencent à se faire sentir, au propre comme au figuré. L’absence de Serge n’est qu’un lointain souvenir.
Le capitaine quitte le navire
C’est donc la fin du voyage ? Non ! Comme dans les feux de l’amour, il y a toujours un rebondissement de dernière minute. Eh oui, juste avant d’arriver à l’airport, le téléphone de Michel sonne : une sacoche contenant des papiers d’identité a été trouvée au club house. Qui est l’heureux élu ? C’ est …c’ est ….c’est Lolo. Trop tard pour retourner, nous sommes à l’aéroport. Tentative de négociation, mais rien n’y fera, l’embarquement lui sera refusé. Lolo, en bon capitaine, quittera donc l’Ile britonne le dernier. Nous saluerons au passage la gentillesse de Keith, qui lui rapportera en mains propres sa sacoche pour lui éviter un périple en terrain hostile et inconnu. 700 bornes au bas mot. Chapeau, mec.
Oh, Dany est là
Abandonnant Lolo à son triste sort et avec ses clefs de voiture (et oui, nous ne sommes désormais que 11, mais avec 2 véhicules seulement : ça passe juste, mais ça devrait aller), nous nous dirigeons tranquillou vers les salles d’embarquement. Très tranquillou, même. Certains tentent de faire accélérer le pas, au risque de passer pour des hystériques, mais rien n’y fait. Petite attente au contrôle de police, Didier y laissera son gel, Michel son produit à lentilles, Philou passera de justesse après avoir perdu sa carte d’identité, ramenée in extremis par un gamin qui passait par-là, départ dans 10 minutes. Certains veulent aller au Duty free : pas le temps, il faut aller vers l’embarquement. Dany insiste pour changer ses Livres. Arnaud et Palette aussi, mais dans un élan de lucidité, ces derniers abandonneront leur idée initiale pour rejoindre les collègues. L’inquiétude commence à se faire sentir. Elle est loin, la porte 57. Le rythme s’accélère. On marche vite. On double, on bouscule. Soudain, une annonce au micro, ressemblant à l’annonce de la composition de l’équipe des Os de Vie se fait entendre. Une blague ? Non, Petitou est à nos cotés. C’est donc sérieux. Et là, course pour certains, sprint pour d’autres, c’est la ruée vers la porte 57. La fin de parcours s’apparente à un steeple chase. On saute les fauteuils, on marche sur les tables, on remonte une file à contre sens, mais on pointe dans les temps. Tous ? Non, car Dany le flegmatique arrivera quelques secondes trop tard et verra l’hôtesse par le hublot de la porte fermée. Il rechangera ses Euros en Livres, et rejoindra Lolo dans le hall, qui ne s’attendait pas à passer la nuit en si charmante compagnie. Du moins pas avec Dany. C’est donc sur un banc, accompagnés d’une bière et d’un sandwich, que nos deux acolytes passeront la nuit de la Saint Patrick.
Pendant ce temps, la pression retombe dans l’avion, et après quelques fous rires mérités, l’inquiétude se fait sentir. Les 10 Osdeviens ne sont pas sauvés pour autant, puisque Dany est également l’un des 3 chauffeurs de l’équipe. : 1 voiture pour 10, même en tassant, ça va pas être simple. A l’arrivée à Gérone, en l’absence de trains, de voitures de location, de bus, il ne nous restera que la solution taxi. Après d’âpres négociations menées par Petitou, adepte de la langue espagnole, un terrain d’entente sera trouvé. Le taxi et Michel B. (le seul chauffeur à avoir pu embarquer) nous ramèneront à bon port.
Quant à nos deux londoniens, grâce à la gentillesse de Keith ; ils pourront embarquer le lendemain moyennant finances, et rejoindront Gérone où ils se partageront royalement deux véhicules pour deux.
Pour finir
Finalement, tout est bien qui finit bien.
Un grand merci à Calvin et Keith pour leur accueil, on leur revaudra ça prochainement, du moins on ose l’espérer.
Merci également aux Blazers bleus qui nous ont laisser gagner (sauf Mouss)
Merci à Michel B. pour son organisation sans faille, et pour avoir réussi à prendre l’avion
Merci à Lolo et Dany qui nous ont bien fait marrer quand même.
Devinette : qui va payer sa tournée vendredi prochain ?
Arnaud F. / Phillipe L.
Lundi 10 mars 2008 - Match contre Les Tuniques Bleues : Mais que fait la police ?
C’est comme toujours avec ces adversaires que nous nous retrouvâmes un lundi soir sur le pré -que dis-je, le champ- de Palavas pour notre traditionnelle rencontre entre pandores et Os de Vie. Un petit air humide, pluvieux même, agréable au premier abord puisque le terrain était moins dur qu’à l’accoutumée. L’herbe y faisait toujours autant défaut, remplacée ça et là par quelques salades, trèfles ou pissenlits plus propices à accueillir des lapins que des rugbymen. Mais personne n’ayant envie de lapiner ce soir là, c’est finalement un match de rugby qui aura lieu. Et puis, faut voir aussi le bon coté des choses : l’absence d’herbe par endroit nous permet de repérer plus facilement les cailloux (rochers, diront certains).
Ce sont donc deux douzaines d’Os de Vie , comme dirait Palaisi, soit 24 pour les nuls, qui auront bravé les intempéries, leurs femmes, ou leur patron du lendemain –voire les 3 à la fois- pour venir s’éclater sur ce terrain. On notera toutefois l’absence remarquée de David F. retenu pour :
Réponse 1) : Une visite de l’usine de fabrication de Ketum
Réponse 2) : Un contrôle d’alcoolémie positif traîtreusement diligenté par nos adversaires à la sortie d’Aimargues
Réponse 3) : La préparation d’un gala de danse
Réponse 4) : Un rapport en retard sur le service des grands brûlés du bras gauche à Lapeyronie
(Envoyez vos réponses à l’intéressé, ça peut valoir un bonus au quizz, on ne sait jamais).
On notera également la présence de Dominique C., de retour parmi nous, toujours jeune dans sa tête. Mais pas dans ses jambes, qui ne supporteront pas la cadence de la foulée vétéranne, et l’entraîneront dans un élan de fougue vers un claquage des aducteurs qui lui fera vivre le match depuis le bord de touche. Enfin, le résultat est le même, il est cassé à la fin de la soirée et ne tirera pas lui non plus.
Nos hôtes sont légèrement moins nombreux (le premier qui dit 22, je le sors), mais bien représentés tout de même. Nous apprécierons leur fair play d’avant match, puisqu’ils nous laisseront l’algeco disposant de l’éclairage (eh oui, David, tu nous manques toujours) pour enfiler nos armures de guerre. Ce qui nous permettra au passage d’admirer le splendide caleçon rose fluo façon Valents d’Arnaud F.. Quant à Bernard S., il nous fera un caca nerveux dans le vestiaire, afin de retrouver « son » maillot attitré, celui gravé au col « CATALAN –15 » que je lui avais négligemment emprunté. C’est dans un élan de solidarité que je lui rendis donc son maillot fétiche. Tant pis, je ne tirerai pas ce soir.
Une fois sur le « terrain », prise en main de l’échauffement désormais habituelle par Lolo, pour constater que le collectif n’y est pas. C’est le bordel, pour simplifier. Philou, de son coté, planche sur la difficile composition des équipes, en envisageant sans succès de modifier les règles en mêlée. Eh oui, il y a au moins 10 piliers présents ce soir. Enfin, il arrivera tout de même à former une équipe pour débuter la rencontre. Ses seuls mots de motivation seront « rappelez-vous, à Frontignan, ils nous ont battus 5 à 3. Je n’ en dis pas plus ». Ce à quoi répondront quelques voix timides (mais j’ai les noms), du style « moi, j’étais pô là » , ou « moi, j’avais joué avec eux ce soir là ».
C’est pas que, mais le vent s’est levé et ça caille. Début de la partie donc, et engagement des locaux pour ce premier tiers temps. Après une rapide démonstration de leur savoir faire, un regroupement, une mêlée, une pénalité et une touche, quelques passes, une bonne progression, et ce sera l’essai . Y’a un problème, dira Philou sur le bord en regardant sa musette qui visiblement n’ est pas assez grande ce soir vu ce qu’ on risque de ramasser. Heureusement, les esprits reviendront assez vite, et le travail des gros finira par payer. Malgré un ballon glissant suite à quelques passages dans l’étang mitoyen, une action arrivera enfin au but et permettra à Jacques de remettre les pendules à l’heure avant la pause.
Deuxième période avec un peu de coaching, ça se rentre dedans virilement, l’arbitre s’époumone à tenir les deux équipes chacune de leur coté. Comme à noël, on prend autant de plaisir à donner qu’a recevoir. Une petite remarque subtile de notre ami Jérôme quant à la faible capacité de compréhension de nos fonctionnaires d’en face à la faveur d’un arrêt de jeu manquera de peu de déclencher une générale, mais l’arbitre s’interposera brillamment au grand désespoir de certains. Le jeu reprendra de plus belle. Sous les coups de boutoir des avants, finalement la défense adverse cédera peu à peu, et les OS seront récompensés par un bel essai qui leur permettra d’atteindre la seconde pause avec un petit avantage au score, mais surtout un gros avantage psychologique. On commence à voir en effet quelques signes d’énervement chez les forces de l’ordre, qui nous font rappeler un début de saison d’une équipe de vétérans bien connue dans le bassin de Thau, et que nous ne citerons pas par respect pour les Os de Vie.
La troisième période verra encore se concrétiser la domination muscatière. Sur une belle récupération d’un ballon tombé par nos adversaires, notre ailier de choc Alex récupèrera la balle pour la porter sur une quarantaine de mètres jusqu’à l’en-but adverse. C’est bien Alex, on te signe ton contrat à l’Apave, tu peux revenir. Le pack jaune et blanc a définitivement pris l’ascendant sur les pandores, et c’est sur un joli ballon contré lors d’un dégagement de l’arrière bleu que les os de vie inscriront le quatrième et dernier essai de la partie. Tiens, ça c’est pour le radar de l’autre jour.
Fière d’avoir gagné, l’équipe rejoindra le vestiaire au milieu d’une haie d’honneur formée par nos adversaires pour remplacer les crampons par des chaussures plus adéquates pour conduire. Eh oui, toujours pas de douche sur ce terrain, il faut aller à la salle bleue en voiture. Je te dis pas le look, en short avec les bottes, y’ aurait de quoi se faire embarquer ce soir.
Finalement, après un petit tour sous la douche ou Petitou aura trouvé sa traditionnelle connerie à faire au guidon d’une mobylette amphibie, les plus vaillants rejoindront le restaurant de Maurin pour y jouer une quatrième mi temps réhydratante. On notera ce soir la présence exceptionnelle d’une personne de la gente féminine, apportée par un « tunique bleu » réputé pour ses grosses conquêtes, qui assistera à son premier –et probablement dernier- repas rugbystique. Il faut dire que les deux équipes ont entonné quelques poésies traditionnelles chantées de la haute littérature de l’ovalie, de Fanchon à la boiteuse en passant par quelques cantiques qui ont du probablement blesser ses chastes oreilles. Ceci explique probablement le fort taux de renouvellement des copines de ce pandore, dont les origines catalanes ne pourraient être niées.
On notera ce soir le gros progrès de la restauration par rapport à l’an dernier, la rouille insipide, incolore et immangeable ayant laissé place à une entrecôte/gratin du plus bel effet, après une quiche aux poireaux maison exquise. Ca valait bien un euro de plus.
La nuit étant bien avancée, le taux d’ alcoolémie également, nos hôtes nous délivreront un sauf-conduit pour regagner nos pénates respectives afin de reconstituer nos réserves en vue du prochain déplacement à Cardiff.
Philippe L.
Vendredi 29 février 2008 - Match contre Les Tamaloups
Deux articles receuillis dans la presse locale
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MIDI LIBRE du 2 mars « Papi Trinh-Duc à Frontignan »
La partie s’annonçait difficile face à cette équipe désormais mondialement connue pour son école de formation. Nous voilà prêts à affronter les ancêtres des étoiles montantes de l’équipe de France. Toute l’équipe des Os de Vie s’est mobilisée pour la circonstance. Il y a le Chinois Trouh-Duc, le Catalan Ouedragolo-golo, et tous les Sacamoles qui se reconnaîtront ce soir. Tous les gros sont présents, même Palaisi, qui a délaissé sa progéniture l' espace d'un match, Serge, remis de sa blessure du match aller, Lionel, toujours actif entre deux blessures, La poutre, de retour de l'équipe première, Mous, venu apporter ses bon tuyaux, Nano, toujours fidèle au poste, Barthole pour la figuration, j'en passe et des meilleurs. Ah oui, j’oubliais Franck W., il est un peu susceptible alors je le rajoute.
Chez les "maigres", absence remarquée de David F., qui s’est pris dans la semaine pour un apprenti sorcier-pharmacien, et qui est victime d’une très grosse brûlure au bras en voulant soigner une tendinite (la cause de cette tendinite pourrait d’ailleurs être le sujet du prochain quizz?). On notera le retour du futur ex futur apavien Alex, désormais coutumier du passage à l’ennemi.
Mais le principal absent de ce début de rencontre, une fois n’est pas coutume, ce sera Philou notre Coach préféré. Pour un vague problème de chantier non terminé, de fenêtres non livrées, que sais-je, enfin on va essayer de le croire. Il nous rejoindra pour le coup d’envoi. C'est donc Lolo qui prendra en charge l’échauffement et la composition des équipes.
On notera également un éclairage défaillant, une partie des projecteurs ayant eu du mal à se rallumer. Eh oui, David, tu nous as manqué ce soir.
Devant cette pléthore de joueurs, c'est quasiment l’équipe presque victorieuse à Mauguio qui débutera le match. Et de fort belle manière, puisque la première période se soldera par un avantage de 2 essais à rien pour les locaux. Le premier marqué comme il se doit par Jean Louis, ça devient une habitude. Pour le deuxième, j’étais encore dans le regroupement, si quelqu'un peut me rafraîchir la mémoire? Ne serait-ce pas Lolo?
Deuxième tiers temps avec un changement de 13 joueurs (ça c'est du coaching!), et c'est notre catalo-chinois qui se distinguera le premier, avec une récupération suivie d'un slalom au milieu de la défense adverse, et prolongé d'une belle chevauchée d' une cinquantaine de mètres avant d'aplatir. Ce qui lui vaudra une convocation dès lundi matin auprès du responsable des services techniques de Frontignan pour avoir brûlé la pelouse sous l’effet de la vitesse. Malheureusement, à son age, il aura du mal à se remettre de cet exploit et devra laisser la place à un plus jeune. Nos valeureux adversaires, bien lourds mais peu mobiles, profiteront d’une "catalane" de Bernard S., moins habile sur ce genre de terrain que dans d’autres lieux tout aussi ludiques, pour réduire le score à la faveur d’un contre.
Espoir de courte durée cependant, puisque le dernier tiers temps verra les jaunes et blancs inscrire un nouvel essai en début de période, puis un cinquième grâce à l'équipe du début de match qui est revenue sur le terrain pour conclure cette partie.
Un bon match ce soir, vivant, des ballons qui circulent, des joueurs qui ne parlent pas (mais oui, c’est possible), des ballons gagnés en touche (ça aussi, c’est possible), bref, on s'est régalés, ça fait du bien. Lolo était content. Nous devrions donc le voir au prochain match.*
La traditionnelle haie d’honneur saluera les deux équipes tour à tour, avant le retour aux vestiaires. Un retour apprécié par Nano, qui ayant trouvé un gel douche au goût chocolat, se savonnera une demi-douzaine de fois consécutivement jusqu’à ce que la mort du flacon s’en suive. L' histoire ne dit pas si quelqu'un aura pu en profiter par la suite.
La quatrième mi temps sera légèrement à l' avantage de nos adversaires, auteurs de quelques chansons personnalisées, même si nous n' avons pas eu droit à leur Haka traditionnel. Nos diététiciens nous avaient concocté, comme à leur habitude, un petit repas léger à base de charcuterie, rôti de veau, gratin dauphinois, fromages, profiteroles et Get, que nous avons dégusté avec amour.
Et c'est sous un ciel étoilé que tout ce petit monde se dispersera, quelques coups, quelques grammes et quelques souvenirs en plus.
*Prochain match le 10 mars à Palavas contre les Tuniques Bleues, préparez vos cuirasses.
Philippe L. |
L’INDEPENDANT du 3 mars « La révolte du 29 février »
C’est en ce jour qui n’arrive qu’une fois tous les quatre ans du 29 février que nous allions rencontrer pour la seconde fois de l’année nos amis du Pic Saint Loup actuellement sous les feux de la rampe.
Jouer contre une équipe pourvoyeuse de jeunes recrues de qualité pour notre 15 national est un grand honneur. C’est peut être pour cela que nous avons assisté à une véritable revue d’effectif chez les Os.
Claude P. était venu en famille nous présenter la petite Abigaïl. Au dire de tous : « elle est mignonne, heureusement qu’elle ressemble pas à son père. »
Il y a même eu le retour de Bartol et de Arnaud (pas moi le jeune) qui avait enfin récupéré de sa première sortie avec les Os de Vie. Au total plus d’une trentaine de joueurs étaient présents.
Un absent de marque est à signaler : notre ami David F. dit le pustuleux ou monsieur Kethum qui devrait arrêter de se pommader avec cet onguent qui ne lui réussit décidément pas.
Je propose de lui offrir la panoplie du petit chimiste, qu’il puisse réaliser ses propres préparations et réussir de nouvelles réactions cutanées.
Un vieux proverbe cambodgien de l’ami Michel B. dit : « Plus il y a de joueurs, moins il y a de place dans le vestiaire ». C’est donc un peu à l’étroit que nous nous changeâmes.
Au moment de constituer l’équipe, il fallu bien se rendre compte de la pénurie de trois quart et du nombre important de « gros ». C’est Laurent F. qui se chargea de distribuer les rôles pour la première période, Philou étant retenu dans un chantier où c’était le bordel (et pas l’inverse).
Comme prévu, les Tamaloups se révélèrent redoutables devant. Heureusement, leur jeu de trois-quarts fut moins dense.
C’est Jean Louis qui ouvrit le score pour les muscatiers. Deux matchs et déjà deux essais, pour monsieur 100%. Il fut suivit par Laurent qui déposa à pic le cuir en terre Saint Louvière pour faire avancer la marque à 2-0 à la fin de la première mi-temps.
Philou étant arrivé sur ces entre faits, décida de changer quasiment toute l’équipe pour faire participer la totalité des Os. C’est donc une formation inédite qui foula le pré, avec Jacques et moi-même reconverti en ailiers de poids lents (spécial dédicace pour Philippe L.).
Les Tamaloups profitèrent de notre réorganisation pour inscrire un premier essai, avant que Michel B. ne remette les pendules à l’heure et nous permettent de virer en tête en fin de deuxième période 3-1.
La troisième mi-temps verra comme à l’accoutumer Philou effectué un coaching frénétique pour lisser les temps de jeux de chacun et ne pas froisser les susceptibilités.
Ce qui n’empêcha pas Christophe « Toy » et Jérôme d’aggraver la marque en inscrivant deux nouvelles réalisations muscatières.
On notera une bien meilleure tenue en touche sur l’ensemble de la rencontre par rapport aux derniers matchs (c’était pas difficile).
Score finale 5-1.
La réception souffrit des problèmes de pouvoir d’achat récurrent sous nos contrées. La bière fut donc quelque peu rationnée par l’organisation. Heureusement, de généreux mécènes permirent d’éviter in extremis un incident diplomatique.
Puis se fût la remise des cadeaux aux néo papas pour leur bambin : Abigaïl et Nathan.
Sans suivi un repas roboratif : charcuterie, veaux et gratin dauphinois et profiteroles industriels. Les Tamaloups osèrent pousser la chansonnette mais ne rencontrèrent aucun écho parmi les locaux.
Et tout se termina comme d’habitude par un (ou plusieurs) petit(s) verres de Get.
Arnaud F. |
Jeudi 7 février 2008 - Match contre Les Ducs de La Motte
Jeudi 7 février, nous jouons enfin. La malédiction qui frappait notre équipe semble avoir pris fin. Tout y était passé pour y mettre un terme. Exorcisme ariégeois de Philou et Palette (avec ablutions répétées dans des boissons alcoolisées), une demie journée d’abstinence sexuelle pour expier du catalan, explosions de pétards pour obtenir les faveurs du rat chez Michel, pèlerinage à la réunion pour Pierre, … Tout ceci finit par porter ces fruits.
C’est donc pour une rencontre en semaine que nous nous retrouvâmes une petite vingtaine de muscatiers en terre des Ducs. Donc deux évadés d’un apéritif.
La réception s’annonçait agréable. Le champ de lice comportait pour une fois des poteaux et la taverne paraissait prometteuse. A noter le fan club Chabal local qui avait tapissé les murs de photos de notre caveman national.
Après les salutations d’usages avec les gentils hommes du crû, direction les vestiaires afin de revêtir nos resplendissantes armures. Philou servit d’écuyer à Nano afin de le bander et d’éviter qu’il ne s’emmaillote totalement.
Comme à l’accoutumer le preux Laurent l’Africain pris en charge l’échauffement puis notre connétable Philippe de Lavelanet motiva les troupes et distilla les dernières consignes.
La rencontre débuta et rapidement nous nous rendîmes compte de la rugosité de l’équipe adverse. Quelques incompréhensions avec les décisions arbitrales et un essai litigieux plus loin, les débats tournaient à l’aigre et quelques mots doux étaient échangés avec l’adversaire.
En véritables gaulois, nous commençâmes à nous chicaner et notre jeu en pâti quelque peu.
A la mi-temps, les ducs menaient un essai à rien.
La seconde période se révéla d’un meilleur tonneau. Le climat s’était apaisé et nous avons évolué avec plus de sérénité. Mais malgré une nette domination muscatière se sont les ducs qui inscrivirent un nouvel essai en force après un contre assassin.
A noter les moult approximations en touches qui firent que nous perdîmes totalement la bataille des airs.
Le troisième acte, encore plus nettement à notre avantage, vit enfin le premier essai des Os.
Sur une belle action des trois-quarts, ce sont les cannes du toujours jeune Jean Louis le fringant qui firent la différence et lui permirent de déposer l’ovale dans l’en but adverse.
Bien qu’aillant campé quasi toute la mi temps dans le camp des Ducs, nous ne parvînmes pas à concrétiser un second essai qui nous aurait donné un match nul plus que mérité.
Nos adversaires du jour nous offrirent une haie d’honneur pour quitter le terrain que nous leur rendîmes avec courtoisie.
Petit passage par la douche afin de se débarrasser des souillures du match. La phrase du jour reviendra à Lionel : « heureusement que le catalan n’est pas venu, il aurait pas marqué ».
Nous avons libérés David et Philippe L. afin qu’ils puissent regagner leur apéritif. Sûrement un des plus long jamais vu.
Suivi la réception au club house. La hauteur démesurée du comptoir n’empêcha pas notre ami Palette de commander des bières. Même si le barman n’aperçut qu’une main toute la soirée.
N’étant point resté pour le banquet d’après match, vous n’aurez donc pas de compte rendu des débordements et écarts dont sont hélas trop souvent coupables les Os lors de telles libations : alcoolisme, chants paillards interdits par la religion, goinfrerie, plaisanteries tendancieuses et souvent axées sur les choses du sexe, narrations d’exploits catalanesques dans des lieux de rencontres entre adultes partageurs, discussions politiques enflammées entre libéraux réactionnaires et gauchistes révolutionnaires ….
Est-ce vraiment un mal ?
Arnaud F.
Samedi 26 janvier 2008 20h00 : Repas de la nouvelle année au Black Pirate à Frontignan Plage
Prix : 35€ par personne Gratuité pour les épouses ou concubines Os de Vie (gratuité pour les maîtresses sur présentation d'un certificat médical fait par un docteur agréé)
20h00 : appéritif avec buffet (pizzas, quiches, feuilletés, ...) Menu : - Moules farcies à la sétoise (façon Soria) avec un tourbillon de tagliatelles fraîches - Suprême de pintade (façon Soria) sauce cèpe accompagné de riz pilaf et gratin dauphinois - Trio de fromage - Omelette Norvégienne (façon Ikéa) - Crémant de Limoux, café et digestif
Le repas sera suivi d'une soirée DJ
Pour mémoire : - Tenue de soirée exigée pour les hommes (veste, cravate et pantalon). bien évidemment veste ne veut pas dire veste de chasse - Prévoir par personne un cadeau d'un montant maximum de 5€ (au libre choix de chacun) - N'oubliez pas de faire des photos pour notre site ou plus tard en fin de soirée pour le Quizz (prévoir un flash si certains prévoient des photos de nuit sur le parking) - Est normalement prévu par notre grand organisateur Redodo à 2h du matin une réunion pour l'organisation du loto
Rendez-vous à 20h au Black Pirate à Frontignan Plage
Vendredi 14 décembre 2007 - Match contre l'équipe du Corto "COUP DE BAR POUR LE CORTO"
C’est par un froid presque aussi glacial que pour les 40 ans de David que les Os de Vie accueillaient ce soir l’ équipe du CORTO. Un peu d’appréhension, puisque les résultats des dernières confrontations ne tournaient pas vraiment à notre avantage. Mais qu’importe, l’important c’est de participer, comme disait l’autre.
Petite montée d’angoisse quand nous rentrâmes dans les vestiaires pour faire le point sur le nombre de joueurs. L’effectif, d’habitude pléthorique à la maison, se comptait ce soir sur les doigts des 2 mains et des 2 pieds. Pour les nuls, ça fait 20 joueurs environ.
Absence remarquée de David F., qui était de garde d’enfants ce soir là, de Wilfrid, pour cause d’absence de David, de Claude P., pour cause de préparation du génocide ostréicole de fin d’année, de Petitou, occupé à recoudre son short, de Serge, occupé à recoudre son crane. Lolo, absent excusé depuis une semaine nous manquera également dans la mêlée. Quant à Arnaud, s’il est bien présent, il refusera catégoriquement de s’occuper du commentaire du match en prétextant un départ de bonne heure samedi matin. Ben voyons…
Bon, quand faut y aller, faut y aller. Bravant le froid, toutes cuisses dehors, les Os feront un long échauffement derrière le capitaine d’un soir Didier B. L’ arrivée tardive de nos adversaires sur le terrain, tout de rose vêtus, finira de faire monter la pression : Ils sont grands, parfois jeunes, larges et épais. Au physique, on ne devrait pas faire le poids. Philou nous donne quand même l’ordre de gagner ce soir. Bon, tant pis, on va essayer.
Le coup d’envoi de la partie sera donné par les locaux, et d’entrée récupéré par Jérôme qui enfoncera la défense. Bonne domination des jaunes et blancs et quelques minutes plus tard, c’est Jeremy qui inscrira le premier essai sans que nos adversaires n’aient pu mettre le moindre crampon dans notre camp. Après cette entame de match qui nous aura agréablement surpris, les Cortosiens vexés vont faire parler la poudre et surtout le physique. Sur une bonne action qui nous renverra sur notre ligne de but, un dégagement au pied contré de notre arrière dont je tairais le nom car il est très susceptible offrira la balle d’égalisation aux Cortosistes.
Les Os de vie se ressaisiront et porteront le jeu chez nos adversaires le plus souvent, mais sur un renvoi au pied de leur 22 derrière une défense mal placée, les Cortosais profiteront de ce cadeau de Noël aval l’heure pour prendre l’avantage juste avant la mi temps : 2 essais à 1.
La mi temps justement verra ressurgir un revenant , Gauthier, accompagné de sa progéniture, déjà nostalgique de l’ovale et venu saluer les joueurs.
Coup d’envoi de la seconde mi-temps, et toujours un jeu bien engagé mais très respectueux de l’adversaire. Les Cortoseux sont effectivement plus forts physiquement, mais commettent de nombreuses fautes de placement en défense. Fautes immédiatement mises à profit par les muscatiers, avec un jeu simple mais efficace sur les fondamentaux, qui permettra de se rapprocher régulièrement de la ligne d’en but adverse. C’est finalement notre Gallois de Hanoï qui sera à la conclusion du deuxième essai, synonyme d’égalisation. Toujours avec cette pression offensive, l’équipe inscrira même un troisième essai en fin de partie grâce à Jérôme, auteur d’une belle percée, qui va finir par détrôner Bernard S. du titre de « pénétrator ».
C’est une haie d’honneur qui accompagnera la sortie du terrain des Cortais, qui nous applaudirons en retour pour cette courte, mais belle victoire obtenue avec panache, n’ayons pas peur des mots (c’est bientôt Noël). Philou pourra passer une bonne fin d’année.
Comme faits marquants de la soirée, on notera la blessure à l’épaule d’un Cortiste, auquel nous souhaitons un prompt rétablissement. On appréciera également la bonne partie d’Alex, qui se fera largement pardonner son dégagement contré de début de match, ainsi que les bonnes percées de Jérôme. Dans un style plus artistique, on notera également la nouvelle technique de passe dite « à la Catalane », à savoir la fameuse passe en cloche en arrière les yeux fermés. Une technique mise au point par Pierre au Pic saint Loup la semaine dernière (tu vois, Pierre je ne t’ai pas oublié) mais largement améliorée par notre hypertrophié de l’appareil uro-génital.
Après une douche bien chaude, tout le monde se retrouvera au bar pour se plier à la coutume locale : la descente de demi. Coutume fort bien mise à profit par quelques rapaces pour racketter les présents au nom d’une soi disant tombola, pour l’école de rugby, pour les calendretas, j’en passe et des meilleures. A l’attention de ceux qui ont pris des billets, je vous informe que vous ne risquez pas de gagner, puisque le Catalan en a pris un. Le fut vidé, les plus valeureux s’essayeront à une autre coutume locale, les tielles suivies de rouille (la vraie, pas l’Aimarguoise) et de Get.
Petite info pour le pays de Galles : Les inscriptions définitives doivent impérativement et rapidement être confirmées par courriel recommandée avec accusé de réception à : osdevie@hotmail.fr. Les chèques d’acompte à l’ordre des OS DE VIE doivent être transmis à David F. pour prise en compte.
Philou nous confirme que ce vendredi 21/12 il y aura un entraînement qui sera suivi d’une pré-soirée de Noël chez le frère de Mous.
Philippe L.
Vendredi 7 décembre 2007 - Téléthon : Match contre Les Tamaloups du Pic Saint Loup
Rendez vous ce soir 7 décembre à Prades le Lez (pas à Hanoï, Michel !) pour notre rencontre annuelle avec l’équipe du Pic Saint Loup, j’ai nommé les TAMALOUPS.
Un grand merci à cette équipe, qui nous a choisi parmi tant d’autres pour honorer cette soirée spéciale Téléthon (peut être à cause du grand nombre d’handicapés que nous comptons dans nos rangs ?).
Arrivée donc sur le nouveau stade, plat et bien éclairé, ce qui nous permettra de laisser les frontales dans le coffre et de jouer sereinement sans crainte de nuit. La pelouse est de qualité (n’est ce pas, Gaël ? Craignant un repas d’après match trop peu copieux, il aura dévoré un bon mètre de gazon pendant la partie en guise d’apéro). Le vent est fort, mais il nous épargne la pluie, donc nous ne nous plaindrons pas trop des conditions météo. Quelques gouttes de pluie furtives permettront tout de même à Bernard et quelques autres de justifier les ballons tombés et autres fautes de main.
Une bonne vingtaine de joueurs seront présents à cette soirée, avec comme bonnes nouvelles le retour de notre huître nationale, qui a apparemment fini de consommer son mariage et peut enfin se remettre au sport, et l’absence de Redondo. Barthole aura fait le déplacement en touriste, ainsi que notre photographe officiel Jean S. Notre Catalan, ayant entendu la possibilité de s’inscrire sur une liste de donneurs d’orgasmes, s’est aussi déplacé pour la bonne cause. Notre Apavien de Domi, qui a pris une année sabbatique (mais dont le retour est annoncé pour septembre 2008 dans les milieux autorisés) n’avait pas fait le déplacement non plus, il avait une biscotte à terminer. On regrettera également l’absence d’Arnaud (excusé par David F.), non pas pour ses qualités rugbystiques, mais parce que je vais devoir me taper le commentaire du match tout seul ce soir. Petitou, de son coté, semblait avoir confondu le Téléthon avec Halloween, et se présentait sur le terrain affublé d’un équipement plus aéré que réglementaire. Faudrait peut être envisager de détourner une partie de la recette du Télethon pour lui offrir un caleçon et un T-shirt neufs afin qu’il puisse jouer les 10 à 15 saisons à venir. A moins que notre trésorier ne casse la tirelire du club pour lui offrir une tenue décente à Noël ; mais ne rêvons pas, le jour où on le verra sortir un centime, celui là…..
Début de partie donné vers 20 h 30 avec les consignes du coach de retour parmi nous: « Le Téléthon, c’est comme pour la mêlée, on prend plus de plaisir à donner qu’à recevoir ». Des consignes rapidement mises en application par notre spécialiste Franck W., qui sera à l’origine d’une petite distribution de châtaignes de bon augure en prévision des fêtes de fin d’année. Expulsion d’un Tamaloup sur cette action, ce dernier ayant visiblement distribué plus de marrons que la moyenne autorisée par le règlement en de pareilles circonstances.
Le jeu se déroule de façon virile, dure, avec de nombreuses actions dans l’axe en percussion. Ce n’est pas un sport de pédés, ce qui n’empêche pas les joueurs d’être Vaillants. Mais les défenses tiennent bon, de même que l’arcade de Jacques malgré un petit changement de coloration. Malgré une petite domination des visiteurs, nos adversaires ne lâchent pas et parviennent à bloquer toutes nos attaques. Les quelques tentatives pour écarter le jeu au large, domaine dans lequel nous pouvons faire la différence, se solderont par beaucoup de regrets, sur des ballons tombés alors que le plus dur était fait. Les deux équipes rejoindront le banc à la mi temps sur un score nul et vierge,-couché Bernard, je parle du score-, avec toutefois une bonne note : Peu ou pas de discussions ni de contestations. Ou sont les Os de Vie d’antan ? L’A.G. aurait elle porté ses fruits ?
La deuxième période verra l’entrée de joueurs frais pour essayer de faire la différence. Le jeu se déroule toujours de façon gaillarde, on commente un peu les décisions de l’arbitre, mais cela reste raisonnable. Les deux équipes s’ affrontent toujours de façon frontale , voire brutale en se neutralisant de part et d’ autre. Mais sur un ballon bien protégé par les avants , une belle sortie de balle et une belle attaque des trois quarts, c’ est finalement Jacques qui trouvera le trou et ira aplatir dans l’en but adverse pour inscrire le seul et unique essai de la partie.
Les locaux se montreront pressants en fin de partie, mais la défense tiendra bon sur sa ligne et repoussera l’ennemi dans son camp. On notera, en toute fin de mi-temps, une bonne poussée de l’équipe et de beaux enchaînements, qui amèneront notre bourrin de Serge à un 5 contre 2 à 5 m de la ligne d’en but. Ce dernier préfèrera toutefois utiliser sa tactique favorite pour faire la différence, à savoir la percussion crânienne de face. Ce qui lui vaudra, en sus de la perte de balle, une belle entaille au niveau du skai chevelu et la perte de quelques décilitres de sang. A ce stade là de bouriqueté, même la thérapie génique reste impuissante. Mais la recherche avance, appelez le 36 37 !. L’arbitre, dans un élan de sagesse, préfèrera siffler la fin de la partie afin d’éviter d’avoir un mort sur la conscience.
Une nouvelle victoire des Os de Vie, courte mais méritée, qui permettra d’oublier la défaite d’il y a 15 jours et redonnera confiance à toute l’équipe, qui sera applaudie à la sortie du terrain par ses hôtes d’un soir. Philou restera même avec nous pour le repas d’après match.
La troisième mi temps se déroulera à quelques centaines de mètres de là, dans une salle spécialement affrétée pour le Téléthon. Malgré une bière plus très fraîche (mais quelques seaux de glaçons permettront de remédier à ce léger dysfonctionnement), on notera une bonne tenue des Os de Vie en défense au niveau du plateau de quiche, avec seulement quelques menus morceaux abandonnés à nos adversaires par Gaël et sa bande. Notre ami Serge, soigné par nos adversaires très fair play sur le coup, est de retour avec son look de vétéran du Vietnam, pantalon de treillis, veste US Army et gros bandeau à faire pâlir Nano, et commence à reconstituer ses stocks de liquide perdu à grands coup de demis. Son échec au Quizz de décembre le lendemain du match laisse toutefois à penser qu’il y aurai quelques séquelles.
Puis ce sera l’entrée remarquée dans la salle de banquet, déjà occupée par une bonne centaine de convives du quatrième ou cinquième age, où les vétérans que nous sommes feront figure de cadets voire de poussins. L’entame du repas verra une nette domination des frontignanais en ce qui concerne les chants et l’animation, mais les locaux se ressaisiront rapidement et parviendront à égaliser en fin de soirée, notamment grâce un HAKA de belle facture, sous la conduite de leur Redondo local (eh oui, chaque équipe a une croix à porter).Il faudra aussi progresser dans ce domaine car le tournoi de Jacou comporte une épreuve de Haka, et si nous voulons défendre notre titre…
L’orchestre, qui a apprécié et même accompagné discrètement certain hurlements, finira par perdre patience, à moins qu’ il n’ait tout simplement voulu justifier son cachet. Et face à un ampli et six musiciens, les deux équipes seront obligées d’abandonner la partie. Provisoirement toutefois, car à chaque changement de chanson, les quelques secondes de silence seront mises à profit par les chœurs pour reprendre le dessus. On notera la belle prestation de l’ensemble de la salle sur une reprise de « la fille du bédouin », même si certaines mamies, Alzheimer aidant, ne semblaient plus tout à fait comprendre le sens de leurs gestes. Pendant ce temps, l’arcade de notre marqueur, telle une guirlande sur un sapin de Noël, illuminera la soirée en passant par toutes les couleurs de l’ arc en ciel pour finalement terminer sur un brun violacé du plus bel effet.
Le repas terminé, l’orchestre se décidera enfin à jouer de la musique normale, ce qui aura pour effet de vider la salle de la quasi-totalité des plus de soixante ans. Seuls quelques autochtones accompagneront les deux équipes de rugbymen pour cette fin de soirée endiablée. Certains se feront remarquer en partant à la pêche au thon, Toy tentera même un rock endiablé avec une partenaire qui lui rendait cinquante bons centimètres, pendant que Bernard, en arrêt, la truffe humide et la queue droite, ne cessait de commenter les protubérances mammaires d’une Tamalouve visiblement porteuse d’une anomalie génétique assez rare dans nos contrées. Mais qu’on se rassure là aussi, envoyez vos dons, il en fera bon usage.(je rappelle qu’il est lui aussi également porteur d’une anomalie génétique qui peut l’handicaper fortement dans certaines circonstances).
Finalement, tout ce petit monte commencera à s’éparpiller à partir de minuit et demi, avec la double satisfaction d’avoir gagné et d’avoir fait la fête pour une bonne cause. Bernard, tel la moto de Serge, passera probablement la nuit sur sa béquille en repensant au repas.
Rendez-vous la semaine prochaine à la maison (sur le stade à Frontignan, pas chez moi) pour un match contre le Corto qui s’annonce difficile (voir les précédentes rencontres), mais nous en avons déjà battu des plus forts. Alors du monde, de la motivation, de l’engagement et venez vous faire plaisir vendredi 14 au soir. Et évitez de dormir sur le terrain comme moi ce soir.
Philippe L.
Vendredi 23 novembre 2007 : Match contre les Tuniques Bleues " Des Os verbalisés "
Pour son premier match à domicile l’équipe des muscatiers rencontrait de vieilles connaissances, les gendarmes des Tuniques Bleues.
La partie s’annonçait sous les meilleurs auspices : un temps agréable et une pelouse souple.
Après être passé par les vestiaires pour revêtir leurs habits et leurs peintures de guerre, la tribu des Os de Vie se retrouva sur le terrain pour un petit échauffement en ordre dispersé. Finalement Franck, dit « Taureau fougueux », pris la tête du groupe pour organiser un tant soit peu la préparation.
Notre grand Sachem Philou constitua l’équipe de braves qui allait débuter la rencontre.
Dès l’entame, on put se rendre compte que nos adversaires du jour étaient grandement motivés et remontés. De notre côté, il y avait un certain flottement. Cela se traduisit par un premier essai des bleus, suite à une traversée complète de notre défense momentanément aux abonnés absents. Les Tuniques Bleues avaient sonné la charge sans que nous ayons eu le temps de mettre les barbelés.
La fougueuse cavalerie des pandores, décidément très en verve, perça une nouvelle fois la défense des Os pour aller profaner notre terre sacrée.
La première période se solda sur le score de 2 à 0 pour les Yankee.
L’entame du deuxième acte fut prometteur. Après une succession de temps de jeu, Serge dit « Bison furieux », fit sauter le verrou de la défense adverse pour aller marquer le premier essai muscatier. Peu à peu, nos braves parvenaient à repousser les bleus dans leur campement.
Hélas, sur une tentative de sortie pour briser l’encerclement, les Tuniques Bleues nous plantèrent un nouvel essai en contre.
Malgré la réduction du score, à la fin du deuxième acte nous étions toujours mené 3 à 2.
Les débats s’étaient quelque peu équilibrés quand débuta la 3ème mi-temps. Les Os vendaient chèrement leur peau. Un essai fut même refuser à « petit homme avec grand totem » (Bernard) pour un en avant. Mais sur une monumentale erreur de plaquage de votre serviteur, dit « Porte de saloon », les Tuniques Bleues inscrivaient un quatrième essai. On ne pourra plus dire que l’on ne laisse rien passer aux impôts.
Nous revînmes à la marque sur un 3ème essai.
Mais finalement, nous bûmes le calice jusqu’à la lie en encaissant une dernière réalisation des hommes en bleus sur un cafouillage dans notre en but.
Score final 5-3 pour de vaillants pandores. La cavalerie avait vaincu.
Nous enterrâmes la hache de guerre en partageant quelque bière au Club House.
Le club ne reculant devant rien pour améliorer la qualité de ses réceptions, nous eûmes même droit à un DJ aux platines.
Un fan de Johnny Hallyday tentera de nous chanter quelques morceaux de sa star préférée. Le pauvre ayant quelques difficultés à se souvenir des paroles finit par abandonner sous les vivats de son auditoire.
Nos braves reprirent des forces en dégustant la fameuse et copieuse choucroute frontignanaise. Un peu de munster pour parfaire une haleine déjà passablement entamée et se fut l’heure du dessert.
Bernard, très déçu, ne remporta pas la tombola pour la troisième fois consécutive.
Profitant de la musique très années 80, certains se lanceront dans quelques pas de danse.
Petitou ayant trouvé une partenaire à sa mesure, nous gratifia d’une prestation chorégraphique digne d’un Fred à se taire.
Puis se fut l’heure de partager l’eau de feu mentholée locale.
La nuit étant bien avancée, il était temps de regagner son typie pour retrouver squaws et papooses.
A retenir :
Un manque de préparation et de mise en condition d’avant match qui nous coûta cher.
Beaucoup trop de ballons tombés et d’approximations.
La bonne ambiance durant la troisième mi-temps qui prouve que malgré la défaite et les coups de gueules nous restons une équipe d’amis qui prend du plaisir à jouer (et faire la fête) ensemble.
Arnaud F.
Vendredi 16 novembre 2007 - Opération Motus : Les 40 ans de David
Deux articles receuillis dans la presse locale
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MIDI LIBRE du 17 novembre
Petite soirée surprise pour David, sur l’initiative de son épouse Marie que nous remercions, et avec la complicité de nos amis Philou et Wilfrid sans qui David serait resté tranquillement à la maison ce soir là. Donc, après quelques jours de mises au point discrètes, tous les Os de Vie étaient attendus vers 19h30 au stade d’Aimargues pour fêter les 40 ans de David à l’insu de son plein gré.
Marie nous avait organisé un petit match en compagnie des amis et de la famille de notre nouveau Quadragénaire. Tout s’annonçait pour le mieux , sauf que deux jours avant la rencontre, notre Lagisquet se faisait porter pâle en se faisant poser une attelle au petit doigt, et décidait de ne pas faire le déplacement jusqu’à Frontignan ce soir là pour rester au chaud avec sa petite famille. Ce n’est que grâce à un stratagème de Philou et Wilfrid (David nous racontera certainement les détails un soir prochain après quelques bières) qu’ il a pu être extirpé de son domicile conjugal pour monter dans la Rolls de Wilfrid. L’attelle enlevée et le doigt bien bandé pour l’occasion.
Pendant ce temps, dans un froid glacial, les amis et la famille Forestier se mettaient en place devant le stade Aimargois fort bien éclairé pour la circonstance. Certains avaient même poussé le vice jusqu’à se déguiser en rugbyman de la première heure, plus élastoplastés qu’un Nano en grande forme. Le doc avait même prévu la civière au cas où…
Les Os de vie arrivaient petit à petit, certains firent même une petite visite jusqu’à Nîmes (on taira les noms par décence) malgré les consignes et avertissements donnés sur internet. On appréciera le retour d’anciens peu ou pas vus en ce début de saison (Le professeur, Palaisi). Le retour de Redondo nous permettra également d’apprécier encore plus ses absences.
Le froid pressant, Marie donnera le signal vers 19h45, et c’est un David surpris et ému qui se présentera devant le stade. Quelques larmes d’émotion auraient pu couler sur ses joues si le froid ne les avait pas gelées à l’intérieur.
Après quelques embrassades, direction les vestiaires, car Marie avait fait ça bien. Didier avait réquisitionné un jeu de maillots des vieux vétérans de Nîmes. Malgré la publicité pour une eau minérale, contraire à notre religion, nous accepterons de le porter compte tenu de l’œuvre de bienfaisance de ce soir. Petit imprévu, la sortie des vestiaires pour rejoindre le stade s’apparentait plus à Koh Lantha qu’à un match de rugby. J’aurais bien voulu vous y voir, vous, escalader un portail de 2m50 de haut avec le sac, dans le noir, par –5°C, en plein mistral, le tout bien sur chaussé de crampons, puis rentrer sur le stade par une chicane plus dimensionnée pour des danseuses étoile que pour des rugbymen.
Enfin, la lumière revenue, tout le monde pouvait s’échauffer (y’en avait besoin !). Philou formait les équipes, en précisant que c’était un match amical, qu’on était là pour s’amuser, que la coupe du monde était derrière nous. Ce qui n’empêchera pas les roumégaïres de service de se faire remarquer une nouvelle fois. Dans un dernier trait d’humour, Philou nous indiquera une dernière consigne : « en touche, vous levez Gael et Tou ». Ben oui, des fois qu’on aurait eu envie de lever Serge et Palaisi, on ne sait jamais. Quant à Redondo, malgré ses 1m65 –avec les crampons- il voulait absolument se faire lever, ce que les porteurs refuseront catégoriquement et tenteront de lui expliquer pendant toute la durée de la rencontre.
Quelques spectateurs et tatrices avaient bravé le froid pour nous admirer. Les moins courageux nous attendaient déjà au bar pour la troisième mi-temps.
On passera sur l’aspect technique du match, qui voyait la présence sur le terrain de nombreux joueurs novices, et même d’une joueuse (eh oui, un point commun avec Los Valents). Les premiers contacts avec le sol furent vivifiants, mais finalement, tout le monde s’est bien amusé. Notons pour la forme les belles percées du Catalan et de Jeremy et les inévitables contestations des décisions de notre caniche arbitral, qui commencent à faire partie des –mauvaises- habitudes Frontignanaises.
Une fois le match terminé, retour vers les vestiaires, par un cheminement normal cette fois ci. La douche chaude sera appréciée, surtout par un Petitou en pleine forme qui se prendra pour Laure Manaudou et nous gratifiera de magnifiques plongeons malgré l’exiguïté des lieux. En parlant d’exiguïté, nous noterons qu’ à 25 dans 8 m², il ne faisait pas bon tomber le savon ce soir là. Pas de blessé à déplorer de ce coté là cependant (ou alors ils ne l’ nt pas fait savoir ?).
Petitou continuera son festival dans le vestiaire à grands coups de mousse, un classique désormais.
Puis direction le café de France au centre ville, où le comptoir nous attendait de pied ferme. Pendant qu’Arnaud taquinait Cécile, ce qui n’est pas une contrepèterie malheureusement pour lui, le Catalan se montrait lui aussi en grande forme auprès de jeunes autochtones. Faudrait penser à recruter un avocat dans l’équipe, ça pourrait servir. Pendant ce temps là, le reste des invités s’occupait tranquillement mais sérieusement de leur réhydratation.
Quelques verres plus tard, tout le monde sera invité à gravir un étage afin de déguster un repas à base de spécialités locales. Heureusement, la rouille grolandaise a pu être évitée. La cuisine fut fort appréciée. A voir le Catalan en arrêt toute une partie du repas, la truffe humide et la queue droite, on peut supposer que les serveuses aussi. Comme souvent, le repas sera accompagné d’un récital de chants traditionnels, menés par nos enfants de Chœur Redondo et Petitou. Les amis de la Bouvine ne s’en laisseront pas conter non plus, puisqu’ils nous feront également un étalage de leur savoir en la matière, notamment grâce à Philippe le Docteur en pleine forme.
Une enveloppe sera remise à David en guise de remerciement, ainsi que quelques cadeaux, dont un magnifique casque dans le plus pur style « village Popaul ». David, tu peux t’inscrire chez « Los Valents ». Fait exceptionnel ce soir là, nous aurons même droit à un discours de notre Président Philou, avec quelques anecdotes cocasses sur notre tout frais quarantenaire de la soirée.
Quant à Arnaud, il cherche encore les clefs de la chambre 107.
Un festival de Get à volonté clôturera la soirée, les moins bourrés tenteront de ramener les autres à bon port.
………..
Philippe L. |
L’INDEPENDANT du 18 novembre « Les 40 ans de Lagisquet »
Sur l’initiative de Marie, il était décidé de l’organisation d’une soirée surprise pour les quarante ans de son Lagisquet de mari.
Tout était prévu sauf que notre Candeloro national se blesse au petit doigt lors du dernier match. Cet incident eu des répercussions sur la tactique décidée pour amener le néo quadra au terrain d’Aimargues. Heureusement cela fut parfaitement géré par Wil et Marie.
Rendez-vous était donc donné au stade Aimargois où se retrouvèrent la famille, les collègues rugbymen et de la bouvine.
Première constatation, il fait froid. Seconde constatation, il fait très froid. Ca caille !!!
Après les salutations d’usages et les petits échanges de potins et autres plaisanteries, ce fut le grand moment de l’arrivée de David.
Celui apparu surpris et ému devant la joyeuse foule de ses parents et amis venus partager avec lui ce passage vers un cap parfois difficile. Il s’en suivi moult embrassades et effusions qui font le sel de la vie.
Mais foin de sensiblerie, il fallait penser à ce changer pour jouer le match en l’honneur de notre ami.
Direction donc les vestiaires, pour passer nos tenues de gala. Après avoir fait usage d’une grande quantité de pommade chauffante, les plus rapides se dirigèrent vers le terrain pour s’apercevoir que les grilles s’étaient refermées derrière eux. D’où petite séance d’escalade pour les plus téméraires avant que l’on vienne rouvrir le portail.
Puis ce fut l’entrée sur le terrain plongée dans l’obscurité la plus complète.
Pas de lumière pour jouer le match en l’honneur de notre agréeur électricien c’était un comble. Mais que fait l’APAVE ? !!!
Après l’allumage des projecteurs le match pouvait enfin débuter.
Les Os de Vie arboraient leurs habituelles « tu niques » blanches et jaunes quand à leur adversaire d’un soir, composés d’amis, de membres de la famille Forestiers et de quelques muscatiers, ils allaient évoluer en maillot rouge sponsorisé par une marque d’eau gazeuse fortement appréciée dans nos contrées pour accompagner le Get.
Chacun pris la pose pour immortaliser le moment sur pellicule.
La rencontre se déroula dans un très bon état d’esprit et ce malgré le retour sur le terrain de l’inénarrable, l’insupportable, le fatal, j’ai nommé … REDONDO !!! Et lui non plu, il n’a pas changé (petit air connu).
La rencontre se termina sur le score anecdotique de 3 à 1 pour les OS. Que des essais de gazelles. Notre ami Bernard pénétra à trois reprises l’en but adverse pour signer le hot trique de la soirée. Benjamin lui répondit par une jolie percée dont il a le secret avant de déposer l’ovale en terre promise.
Un match plaisant qui se déroula sous le sifflet ferme mais toujours parcimonieux (comme ces dépenses) de notre trésorier l’ami Jean Luc.
On notera les coups de genou répétés de Nano sur le crâne de Jérémie dans ses vaines tentatives de talonnage en mêlée.
Les jolies prises de balles de David et parfois de Gaël en touche alors qu’ils s’essayaient au poste de seconde ligne sauteur. D’ailleurs, Gaël, pour les lifteurs, arrête un peu de manger comme un ogre, ils auront moins de mal à te lever.
Notre ami Michel, dit le professeur, arborait un magnifique bonnet en laine pour garder au chaud son cerveau toujours en ébullition.
Ce fut aussi les débuts rugbystiques de Rémi et Cécile.
On notera les superbes tenues du doc Philippe, de Serge et de Pédro (surnommé pour un soir l’homme canon). Vêtus comme de véritables professionnels (d’il y a 20 ans).
Retour aux vestiaires pour aller se changer.
C’était le come back de Petitou dit The king of the shampooing ou l’Atila des douches !!
Il était tellement content de retrouver les copains qu’il nous fit la totale. On eu même droit à un remake de sauvé Willy.
Ensuite direction le bar pour un apéritif bien mérité.
Dans une ambiance collée serrée, la bière coula à flot. Le tout fut accompagné de quelques amuses gueules fort appréciés. Certains en profitèrent pour suivre le match France-Maroc sur les écrans de TV.
David et Patrick nous gratifièrent de quelques pas de rock. Alors que la ronde des demis se poursuivait à un rythme effréné (félicitations aux barmen).
Une fois que nous fûmes parfaitement désaltérés (pour ne pas dire imbibés), nous grimpâmes à l’étage pour nous mettre à table.
REDONDO profita d’un large auditoire pour se laisser aller à sa verve tant redoutée. Le pulvérisateur était en action. La fameuse chanson : REDONDO, tu commences à nous casser couille retenti rapidement.
La chorale étant lancée, les Os reprirent quelques uns de leurs plus grands classiques sous la baguette du Petitou.
Arriva l’entrée, sous la forme d’une « petite » salade fort sympathique qui nous cloua le bec le temps de la déguster. Elle sera suivie d’une copieuse gardianne et d’un plateau de fromage qui nous emmenèrent gentiment au moment tant attendu du dessert.
David s’illustra par une magnifique extinction de bougies sous les applaudissements nourries d’une foule totalement acquise. Un triomphe !! Preuve étant faite qu’il a gardé du souffle malgré les années.
Sans suivi un discours ému et enflammé de notre néo quarantenaire nous rappelant ses deux amours : le rugby et la bouvine et nous promettant une nouvelle journée camarguaise surprenante.
A la demande générale, Philou prit la parole et en vieux sage garant de la mémoire collective, nous rappela les grands épisodes de David sous les couleurs des Os de Vie. Une séquence émotion d’une rare intensité qui arracha quelques larmes (de rire) aux plus sensibles.
Puis les chants reprirent joyeusement dans la nuit. Tout au bonheur de cet instant partagé, personne ne pensa à bâillonner REDONDO (hélas). Petitou nous gratifia de ses deux tubes planétaires : La fille du bédouin et Le pauvre aveugle.
Comme à l’accoutumé, il y eu quelques jets de projectiles divers. Mais Philou ayant renoncé à nous montrer comment bien lancer un ballon en touche, nous n’eûmes à déplorer aucun blessé.
La soirée se poursuivie dans la même allégresse, mais petit à petit les rangs s’éclaircirent.
Seul un dernier carré d’irréductibles termina par quelques verres chez les Forestiers avant de regagner leurs pénates à une heure avancée.
Un grand merci à Marie ainsi qu’à tous ceux qui ont contribué à l’organisation de cette mémorable soirée en l’honneur de notre ami.
Arnaud F. |
Vendredi 9 novembre 2007 - Match contre les Croquants de Jacou : Les Croquants croqués
C’est sur le terrain pas toujours facile à trouver, des Croquants de Jacou que nous allions enfin débuter la saison.
Rappelons que suite aux nombreuses sélections muscatières pour la coupe du monde et aux intempéries, le début de saison fut grandement perturbé.
Un petit bémol, le vent frais qui nous titillait (du calme Bernard) les oreilles.
L’exiguïté du vestiaire quelque peu spartiate nous permis de re-sérer rapidement les liens.
Certains urinèrent joyeusement dans les douches (Palette, Toy, le Catalan, Nano) faute d’avoir trouvé les toilettes. Jacques avait oublié ses chaussons. Wilfired avait mis sa tenue de lutteur gréco-romain pour faire concurrence à Gauthier. Je suis sur que les Valents vont adorer.
L’échauffement sous la houlette de Laurent, bien nécessaire vu le temps, fut rapide. Nos adversaires du jour étaient pressés d’en découdre et avaient surtout passé beaucoup moins de temps dans les vestiaires.
Notre grand stratège, l’ami Philou, nous gratifia d’une composition d’équipe dont il a le secret et joua à l’intox pour faire changer la couleur des maillots Jacouzi. Cela nous offrit très certainement un avantage psychologique indéniable. On espère seulement que Philou ne nous quittera pas pour un poste ministériel.
Et voici nos vieux Os qui s’avancent sur un terrain que l’on qualifiera de ferme pour entamer le premier des trois actes de 20 minutes.
Après quelques égarements, certainement à mettre sur le dos d’un manque de compétition, notre jeu se structura malgré quelques décisions parfois surprenantes du corps arbitral.
C’est le fringant catalan qui alluma la première mèche, nous gratifiant d’une jolie course dont il a le secret pour aller déflorer l’en but adverse.
La seconde réalisation muscatière nous permit d’apprécier les talents de sprinteur de notre gazelle de service ….. Serge !! Auteur d’une magnifique percée, il réalisa un superbe cadrage débordement sur l’arrière avant d’être repris à quelques mètres de la ligne d’essai. Sa chute provocant un micro séisme que l’on ressenti de Sète sur une échelle à Richter. L’action finie par rebondir et fut conclue par Jacques pour son premier essai officiel sous nos couleurs.
Souhaitons lui en de nombreux autres.
Fin du premier tiers temps sifflée sur le score logique de 2-0 pour Frontignan.
Second période et bis repetita. Les Jaunes et Blancs inscrivent deux nouveaux essais. Le premier est à mettre au crédit du svelte Gauthier très en canne et intenable. Quant au second, il fut inscrit par notre ami Nano dans un pur style super twelve.
On notera une jolie percée d’un croquant qui tel un fidjien laissa choir le ballon alors que la porte de l’essai était grand ouverte. Sûrement trop émotif, le garçon devait être marqueur d’essai précoce.
Fin du second acte Frontignan 4- Jacou 0.
Pour faire bonne mesure dans le troisième acte, les Os se devait de marquer à deux nouvelles reprises. Ce qu’ils firent sur un essai rageur de Jérôme qui renversa quelques croquants avant de s’effondrer en terre promise. Pour le dernier essai, désolé mais je ne me souviens pas du marqueur. Si celui-ci, nous lit qu’il se manifeste et je rendrai à César, ou quelque soit son prénom, ce qui lui appartient.
Score final 6-0 pour les visiteurs.
Ce fut un joli match de reprise. Le jeu pratiqué par notre équipe était agréable et structuré.
Cela laisse augurer une belle saison. On a pris du plaisir sur le terrain et c’est la le plus important. Les « bonnes » vieilles habitudes n’ont pas disparu : nombreux furent les roumaigueurs à contester les décisions arbitrales. Il est vrai parfois surprenantes. Comme le disait Philippe L., si Poupou nous avait arbitré, on en aurait mis 3 ou 4 de plus.
On notera les tentatives désespérées de Wil dit ‘le surfeur’ pour inscrire un essai. Echouer par deux fois à moins de 20 cm du bol de sangria pour un tel champion du levé de coup ! !
Tout se termina, comme à l’accoutumé, devant quelques bières et un repas.
Nous pûmes apprécier la prestation du Redondo local qui se lança dans un flamboyant discours nous prédisant un match retour ardu. Philou préféra ne pas relever le gant.
Merci aux Croquants pour leur accueil et leur gentillesse.
Arnaud F.
Jeudi 20 septembre 2007 18h30 : Tournoi de Beach Rugby de Palavas les Flots - Première sortie, Première victoire
Bonsoir à tous et bonne année.
C’est par un soleil de saison, quoique frais, que nous interrompons notre coupe du monde pour répondre à l’invitation de nos amis Palavasiens pour un tournoi de beach-rugby qui s’annonçait prometteur.
Petite déception pour les organisateurs, beaucoup de défections de dernière minute de la part d’équipes régionales invitées et confirmées mais non représentées. Mais les Os de Vie, fidèles à leurs traditions, n’ont pas déféqué ce soir. Une dizaine de joueurs se rendent donc sur le pré sableux de la rive gauche. De quoi monter deux équipes, puisque le règlement du tournoi prévoit des équipes de 5 dont 1 remplaçant (donc, pour ceux qui ne savent pas compter, 4 joueurs sur le terrain par équipe). Notre coach, Philou, a bien passé l’été, il est toujours fidèle au poste, « Va falloir mouiller les crampons ce soir, les gars ».
Quelques blagues, histoire de se raconter les vacances, de comparer nos programmes d’entraînement respectifs de cet été, et nous démarrons l’échauffement fardés de nos maillots officiels (à l’envers pour l’équipe 2). Premier constat : cet été, les bras ont raccourci, je ne touche plus mes pieds. Et courir dans le sable, c’est dur. Très dur. Trop dur. Je commence à envier ceux qui ne sont pas venus.
Enfin, l’arbitre appelle les deux premières équipes : Frontignan 1 contre Frontignan 2. Et victoire de Frontignan, bien sur. Puis les deux équipes rencontreront tour à tour les Pirates et les Jouteurs de Palavas, parmi lesquels quelques beaux bébés certainement plus à l’aise sur la tintaine que dans le sable jusqu’aux genoux. Un jeu rapide, toucher à deux mains, pas facile à arbitrer mais le bougre ne s’en est pas trop mal sorti. La victoire finale reviendra à l’équipe de Frontignan 1, menée par notre spécialiste de la plage, j’ai nommé Bernard S. Deuxième place pour Frontignan 2, l’équipe de Nano, en manque de remplaçant au premier match suite à une blessure aux adducteurs d’une nouvelle recrue dont j’ai oublié le nom, mais dont le poste sera repris par Didier arrivé en léger retard.
Un trophée aussi original que sympathique sera remis à notre Catalan de service, sous l’objectif de la photographe officielle qu’il n’ aura malheureusement pas le plaisir de biser. Il devrait faire bonne figure à coté du « Latreille »que nous essayerons de remporter en juin prochain (le trophée, pas le Catalan). A bon entendeur….
Les agapes continueront autour d’un buffet offert par les commerçants de Palavas, l’association « les deux rives » que nous remercions chaleureusement pour leur initiative et leur organisation. Du classique, charcuterie arrosée de bière histoire de reprendre au plus vite les calories perdues ce soir, dans une ambiance des plus conviviales. Mais demain, c’est vendredi, et il y en a qui bossent, et certains ont encore leur devoir conjugal à accomplir, donc nous ne nous éternisons pas sur la plage.
Une initiative à renouveler donc, et nous nous inscrivons déjà pour le tournoi 2008.
Philippe L.
Dimanche 8 Juillet 2007 - Journée Camarguaise
Le rendez-vous était donné à 9h sur le parking du super U d’Aimargues où débuta la journée camarguaise organisée par David et Marie Paul et Wilfrid et Marie Pierre.
Alors que l’autochtone piaffait d’impatience au volant de son caddy pour pénétrer dans ce nouveau lieu de culte qu’est la grande surface, les Os de Vie se regroupaient tranquillement.
David F (déguisé en scout) gérait les arrivées à l’aide de sa liste d’invités et les répartissait par véhicule. A 9h30, le cortège, quasi au grand complet, pouvait prendre la direction des prés.
Sur place, Wilfrid et Didier nous attendaient avec les victuailles. On notera la maestria de Wilfrid dans l’art de régler la circulation. Notre Maïté de la veille s’était transformée en pandore (déguisé en scout lui aussi).
Le déjeuner pouvait débuter. Redondo ayant apporté les maillots, nous pûmes revêtir nos casaques blanche et jaune.
Au menu grillades, saucisses (à rallonge, rappelant un Bernard), merguez, saucisson, fromage. Un peu de rosé et de rouge pour faire descendre le tout. Félicitations à Didier pour son barbecue fait main. N’ayant eu le temps de préparer les desserts, ils furent confectionnés sur place à l’aide de farine et d’œufs frais. Le coffre d’un Scénic fut fermé juste à temps pour voir s’écraser sur lui un objet volant ovoide non identifié. Un drame évité pour quelques dixièmes de seconde.
Jérémie et Gaël arrivèrent juste à temps pour mettre la main à la pâte. On notera la prédilection de Petitou pour le shampooing aux œufs et à la tête. C’est sûrement le secret de son abondante crinière.
Pour une fois, les dames préférèrent ne pas participer à la cuisine.
Repus, désaltérés et enfarinés (et pas que de la gueule), nous passions à la suite du programme : l’abrivado.
Après un tri poussif et une échappée belle des toros dans le pré, elle put démarrer.
Les plus courageux s’élancèrent à pied, les autres à vélo. Un petit peloton blanc et jaune se forma. David invitait ses amis à venir tirer la queue du taureau. Didier fit de vaines, mais courageuses tentatives pour faire enfuir une des bêtes. Il sera récompensé par une onction scato-sanguine .
Notre ami Philippe L. commença à montrer quelques signes de fatigue peu après la mi-course.
Il profita d’un moment d’inattention pour monter sur un camion avec des partisans de François Bayrou. De là il put narguer ses petits camarades. Sa perfidie n’ayant nulle limite, il se fit déposer à proximité de l’arrivée pour terminer en tête. Son nouveau surnom sera dorénavant : le fourbe.
Jérémie avouera avoir lui aussi bénéficié d’assistance mécanisée sur le parcours. Lui aussi sera radié à vie des abrivados. Selon certaines sources, Christophe L. aurait lui aussi profité des aides mécaniques à disposition des coureurs.
Nos félicitations à Didier, qui malgré son « âge vénérable » et un manque d’entraînement certain, termina sereinement dans le peloton de tête.
Par miracle, tout se passa sans encombre ou accident et nous nous retrouvâmes au grand complet. Un des gardians eut moins de chance et effectua un tête à queue avec son cheval.
Un petit passage par les arènes où une vache pour la jeunesse était livrée en pâture aux jeunes du village. Nous, on aurait aimé une vache pour les vétérans, c’est à dire lestée de quelques kilos sur le ventre et de quelques grammes dans le cornet, histoire d’assurer l’équité des forces en présence, mais l’organisation n’avait pas prévu de telles festivités. Peut être en 2008 ?
Puis ce sont des Os de Vie suants, couverts de poussière, de farine et d’œufs, voir d’excréments qui prirent la direction du magnifique château de Marie Pierre. Entre parenthèse, on a sorti le dossier des Jullien aux impôts.
Là fut servi un apéritif réparateur. Certains en profitèrent pour prendre une douche malgré Redondo qui monopolisa la salle de bain deux bonnes heures. Christophe retire tes lunettes de soleil quand tu t’épiles.
Assis à l’ombre et un verre à la main, les discussions allaient bon train. Nous pûmes déguster la cuerva de David.
Arriva le moment de la remise du trophée du vainqueur du quizz. C’est notre ami Petitou qui fut honoré et qui se lança dans un discours dont il a le secret et qui provoqua la révolte de la gente féminine. Hélène était en tête de la fronde. Depuis Lavelanet, notre ami Philou ne peut plus tenir sa femme.
Bravo pour le magnifique trophée réalisé conjointement par Pareja pour la partie boisée (s’il avait su que ce fut pour Petitou, nul doute qu’il l’aurat dévissé auparavant ! Le planchot, pas le Petitou !) et Philippe L pour la décoration.
Le repas fut ensuite servi. L’entrée composée de melon et de faux taboulé ( à moitié part donnée) délicieux et offert gracieusement par une maman d’élève, fut suivie de la rouille locale de Maïté Wilfrid. Cette dernière fit l’objet d’un intense débat : d’un côté les intégristes sétois avec à leur tête le mollah Redondo qualifiaient le plat de salade du pêcheur, de l’autre le mouvement de libération du Grau représenté par le moujaidin Wilfrid tenant mordicus à l’appellation rouille. Ah, quelle fine appellation ! S’écria t-on en pensant à notre absent de Catalan et probablement aussi à une contrepèterie.
Au final, tout le monde se mit d’accord sur le fait qu’elle était fameuse et tout se termina autour du festin mais sans avoir ligoté et bâillonné le barde Redondo.
Fidèle à sa réputation, Gael en avala quatre assiettes. Madame tint à signaler qu’elle nourrissait son mari la semaine (heureusement).
Un bout de fromage et quelques pâtisseries conclurent ce délicieux repas gastronomique.
Pendant ce temps, la horde des femelles tente vainement de rassembler ses troupes en vue d’un hypothétique voyage au Pays de Galles en 2008. Mais puisqu’on vous dit que c’est déjà complet ! Par contre, il me semble qu’il reste des places à La Grand Combe. Les Grand-Combais sont paraît-il très accueillants, même si certains d’entre nous ont un penchant pour les Grandes-Combaises. Espérons de notre coté que nous n’irons pas à Antibes, C’est pas notre truc les Antibaises.
Un petit Get en digestif histoire de ne pas changer les habitudes fit glisser tout cela
Ensuite chacun vaqua à ses occupations. Les plus courageux(ses) allèrent faire la sieste. D’autres roulèrent la pétanque. Quelques assidus en profitèrent pour réviser leurs techniques de pieds. S’il y avait des arbres sur un terrain, on aurait un des meilleurs joueurs au pied de la planète avec Gael. Des langues de peilles diront même que certains auraient taquiné à la chambre N°2.
Puis tout ce petit monde se dirigea vers les arènes pour assister aux courses.
Les Os de Vie se firent remarquer par leurs bruyantes participations aux primes des raseteurs qui furent appréciées par le speaker.
David, Wilfrid et Benjamin descendirent dans l’arène pour nous montrer leur talent au raset et au franchissement de barrière dans un style de star pas toujours très académique.
Puis ce fut l’heure de la bandido au cours de laquelle David et Benjamin firent une tentative de sky-nautique accrochés à la queue du taureau.
Ensuite, direction la buvette pour se désaltérer. Certains profitèrent de l’orchestre pour se lancer dans quelques pas de danse. Le Fred Astair des bals, Patrick L. nous gratifia de quelques uns de ses mouvements qui firent sa renommée.
Les rangs des Os de Vie commencent à s’éclaircir petit à petit, comme un remake de l’évolution de l’effectif tout au long de la saison. Ce sont finalement 6 Os de Vie, accompagnés de leurs épouses et/ou enfants respectifs, qui se retrouvent chez David pour terminer les restes, tache quasi-impossible sans notre Gael de service. Le manque de braise ne permettra pas de finir les quelques kilos de saucisses restants. Heureusement, la conscience professionnelle des convives permettra de venir à bout des cubis, qu’ils soient de rouge, de blancs ou de rosé, afin de libérer un peu de place dans le frigo. Certains ayant un métier et de la route à faire, la soirée se terminera sur les coups de minuit, en attendant la fête d’Aimargues 2008.
Un grand remerciement à David, Wilfrid, Marie Paule et Marie Pierre pour cette excellente journée qu’ils ont organisé avec maestria.
Rendez-vous le 29 juillet pour la sortie canoë. Merci de penser à apporter quelques sacs de ciment pour lester Redondo.
P.S. : des photos devraient être disponibles également sur www.festaire.com
De leur coté Wilfrid et David remercient l’ensemble des participants à cette journée, leurs épouses et le très bon esprit de tous. Merci également pour l’enveloppe et les bouteilles de vin.
Arnaud F. et Philippe L.
Week-end du 23 et 24 juin 2007 - Voyage à Lavelanet
Lever matinal, donc, en ce 23 juin et premier week-end après la fête de la musique, pour être à Frontignan à 7h30 pour le départ du bus. Première bonne surprise du Week-end : Aucun retardataire n’est à déplorer. Philou et Franck W. se sont même échappés de leur coté en voiture un peu plus tôt vers Lavelanet, pour une sombre histoire de boules. M’enfin, nous les retrouverons plus tard.
Notre fidèle chauffeur Patrick est présent au rendez-vous également. Coco et Mous, retenus pour des obligations choralo-scolaires, nous rejoindrons dans l’après midi à Lavelanet. Autre bonne surprise, notre ex « fou », j’ai nommé Jean Bat le croquant sarladais, sera de la partie lui aussi et nous rejoindra pour le repas de midi.
Départ du bus à l’heure, donc, sous la direction de notre bonne poire, la belle Hélène, direction l’Ariège. Nous récupèrerons Petitou et Madame sur une aire d’autoroute au passage (Lézignan ou Vinassan).
Après une pause pipi/tabac sur l’aire de Carcassonne, nous voilà arrivés sur le site du circuit d’Aigues Vives pour quelques tours en tondeuse à gazon relookées en karting. Première série avec la moitié des messieurs, et son lot de frayeurs et de sorties de routes sous l’œil inquiet des épouses. Celles ci prendront la relève pour la deuxième série, qui verra la victoire de Madame Petitou dans la catégorie féminine. Nos deux boulistes nous rejoindrons affublés des maillots des Os de Vie. Deuxième série pour les mâles, avec le roi du tête à queue Bernard S., qui manquera plusieurs fois d’empaler ses camarades. Les 14 meilleurs temps se disputeront ensuite la phase finale, qui verra la victoire de Patrick F.. On sait maintenant pourquoi on le surnomme « pied lourd ».
Dans la catégorie handisport, c’est notre ami Nano qui terminera sur la première marche du podium, juste devant Redondeau, qui réussira au passage l’exploit de se sortir dans la ligne droite de rentrée au stand.
Une petite collation à base de charcuterie, tomates, chips, fromages, rillettes, rosé et bière nous permettra de tenir physiquement jusqu’au village suivant, un bled dénommé Lavelanet. Pendant que les hommes étudieront avec attention leur tactique pour le match devant un Afrique du Sud – All Blacks au bistrot local, les épouses ou concubines ou autres iront prendre possession des chambres à Mirepoix, en profitant au passage pour se refaire une beauté et changer de culotte.
Retour du bus à 17 h00 sur la place du village pour récupérer les joueurs, et direction le stade.
Moment chargé d’émotion pour notre coach Oui-Oui, qui retrouve les vestiaires de son enfance, avec le même tableau noir, mais sans la craie. Mise en tenue, remise des maillots « va falloir être gaillard, les gars, si on gagne pas, c’est la défaite ». Premier décompte des joueurs encore valides après les derniers week-ends surchargés de cette fin de saison (mais que fait la fédé ?) : Le staff technique est bien représenté, il peuvent se blesser sans problème, y’a du remplaçant !. Par contre, coté joueurs, c’est plutôt light. En poids comme en nombre. Malgré les bonnes volontés présentes, ce ne sont que 18 joueurs en état de marche qui se présentent sur la pelouse. Ou est donc passé l’effectif pléthorique du début de saison ? Début de l’échauffement sous l’œil amusé des épouses et de la famille Palette, venue admirer leur héros exilé. La pelouse à l’air bonne, malgré la présence de nombreux champignons ça et là. Le Catalan s’est il frotté dessus ?. La bière et le décalage horaire commencent à se faire sentir dans les jambes. Faut vraiment y aller ? Bon, ben, allons-y alors. Séance photo avant le coup d’envoi, déjà certains joueurs ont du mal à tenir sur leurs crampons. Petit coup d’œil sur nos adversaires : Du vieux dans le pack, mais du jeune derrière. Effectivement, Philou avait raison pour cette fois encore, ça va être gaillard !
Bon début de partie des Os de vie, qui tiennent tête devant. Les bleus et orange se montrent toutefois plus mobiles et bien expérimentés. Chaque interception nous est fatale, le surnombre étant à chaque fois crée sur l’aile. On en prendra quelques uns comme ça en première mi-temps, disons environ 3 (j’ ai compté surtout les étoiles ce jour là, pas tellement les essais). Une belle action permettra à Didier B. de réduire le score juste avant qu’il ne se claque à nouveau et abandonne la partie. La deuxième mi-temps verra le forfait de Franck W., sorti sur blessure, et la diminution des performances de Laurent F. suite à un changement de chaussures après destruction totale, et remplacement par une paire de pointure pas vraiment adaptée. La fatigue commence à se faire sentir vraiment très fort, d’autant que notre stock de remplaçants est réduit à néant depuis déjà de nombreuses minutes. Certains joueurs se prennent pour des éoliennes en demandant leur remplacement, systématiquement refusé par le coach pour absence de remplaçant justement. On verra même certains joueurs effectuer un stop and go sur le banc, renvoyés au front par leur entraîneur malgré leur état de fatigue prononcé. « tu te demm…, j’ ai plus personne », c’est vrai que ça motive, à défaut de faire avancer. On prendra encore trois ou quatre essais, tous construits sur le même style, pendant cette période. Le travail des muscatiers sera toutefois récompensé par un très bel essai collectif que nous attribuerons à Arnaud.
La dernière période verra entrer sur le terrain une quinzaine de fantômes, face à une équipe locale qui ne donne toujours pas de signes de faiblesse. Philou déclarera « ce n’est plus l’équipe de Frontignan, c’est celle de la Cotorep ». Effectivement, la barque prendra l’eau avant de sombrer définitivement, les jaunes et blanc encaissant un essai à chaque fois qu’ils perdaient la balle, ce qui arriva 5 ou 6 fois avant le coup de sifflet salvateur qui mit fin à nos souffrances.
Score final : Beaucoup à 2 pour les locaux. Ce qui, compte tenu des conditions, reste toutefois honorable. Finalement, nous terminons deuxième de ce tournoi, alors que nos adversaires finissent avant derniers, ce n’est pas si mal, non ? .
Deux autres bons points à noter pour ce match : 1 : Le catalan a laissé tomber moins de ballons que d’habitude. C’est vrai qu’il en a eu beaucoup moins aussi !.2 : Un bon état d’esprit de nos adversaires, avec un match physique, mais sans brutalité, si ce n’est au score.
Les sifflets de nos spectatrices à la fin de la partie (n’empêche, on aurait bien aimé les voir sur le terrain, celles là) seront vengés par un Haka rageur nouvelle version, qui leur fera admirer furtivement une partie charnue de notre anatomie (là aussi, on aurait bien aimé qu’elles en fissent autant).
Après la douche et le remerciement de Philou à tous les acteurs pour cet ultime combat de la saison, nous nous dirigerons vers l’esplanade pour une réhydratation en règle avant le repas de clôture devant 450 personnes (nous croyons qu’elles étaient venues pour nous, mais en fait, c’était pour le festival Pétanq’ ovalie). Repas astronomique sous l’animation de Jean Abeilhou et des Bandas locales, au cours duquel les Os de vie qui auront repris des couleurs (merci Kronembourg) montreront qu’ils ne sont pas morts, car ils chantent encore. Un Paquito égayera la transition entre le fromage et le dessert. La fin de soirée sera un peu ternie par un DJ pas vraiment à la hauteur, qui tenait plus du tourne disque que de l’animateur. Certain joueurs, harassés par leur difficile journée, parviendront même à s’endormir sur place.
Le retour à l’hôtel vers 2 heures du mat sera par contre très animé, la tâche étant assurée par un Petitou nettement plus en forme que sur le terrain. Franck W. nous abandonnera pour rentrer sur Montpellier.
La nuit sera étonnamment calme, on ne déplore aucun incident. Mais que fait Petitou ? Certains feront l’impasse sur le petit déjeuner, d’autres iront à la messe ou visiteront les zones commerciales locales. Mention spéciale à Philippe qui réussira à y acheter une pendule. A quand l’armoire normande ? Au prochain voyage ? Jean Bat nous quittera à son tour pour rejoindre son pays lointain.
Le repas de midi nous permettra de déguster un cassoulet maison de bonne facture. Gael n’en reprendra que deux fois (contre quatre la veille pour le magret). Il ne vomira pas, autre point positif du week-end.
Retour à la maison dans le calme, avec un arrêt à la cité de Carcassonne dans l’après midi, ce qui permettra à Jean S. de nous raconter furtivement quelques anecdotes sur l’histoire méconnue de ce lieu ô combien touristique (j’ai retenu que c’est en 1209 que Trencavel a été fait prisonnier à l’insu de son plein gré, c’est ça Jeannot ?).
Notre chauffeur, en bonne compagnie, ramènera finalement tous les participants à la case départ, sauf les Petitous bien sûr qui seront largués sur leur aire d’autoroute préférée.
Tout le monde se dispersera sur le coup de 19h30, fatigué mais content d’avoir passé un excellent week-end.
Encore merci à Hélène et Philou pour ce voyage, à notre sponsor caché, et à tous les participants.
N’oubliez pas la journée camarguaise le dimanche 8 juillet et commencez à réfléchir à vos idées pour le voyage 2008.
Philippe L.
Samedi 16 juin 2007 - Tournoi Philippe Latreille et Inauguration Mémorial Jeannot Pinel / Cédric Bonin
C’est le samedi matin à la «fraîche » que les fringants Os de Vie avaient rendez-vous pour la rencontre de la saison sur la belle pelouse du stade de Sabathé.
L’arrivée se fit en ordre dispersé. En premier lieux les ponctuels (Eric, Nano, Too, Gaël, Arnaud, Philippe, … ), suivi des APAVistes & Co (David, Philippe, Wilfrid), la bande à Gauthier, les clopistes sans sac (David) et les retardataires (Lionel).
L’effectif est toujours en manque de gros. Philou déclarera : « c’est plus du rugby, c’est le bolchoï en plein air ».
Un petit déjeuné nous fut gracieusement offert, histoire de se caler les joues avant d’attaquer cette journée marathon.
Peut habituer à un tel standing, c’est donc dans les tribunes que nous nous changeâmes.
Après tirage au sort, les partenaires furent désignés comme nos premiers adversaires.
Ils avaient fait admirer leur effectif pléthorique, tellement important qu’il nécessitait l’usage de la totalité d’un vestiaire. Laissant aimablement la vacation du second aux équipes visiteuses.
Après un petit échauffement durant lequel Arnaud obtint le surnom de l’écarlate après une application quelque peu abusive de pommade chauffante, Philou donna la liste des premiers muscatiers à pénétrer sur le pré.
L’entame de match se révéla difficile. Certains joueurs n’étaient peut être pas encore bien réveillés. Nos adversaires se chargèrent de les remuer. Quelques égarements défensifs plus tard et nous voici avec deux essais encaissés. Malgré une réduction du score par un essai en force de Nano, les partenaires nous plantaient une dernière banderille avant la fin du premier acte sur une pénalité vite jouée à l’insu de notre plein gré pendant que l’on tchatchait.
Du haut des tribunes, notre ami David devenu vert et arrachant sa chemise réclama short et chaussures pour laver l’affront.
La seconde période fut d’un bien meilleure tonneau. Un second essai de Pierre T. nous permit de croire en la possibilité d’accrocher un match nul. Hélas, le réveil était trop tardif et nous pouvions nourrir quelques regrets.
A peine le temps de souffler, que les joueurs IBM se présentaient à leur tour pour une nouvelle confrontation. Lionel nous abandonnait en hypoglycémie ou sur grosse fatigue ainsi que Fred touché aux cervicales qui sera évacué par les pompiers et de Jérémie qui parviendra malgré tout à aller au bout de cette longue journée mais sur une patte.
Les premières périodes se révélant décidément difficiles, les quelques gros-moyens restant tenteront de résister aux assauts Titonesques, mais encaisseront un essai sur une belle percée de leurs 3/4. Heureusement, Benjamin le neveu de David était la pour sauver le navire Muscatier. Tout d’abord, par une passe altruiste à Gauthier qui marqua le premier essai des Os sous l’œil angoissé de Philippe P qui failli en avaler son stylo. Puis par un essai personnel après un regroupement dans les 5 derniers mètres adverses.
Il va falloir penser à lui faire signer un contrat chez les Os à ce petit. En lui grisonnant un peu les tempes à la bombe et lui en apprenant à roumeguer un peu sur le terrain, on en fera un excellent vétéran.
Le match se conclura sur une ultime guerre de tranchée pour résister jusqu’à l’ultime seconde dans une défense héroïque.
Au final, Os de vie : 2 – IBM : 1 , l’honneur est sauf.
La troisième rencontre se conclura sur le score de 2-0 pour les vétérans de montpellier.
C’est la «mort dans l’âme que Philou » fût contraint de rendre le trophée Latreille aux Partenaires particulièrement euphoriques.
Comme le dirons certains, nous terminons une nouvelle fois sur le podium.
Les anecdotes d’après match :
Tout d’abord une citation de Philippe L : « J’ai eu parfois des trous noirs, je ne savais plus trop où j’étais » preuve de son acclimatation parfois difficile au poste de talonneur. Notre petit Jean était parfois égaré en forêt de Sherwood (dixit Philou). Robiiinnnn !! Où es-tu ? !!!!
La transformation du stade Sabathé en camps de roumain après que nous ayons étendu maillots et protections sur les panneaux publicitaires. Y a pas à dire, la classe.
Ensuite, direction Lavérune pour prendre l’apéro et déguster une paella ensoleillée qui se fera désirer.
Cette dernière sera particulièrement appréciée par Gaël qui fit preuve d’une voracité indescriptible. 90 minutes non stop à la fourchette, avec uniquement quelques pauses pour boire un coup de rosé.
On assistera à un grand jeu du à toi à moi le parasol entre Philippe L et Wilfrid. A une discussion philosophique entre Franck W et Philou sur les fesses de la serveuse. Avec une magnifique imitation du cri sensuel du cochon par ce dernier.
Pendant ce temps David s’inquiétera régulièrement de la santé de Fred toujours aux urgences.
Nous eûmes droit à la distribution de magnifiques tee-shirt offerts par les partenaires suivis d’un discours concis de Nano qui avait fini de tirer sa crampe.
Puis petit passage au comptoir pour déguster un café tout en appréciant les chants polyforniques Ariégeois. Après Stone et Charden, le nouveau duo mythique Palette et Philou avec Jérémie à l’accompagnement.
Arrive la dernière étape de notre long et de plus en plus difficile périple. Les quelques survivants se transportent donc à Palavas pour un match contre les anciens du cru.
Une équipe est formée par une entente Os de vie – Cissous avec Pikatchou en guest star, pour participer au mémorial en l’honneur de Jeanot Pinel et Cédric Bonin.
Fait exceptionnel, plusieurs dizaines de spectateurs sont présents dans les tribunes pour nous admirer. De plus deux beaux stades dans la même journée c’est flatteur.
Après un petit échauffement succinct compte tenu de la chaleur, mais surtout de la fatigue. Les relents de paella se font sentir dans tous les regroupements ainsi que dans les jambes.
D’entrée de rencontre, l’équipe est transpercée de toutes parts par des adversaires biens organisés et beaucoup plus lourds (jusqu’à 160 kg). Gael, qui a enfilé un maillot, le rosé lui ayant fait oublié ses douleurs costales, s’allégera par trois fois sur le bord du terrain en déposant quelques remontées de paella sur la pelouse. A la mi-temps, c’est un véritable Trafalgar, 4 à 0 pour Palavas et des Os sur les rotules.
La deuxième mi-temps sera un peu plus équilibrée et verra l’entente inscrire 2 essais.
La défaite n’en sera que plus légère.
La sortie des joueurs s’effectuera sous une haie d’honneur, ceux qui tenaient encore debout accompagnaient les plus fatigués. Gaël effectuera son 4ème dépôt de gerbe sous la douche et les plus courageux se traîneront jusqu’à la buvette.
L’équipe fatiguée déclarera finalement forfait pour le dernier match prévu à 21h à la Mosson contre une sélection des 30 joueurs de l’équipe de France concoctée par Bernard L.
Une minorité de joueurs tentera le repas au club-house, où la brasucade et la macaronade les récompenseront de leur dure journée (sauf Philou, qui n’a pas couru et n’a fait que regarder et commenter sur le bord du terrain. Il n’a été présent au cœur de l’action qu’aux repas et à la buvette).
Les nouvelles de Fred tomberont finalement après 7 heures d’attentes aux urgences (pulvérisant au passage le précédent record de Petitou de plus de 4h) : hernie discale au niveau des cervicales. Lionel aurait déclaré à l’hôpital au sujet de l’attente «ça minerve un peu ». Aux dernières nouvelles, Fred va bien et a pu reprendre ce lundi une vie quasi normale. Néanmoins il lui faudra quelques jours avant de se rétablir complètement. En attendant, on lui souhaite un bon rétablissement.
Merci à tous les participants et rendez-vous samedi prochain pour notre dernier match avant le début de la coupe du monde.
Départ du bus à 7h30 dernier délais, merci d’être à l’heure.
Philippe et Arnaud
Vendredi 8 juin 2007 - Tournoi de Lunel
Premiere surprise de la soirée pour cette rencontre contre les Pescalunes, deux autres équipes étaient aussi invitées : Le Corto et les CRS. La rencontre initialement prévue se transformait donc en mini tournoi pour le plus grand bonheur de tous les participants sauf moi, qui devait rentrer tôt ce soir car c’était le jour des 10 ans de ma fille. Je vous raconterai la suite en privé, ma femme lisant les commentaires.
Deuxième surprise : l’effectif des Os de Vie, pléthorique à domicile, s’il reste conséquent au niveau des trois quarts, se réduit comme une peau de chagrin pour ce qui concerne les gros. Les avants, plutôt, car des gros, ce soir là, ça manquait un peu.
Troisième surprise, l’absence de notre Oui-Oui national, retenu pour obligations religio-familiales. C’est donc à Lolo et Gauthier que revenait le rôle de motiver les effectifs. Tache particulièrement ardue pour Lolo qui essayait de trouver une dizaine de joueurs de plus de 80 kilos pour constituer un semblant de pack. L’arrivée tardive de Lionel lui fera pousser un ouf de soulagement avant le début des hostilités.
L’absence du Sot, toujours en convalescence pour son égratignure d’il y a trois mois, n’étonnera personne désormais. On appréciera la présence de Bernard S., et de ses mitaines huilées de frais, avec la très grosse envie de faire mentir le sondage du forum.
Début des hostilités donc, sur une très belle pelouse, contre nos hôtes Pescalunes particulièrement jeunes et gaillards, avec une forte motivation pour se venger de leur défaite ici-même il y a deux ans.
Le début de la rencontre se montrait particulièrement viril, avec des entrées dans les regroupements à la limite de la régularité. Et une trentaine d’arbitres sur le terrain, ce qui ne faisait qu’accentuer l’agressivité latente de certains. Petitou se prenait un coup de doigt (à moins que ce ne soit un autre membre, Bernard S. étant dans le secteur à ce moment là ?). Après un premier essai marqué par les locaux en première période, la deuxième mi temps débutait sur un rythme encore plus engagé. Quelques politesses furent même échangées par certains protagonistes, vite maîtrisés par leurs collègues. La suite de la rencontre verra notre Petitou, toujours lui, se faire exclure pour un essuyage de crampons un peu trop appuyé, bien que justifié, sur un de nos adversaires largement hors jeu et coutumier des entrées par le coté. Pas de pot, l’arbitre était du mauvais coté et la sanction fut immédiate. Une excuse pour Petitou quand même, c’était du coté de son œil abîmé, il ne pouvait donc pas voir l’arbitre ! On appréciera la qualité des en-avants de Bernard S., qui semble être à court de cachets en ce début de mois. A moins que ce ne soit finalement qu’une simple conséquence d’une overdose de ces fameuses petites pilules bleues ? Toujours est-il que les utilisateurs du forum auront vu juste pour la soirée le concernant.
Un deuxième essai en fin de partie conclura la victoire Pescalune, finalement logique sur l’ensemble de la partie.
Une petite remise au point de nos coaches suivra pendant le match CORTO - CRS, puis pendant la finale Lunel - Corto (Victoire du Corto 4 à 1 pour la première place). Un temps que mettra à profit Franck W. pour passer dans les rangs recenser les joueurs qui mangeront samedi prochain au « Latreille ». David F. de son coté en profitera pour accompagner Petitou (eh oui, toujours le même) aux urgences de l’hôpital de Lunel. Deux heures d’attente plus tard, pour quatre consultations (dont une de Jean Luc V. de Lunel qui aura laissé sa clavicule et quelques ligaments face à un Os - Petitou tu es vengé !-) le verdict tombera : Petit bobo sans gravité –mais pas sans douleur- à la cornée. Un collyre et une crème cicatrisante feront l’affaire, on peut ranger les prothèses. Interdiction pendant une semaine de regarder des films X. pour notre pompier bon œil.
Pendant ce temps, les valeureux Os de Vie encore debout affrontaient pour le dernier match les vaincus du jour, j’ai nommé les CRS, tout de noir vêtu.
A noter le très bon arbitrage du moustachu (désolé, j’ai zappé son nom) qui, s’il a loupé quelques fautes –surtout de nos adversaires- a réussi à tenir les 2 équipes dont certains joueurs semblaient pourtant vouloir prendre sa place. Grosse pression Muscatière, les flics dans leurs 22 (normal), et sur un ballon perdu, belle contre attaque des CRS tout en vitesse sur le bord d’aile, où le catalan, pourtant dans son élément, ratera l’interception et permettra l’ouverture du score pour nos ennemis d’un soir. Un bon engagement de l’ensemble de l’équipe des Os encore en Vie permettra toutefois de maintenir la pression face à nos véloces adversaires. Ce qui sera récompensé en fin de partie par un bel essai en coin de Jean Louis en fin de deuxième période.
Le score final de parité récompensera finalement les deux équipes, qui termineront ensemble sur le podium de ce tournoi improvisé.
Débriefing de Lolo en fin de match, agacé par trop de commentaires des joueurs pendant le match. Il nous annonce même son forfait pour le tournoi de samedi prochain. Sacré Lolo ! Comptes le quand même, Franck, il ne va pas nous faire ça !
Pendant ce temps là ? Apéro et repas au club house pendant que je me dépêche de revenir accomplir mes obligations familiales (je vous promets, ce n’est pas par peur du magret trop cuit) et que David F. continue à attendre son tour avec Petitou. Ces derniers rejoindront le club house vers 1h du matin, après la bataille, juste à temps pour un petit Get bien mérité. Eric P. et Lolo F. raccompagneront Petitou et sa « voiture » à Montbazin. Un grand merci à eux et bons souhaits de rétablissement à nos deux éclopés du jour.
Et n’oubliez pas samedi prochain, venez nombreux, surtout les gros, nous sommes attendus. N’oubliez pas Lolo non plus, ni l’élasto (pour mettre sur la bouche : 2 tours minimum par personne). A l’occasion, pensez à prévenir Franck W. si vous mangez samedi midi.
Philippe L.
Vendredi 11 mai - Match contre les Tamaloups du Pic Saint Loup
Qui s’y frotte s’y Pic ou Tamaloup, j’ai bobo la
L’heure de ralliement était légèrement avancée pour ce match où l’on risquait de ne pas forcement y voir Claire jusqu’au bout.
Ce sont ainsi deux douzaines d’Os de Vie qui firent le déplacement. Même pas de quoi changer l’équipe à la mi-temps. On s’habitue vite à posséder un effectif confortable.
Rendez-vous était donc fixé à 19h pour, soit disant, débuter plus tôt pour éviter d’être pris par la nuit. Cela nous a permis de discuter trois-quarts d’heure sur le parking et encore 15 bonnes minutes devant le club house. Laurent jubilait à son arrivée de ne pas s’être à nouveau égaré ce qui ne fut pas le cas de tout le monde. Heureusement qu’il existe des portables.
On notera l’absence prolongée de Domi qui est encore en soins intensifs pour son égratignure au coude. Dom, nous sommes de tout cœur avec toi. S’il n’est pas rapidement de retour, je propose d’organiser un Domiton pour lui acheter un bras de rechange.
On pu aussi admirer le magnifique bronzage écarlate du fonctionnaire fiscaliste en congé (encore).
Nous assistâmes à une démonstration de passes acrobatiques et éclairs entre Franck et Fred qui se termina par un pouce fracassé pour votre serviteur, un air ball dans la haie et une chute du dit ballon quelques mètres plus bas.
On a apprécié les vestiaires en plein air, surtout Franck qui a pu faire admirer à toute l’équipe (et même plus) son slip modèle Sumo.
Première constatation, le terrain est dur comme une bite de catalan au Cap d’Agde.
Les Tamaloups semblent s’être quelque peu renforcés depuis notre dernière rencontre. Grosse équipe chez nos adversaires avec quelques jeunes. Ca fait plaisir d’être attendu comme ça.
On assista à un match viril mais sympa, avec un gros engagement des lignes avant, émaillé hélas par quelques chamailleries et de nombreuses contestations qui firent monter la pression sur le corps arbitral.
La première mi-temps se solda par un score de vierge et de parité 0-0 malgré deux belles actions muscatières qui aurait pu nous emmener en terre promise.
Bel essai de notre fougueux catalan en fin de second période qui sera refusé par l’arbitre pourtant idéalement placé dans les 22 opposés à moins de 90 m de l’action. L’arbitrage vidéo sera demandé, mais une panne de télé ne nous permettra pas de statuer. Certains observateurs auraient vu un membre du marqueur intercalé entre le sol et le ballon, ce qui confirmerait le choix arbitral. Après avoir voté, 53% des joueurs contre 47 % accorderont anecdotiquement l’essai.
En milieu de 3ème mi-temps, l’arbitre excédé s’auto expulsera pour avoir trop râlé sur le terrain. Après quelques minutes de flottement, un Tamaloup reprendra le sifflet et permettra à la partie de se terminer dans le calme. Le seul essai du match sera marqué par Franck après une jolie successions de pénétrations (sans notre ami Bernard hors concours) suivies de passes après contact sur les différents soutiens.
Malgré la présence de la lumineuse Claire qui sera resté jusqu’au bout supporter notre ami Alex, la tombée de la nuit aura raison du chronomètre, et la fin du match sera sifflée sur le score footeux de 1 à 0.
Après les congratulations d’après match et la classique haie d’honneur, direction les vestiaires. Enfin pour une partie seulement des Os, les autres attendant patiemment que la place se libère devant un verre de mousse.
Une fois tous les muscatiers lavés et parfumés, la quatrième mi-temps pouvait enfin débuter.
Entre deux tranches de saucisson et une poignée de chips, Michel B. s’enflamma en parlant d’une victoire écrasante de 1 à 0.
Le repas au clair de lune se déroula dans le calme, avec quelques discussions politiques d’une stérilité à toute épreuve. Au menu : tomate mozzarella, paella, fromage et glace.
Pour les plus vaillants, la soirée se termina par quelques whisky.
Merci aux Tamaloups pour leur accueil.
Bon match avec beaucoup d’intensité, encore un peu trop de ballons tombés.
Petite indice pour le quizz du mois : d’après les conversations entendues à l’apéro et après, les trois inconnus ont été identifiés, mais par des personnes différentes. Recoupez vos sources …
Arnaud F. & Philippe L.
Dimanche 29 avril 2007 - Le RCFS champion du Languedoc Roussilon
Merci à l'équipe de Frontignan Sète qui décroche le titre de Champion du Languedoc Roussillon de 2ème série. Sur le terrain de Villeneuve les Béziers, Les Muscatiers se sont imposés face à l'équipe Audoise de Névian Canet sur le score de 5 à 3. Troisième bouclier ramené à la maison en l'espace de deux ans.
Vendredi 27 avril - Match contre les Ducs de La Motte
Les Mauguiotistes, ou melgomachins, enfin bref les Ducs de la Motte quoi, arrivèrent tardivement sur le pré Frontignanais, certains se perdirent probablement en route puisque malgré un prompt renfort, ils ne se virent que 17 en arrivant au port. Nous étions, comme à l’accoutumée pour les matches à la maison par plus de 20 degrés, une bonne trentaine, ce qui facilitât grandement le coaching de notre ami oui-oui toujours plein de bons sentiments. On notera le retour parmi les Os d’un croquant, pas de Jacou, mais de Sarlat, j’ai nommé le fou Jean Bath, de passage dans la plaine Fontignannaise pour quelques jours, et qui nous prouvera l’espace d’une mi temps que le foie gras et le canard farci ne sont pas forcément incompatibles avec le rugby, fut il de 3ème ligne.
On notera l’absence de Dominique, toujours blessé au coude. Très gravement, puisque la radio n’a pas révélé d’anomalie. C’est donc forcément beaucoup plus grave. On attend les résultats de l’IRM, voire si on ne trouve rien, de l’autopsie d’ici quelques jours.
David F., lui aussi blessé aux cotes, aura quant à lui fait le déplacement en bon trésorier pour contrôler les quantités de Get servies en fin de match.
C’est donc sur un terrain glissant que la première équipe des Os se prépara à affronter nos adversaires d’un soir, j’ai nommé les grands ducs de Mauguio (Bernard de son coté cherchait toujours la motte). Entame classique, travail d’usure des gros face à un pack puissant et bien positionné, et quelques bons ballons sortis pour les trois quarts, souvent gâchés par des fautes de mains trop nombreuses notamment de Claude P., qui attrapait la balle comme on attraperait une huître. Des lacunes à la touche également, en l’absence de Bernard, les sauteurs n’étaient pas à la fête. Ceci n’empêcha pas par deux fois notre frêle Gauthier, allégé de deux bonnes dizaines de kilos, de transpercer par deux fois les lignes ennemies pour porter le score à 2 essais à zéro à 2 minutes de la fin de la première mi temps. Un score qui sera réduit juste avant le coup de sifflet par le traître de service, j’ai nommé Pierre T., passé à l’ennemi et auteur d’une belle action en bord d’aile.
La deuxième mi temps verra une équipe des Os de vie toute neuve, dans laquelle Pierre T. pris de remords viendra s’intégrer histoire de se faire un peu pardonner. On notera une très bonne résistance des Ducs, qui ne se seront pas troués (bof, on la garde celle là ?). Les muscatiers se distingueront toujours et encore par leur médiocrité en touche, bien aidés par le pizzaiolo de service Jeremie et son fameux lancer « à décapiter » qui devrait faire fureur dans les écoles de rugby pour les générations à venir. Plus besoin de sauter haut. Par contre, port du casque obligatoire ! On admirera également les lancers type « Frontignan », au douzième sauteur. A quand la passe directement à l’ailier opposé ? Cette période verra cependant une nouvelle domination au score de l’équipe locale qui inscrira un troisième essai collectif par le pack. Nous attribuerons cet essai à Claude P. pour les statistiques officielles. Vous me direz que ce n’est pas lui qui a marqué, d’accord, il était sur la touche à ce moment là. Mais c’est lui le plus susceptible. Et j’ai envie de jouer vendredi, moi ! Donc essai de Claude P.
La troisième mi temps verra à nouveau Pierre T. tourner sa veste pour rejoindre le Grand Duché, décidément il ne sait courir que dans un sens celui là !
Après une bonne quinzaine de remplacements, l’arbitre se décidera à siffler la fin du match avec quelques minutes d’avance, le budget d’éclairage étant épuisé pour la soirée.
Le score final en restera donc à 3 essais à 1 pour les Os de Vie, belle victoire face à une équipe vaillante et bien organisée qui a pu nous poser quelques problèmes par moments, tout en gardant un excellent état d’esprit tout au long de la rencontre (z’avaient intérêt, on était vachement plus nombreux qu’eux !)
Le repas concocté par Claude, à savoir la célèbre macaronade à la menthe, fut à la hauteur de la rencontre de ce soir. Quelques difficultés pour David au moment de faire les comptes, grâce à un Petitou au sommet de sa forme qui avait dévalisé Bernadette C. en pièces de 1 et 2 centimes, mais tout est finalement rentré dans l’ordre à l’apparition des bouteilles de Perrier.
Parmi les faits marquants de la soirée, on retiendra également la bonne participation d’Alexandre, qui, s’il réussit toujours à sortir le premier du vestiaire, s’est permis le luxe de boire une bière après le match. Moins remarquée, par contre, la prestation de Bernard S., dont les cachets bleus semblent atténuer la vigueur de certaines parties du corps, les jambes et les bras essentiellement (pour les autres membres, nous n’en savons rien). A moins que cette contre performance ne soit due à son bronzage particulier aux couleurs du BO : rayé rouge et blanc ; On comprend mieux la défaite de l’USAP samedi !
Prochaine épreuve en vue : Un match au pic saint Loup vendredi prochain. Merci d’être à l’heure, l’éclairage étant limité au bon vouloir de la lune et des étoiles. Au fait, LOLO, tu peux nous repeindre un ballon en orange fluo ? Apprécions également le travail d’Alex, qui nous permettra de voir Claire ce soir là. Seule condition : que Petitou arrête de lui lancer des boulettes de pain. A bon entendeur…
Philippe L.
Vendredi 20 avril - Match contre les Croquants de Jacou
Frontignan, le 20 avril 2007, avant veille des élections, se déroulait un autre événement d’importance, la rencontre (non annulée) opposant les vieux Os de vie et les sympathiques Croquants de Jacou.
Le match s’annonçait sous un climat quasi estival, c’est peut être pourquoi nous avons assisté à une quasi totale revue d’effectif des muscatiers. Largement de quoi monter deux équipes ce qui compliqua quelque peu le coaching de notre ami Oui-oui, mais nous en reparlerons plus tard.
Petit passage au vestiaire pour enfiler nos tenues de scène et s’empiler dans les deux pièces qui nous furent réservées. Le temps d’admirer le joli maillot à fleurs moulant de Fred qui comme le soutient Franck serait celui d’une équipe de rugby très connue. Entre parenthèse ce style de tunique n’étant porté que par des gabarits que nous qualifierons d’imposant pour ne froisser aucune susceptibilité, une question se pose : Est-ce le maillot qui moule ou leur propriétaire qui les remplissent généreusement ? Le débat est ouvert, vous pouvez fournir des éléments de réponse sur osdevie@tele2.fr.
Stupéfaction à la sortie des vestiaires, nos adversaires s’étant déguisés en Os de Vie. Fort heureusement, notre coach Philou eu l’idée de génie de nous faire mettre les maillots à l’envers. Cela solutionne le problème du repérage des joueurs et économise un lavage. C‘est donc en blanc avec coutures apparentes que nous nous présentâmes sur le pré.
Afflux massif aussi de spectatrices et enfants pour cette rencontre. Les petites familles de Lionel, Philippe et Gaël étaient venu admirer les performances de papa.
Avant de débuter la rencontre, une minute en hommage au frère de Michel B.
Toutes nos condoléances au joueur.
La première mi-temps accoucha d’un score vierge (normal Bernard ne jouait pas) et donc de parité. En résumé 0-0.
On notera un gros travail d’usure de l’équipe 1. Le jeu se cantonnant principalement au niveau des 50.
En deuxième période, c’est une équipe toute neuve contre des Jacouzi déjà fatigués. Ajoutez à cela l’entrée de la cavalerie lourde (Lionel, Bartol, Franck, Jérôme, Claude, Jérémie, …) et nos adversaires durent concéder deux essais. Le premier fut inscrit collectivement et en force après une série de groupés pénétrants rageurs. On l’accordera à Franck qui écrasa le ballon dans l’en-but, ou plutôt qui s‘écrasa avec le ballon. Le second sera inscrit par notre svelte et gracieux Gauthier tout en canne depuis qu’il s’est allégé.
La troisième mi-temps nous permit d’apprécier à la fois le sens tactique et de la phrase de notre coach Philou : « Les gars ça fonctionne plutôt bien. Je vais donc pas tout changer. Tout le monde sort et je remets l’équipe 1. »
Malgré l’apport de quelques transfuges généreusement prêtés à nos adversaires d’un soir, un troisième essai sera inscrit par Bernard. Puis, à nouveau pour ne pas trop bouleverser l’équilibre de l’équipe, changement complet de cette dernière à la mi-temps de la mi-temps. C’est Jérémie qui clôtura le score par un quatrième essai tout en opportunisme après un regroupement dans lequel Laurent ne put s’extraire dixit à cause d’une bande de mulets. Après enquête, la SPA certifie qu’aucun animal n’a participé à la rencontre (ânes ou poisson).
Dominique, sorti sur blessure au bras, comprendra (enfin) dans un sursaut de lucidité pourquoi nous avons tourné les maillots en début de partie. Ouf, il était temps le match était fini et il aurait pu se poser la question toute la semaine sans personne pour l’éclairer. heureusement que nos adversaires n’ont pas eu la même idée !
Dans l’ensemble, on assista à un bon match sans tchatche. Il faut rendre hommage à l’équipe de Jacou pour son excellent état d’esprit et pour n’avoir jamais fermé le jeu.
On notera le départ un peu plus tardif qu’à l’accoutumé d’Alex après le match pour satisfaire ses obligations conjugales. Certaines mauvaises langues diront même qu’il avait déjà enfilé le préservatif dans les vestiaires pour gagner du temps (les plus mauvaises langues diront qu’il à joué avec).
La classique réception d’après match fut interrompue par une éclipse complète localisée sur le club-house.
Une panne électrique qui nous plongea dans un all black de ¾ d’heure. Plus de lumière, mais surtout plus de bière because tireuse en rade. Heureusement la venue d’un employé municipal bien éclairé par notre Grand Maître électricien permit de rétablir le courant en cours d’apéro. Son intervention donna l’occasion d’une parodie épique de fort Boyard avec Nano dans le rôle de passe-partout.
Le repas put enfin débuter avec une bonne heure de retard. Classique : tielle, paella, fromage et tarte à l’abricot, il s’avéra copieux. Un grand nombre de croquants y assista, en apportant au passage un chouilla d’ambiance avec quelques classiques revisités et un loto glaçons assez loufoque. Ce qui fera dire à certain : « qu’est-ce que ça serait s’ils avaient gagné » ?
Tout se finira au Get comme à l’accoutumé, mais un peu plus tard suite à la panne.
Arnaud F. § Philippe L.
Vendredi 30 mars 2007 - Match contre les Gaulois d'Ensérune : "Le ciel leur est tombé sur la tête"
Nous sommes en 43 après la naissance de NANO. Toute la Gaule est occupée par le foot. Toute ? NON ! Car la province d’Ovalix au sud de la Gaule résiste encore et toujours à l’envahisseur. Mais la vie n’est pas toujours facile pour les équipes retranchées de Montadix ou des Osdevix.
Ce soir, donc, la grande confrontation retour entre ces deux tribus était fort attendue, d’une part à cause d’une courte défaite au match aller qu’il fallait faire oublier, d’autre part pour admirer les talents du barde ensurénois qui nous avait fait régaler lors de la quatrième mi-temps du match aller.
La tribu des Osdevix se présente en force sur la grande plaine de Frontignan. Il y avait les anciens, comme Palaisix, Jeanlouix, Jeremix, des revenants comme Audouix, le numide Mouskaouix, Danycontix, ou Barthelemix, mais aussi des joueurs plus récents comme Alexgassix, Michelbeaufix, Frankix, ou Dominix. Certains d’ailleurs avec une petite revanche à prendre, j’ai les noms, mais c’est une autre histoire.
Les Gaulois de Montadix avaient de leur coté oublié leur barde au village, les mauvaises langues diront même que certains l’avaient attaché dans un arbre… ?. Quoi qu’il en soit, privés des célèbres chœurs gaulois, le handicap était sévère. De plus que l’effectif en déplacement se révélait un peu limité par rapport aux entraînements ou matches à la maison (ça ne vous rappelle rien ?)
L’échauffement pouvait commencer avec un peu de retard, notre coach Ouiouix galvanisant ses troupes comme à son habitude « allez les gars, dans un regroupement, c’est comme dans une partouze, si t’es mal placé, tu te fais enc… ». Avis aux amateurs !
Le coup d’envoi était donné et l’affrontement démarrait par une belle domination des Osdevix, avec pilonnage en règle par les gros de devant, qui se concluait par une belle perforation de Lionellepsix qui allait marquer le premier essai. Les Gaulois de Montadix égaliseront peu après sur une interception, mais leur joie sera de courte durée puisque notre centre Frankix W., joueur polyvalent s’il en est puisqu’il passe aisément de la deuxième ligne à la place de ¾ (mais enfin, nous on le préfère en troisième ligne), aplatira la calebasse derrière la ligne après une très belle et trop rare série de passes pas trop ratées. Les deux tribus termineront cette première mi temps sur ce score logique de 2 à 1 pour les Osdevix.
La deuxième mi temps verra l’entrée de troupes fraîches pour les locaux, grâce à leur effectif bien représenté. Ce sang neuf, associé au pilonnage des gros depuis le début de la partie, permettra de faire basculer la partie définitivement. D’abord sur un exploit personnel de Petitoupatrix, devant maman et les enfants, qui inscrira le 3ème essai au sortir d’une mêlée sur la ligne des 22. Dommage, à ce moment là, ils ne regardaient pas, donc à refaire. Puis ce sera un festival d’essai, de Barthélemix –enfin de retour après de longs mois d’exil pour blessure ou fatigue- qui mettra un vent à la défense –normal pour un marchand de ventilateurs- , de Fredix, de Jeremix, qui offrira la balle à Nano sur la ligne alors que les gaulois étaient déjà replacés pour le coup d’ envoi (le magnifique plongeon de ce dernier sera fort applaudi d’ailleurs). Sur l’engagement qui suivit, le rapide Bernard Longpénix récupérera le ballon pour porter immédiatement le score à 7 à 1. Le ciel était tombé sur la tête des Gaulois ce soir là.
Pour la troisième période, afin de combler le déficit d’effectif de nos adversaires, certains Osdevix passeront à l’ennemi. Alexgassix, fidèle à son habitude, sera le premier à passer à la concurrence (non, ce n’est pas un règlement de comptes !), suivi de Jeremix. Ceci n’empêchera pas Jeanlouix et une nouvelle fois Longpénix (qui a dû abuser de potion magique avant le match) d’aggraver le score à la fin d’une partie qui commence à devenir disons…virile. L’arbitre sera obligé de siffler la fin de la partie, le tableau d’affichage ne comportant qu’un seul chiffre. Les deux équipes rentreront donc aux vestiaires sur le score de 9 à 1 pour les Osdevix, belle revanche qui fera oublier un match aller un peu difficile.
Tout le monde pourra une nouvelle fois admirer le caleçon Minotaure de Davix F. (dis, tu le changes des fois ?), sauf bien sur Alexgassix déjà habillé et pressé d’en découdre avec sa dulcinée pour un quatrième –voire cinquième et plus ?- mi temps que je m’abstiendrai de vous commenter.
La soirée se continuera autour de quelques pichets de cervoise fraîche, agrémentés d’un bon banquet et notamment d’une excellente rouille qui fera honneur à nos invités d’un soir, dont on saluera le mérite d’être tous restés après le match malgré la route et les contrôles d’alcoolémie prévus pour le retour. Les Osdevix les remercieront au bar après le repas par quelques breuvages locaux à base de menthe et autres plantes des garrigues, et tout ce petit monde s’éparpillera à une heure avancée de la nuit.
Parmi les faits marquants du match, outre le plongeon de Nano Manaudou, on retiendra le claquage aux aducteurs de Mouskaouix, dommage pour sa reprise, le festival de Redondo, qui connaît un nombre incalculable de titres de chansons, mais alors que de titres, le polo de Jeremix couvert de Get, à moins que ce ne soit sa couleur d’origine, le premier match de Gael, et surtout la volonté et l’engagement de toute une équipe qui avait une grosse envie de ne pas perdre, mais aussi de gagner ce soir, et avec la manière.
Prochain match le 13 avril contre les pompiers à Frontignan. Méfiez-vous, ils ont déjà joué. On ne nous refera pas le coup de l’an dernier, alors affûtez les crampons, il y a encore un score à oublier.
Philippe L.
Lundi 19 mars 2007 - Match contre la Police de Montpellier
Bonsoir,
Nous voici réunis en ce soir de semaine pour un match contre la Police qui s’annonce « chaud » après une série de résultats un peu décevants. Les Os de Vie se sont heureusement déplacés en nombre, les permissions de sortie étant apparemment accordées sans modération par les épouses / concubines / maîtresses (y’avait une compile des feux de l’amour à la télé ou quoi ?), Philou nous permettant d’éviter le nombre fatidique de 22 (c’eut été trop facile). On notera l’arrivée dans l’équipe de Benjamin, un Forestier génétiquement modifié, qui viendra rajeunir une équipe de vétérans comme ça devient de plus en plus la coutume dans les autres clubs. Par contre, le temps froid à donner la chair de poule(t) s’était lui aussi invité, avec notamment un vent à décorner tous ceux qui sont pourvus de ces peu glorieux attributs.
Nos adversaires d’un soir se présentèrent en sous effectif (9 joueurs au total), bien que le temps ne soit pas très propice à la floraison des radars sur les bords des routes en cette soirée pré printanière. Enfin, 31 joueurs au total, ce qui laissera de quoi faire tourner un tout petit peu les plus morts en cours de partie, pour les autres, c’est chacun sa merde, comme dirait Philou.
Première surprise, les algécos sont spacieux et plutôt bien équipés, avec des douches individuelles qui permettront même à certains de s’aventurer sans trop de risques au jeu du ramassage de savon.
C’est donc enduits de quelques kilos de crème chauffante que nous quittons ces locaux pour offrir nos cuisses musclées à la bise ambiante.
6 os de vie, choisis pour leur QI relativement faible, troqueront leur maillot pour celui moins seyant mais au combien plus chaud (eh oui, à manches longues, sponsors si vous nous lisez c’est un appel) de nos adversaires. Les deux groniqueurs Arnaud et Philippe en feront partie. Ah, si un jour on m’avait dit que je rentrerai dans la police ! Moi qui ai toujours échoué aux tests (à chaque fois, dès qu’on attaquait les nombres à 2 chiffres, je n’ avais plus assez de doigts).
Enfin c’est parti, coup d’envoi donné par des Os de Vie bien supérieurs en poids. Et d’entrée, première destruction effectuée par Lionel B. et ses 114 kg 300 à vide (je précise à vide, car quand on connaît son coup de fourchette, j’ose pas imaginer à plein). Destruction qui sera suivie par d’autres percussions, entrecoupées de belles actions de passes, et qui se terminera par un défonçage en règle de Franck W. qui aplatira sur la ligne adverse pour un premier essai muscatier.
La première période continuera sur le même rythme, avec un deuxième essai marqué par le jeune Benjamin au terme d’une belle course au travers des lignes ennemies, comme son tonton peut en rêver toutes les nuits. En rêve seulement.
Un troisième essai sera marqué par je ne sais pas qui, vu que j’étais encore dans un regroupement sous 500 kg de viande fraîche.
C’est donc sur un score de 3-0 que les deux équipes rejoindront leurs coachs respectifs. Oui Oui décidera de quelques modifications inter équipes afin de rééquilibrer le jeu, et la deuxième mi-temps démarrera sur les chapeaux de roues pour éviter de nous retrouver congelés sur les bords du terrain.
Très belle partie également, dans un bon état d’esprit, qui sera marquée par deux essais des pandores, pour finalement ramener le score à 3-2 en fin de partie. Quoi qu’il en soit, même si la victoire revient finalement aux Frontignanais (facile, ils étaient partout ce soir), c’est le rugby qui sortira gagnant de cette soirée.
Les plus vaillants se retrouveront au restaurant de l’écu (non, je ne vous la ferai pas celle là, trop facile). Bernard préfèrera rentrer prendre ses cachets.
Après un excellent repas, au cours duquel nous pourrons constater que la police fait nettement mieux la rouille que la gendarmerie, tout ce petit monde regagnera ses pénates afin d’essayer de tenter d’avoir une petite chance d’être un minimum efficace au boulot le lendemain.
Bravo aux deux équipes, et n’oubliez pas vendredi prochain au club house, venez nombreux et restez manger pour l’anniversaire de NANO, qui ne sera pas là bien entendu, mais on pensera à lui. Petite surprise prévue, on vous attend.
Philippe L.
Vendredi 2 mars 2007 - Match contre Agropolis
C’est une petite vingtaine (soit deux dizaines pour ceux qui ont leur QI se rapprochant du numéro marqué dans le dos sur leur maillot) d’Os de Vie qui se présentèrent sur le terrain d’Agropolis en ce vendredi 2 mars de l’an de grâce 2007 après JC. (pas Barthole, l’autre).
La première difficulté fut de trouver une place près de la soit disant entrée rue de Las Sorbes. La seconde de faire 2 km de marche pour atteindre le terrain. Lequel devait se situer à peine à 20 mètres de l’endroit où étaient stationnés nos véhicules !
Ce premier effort consenti à peut être pesé lourd dans les jambes et dans l’issue du match. Sauf pour Claude P., qui lui n’a aucune excuse, ayant réussi à pénétrer dans la forteresse d’Agropolis par des connivences. D’ailleurs, pas besoin d’effort pour lui, il pèse déjà lourd à lui tout seul.
S’en est suivi l’habituel petit rituel des vestiaires d’avant match qui permet à chacun de raconter les derniers potins ou les bonnes blagues. Et durant lequel l’ami Nano nous utilisa en bonne trentaine de mètres d’élasto.
Arrivée sur le terrain et premiers constats : la pelouse est de qualité et bien arrosée. Elle a plus l’apparence d’un green de golf, dense avec coupe incorpo de rigueur. Dommage d’y mettre des crampons dessus.
Un coup d’œil à l’équipe adverse, décidément les vétérans sont de plus en plus jeunes cette année (sauf chez nous). Une nouvelle catégorie vient de naître : les minimes vétérans !
Quelques spectateurs s’étaient déplacés ce soir pour admirer nos performances, nous noterons Michel Carles, Karine, Philippe D., et une Claire inconnue qui se révèlera par la suite être la future Madame Alex.
On débute notre petit échauffement. Puis les consignes de Philou (qui seront suivies à la lettre) : " A partir de maintenant, on fait comme d'habitude ! " et la constitution de l’équipe.
Le capitanat échoit à Mouss et le sifflet à Petitou. Deux mi-temps de 30 min sont décidées. Le match peut alors débuter.
Bon, pour ce qui est du match, vu la performance globale de l’équipe, nous nous abstiendrons de commenter les 60 minutes de ce qui aurait du être un match de rugby. Nos adversaires d’un soir, certes plus jeunes, mais aussi moins vieux, on su nous mettre suffisamment de pression pour nous faire reculer pendant la quasi-totalité de la partie, aussi bien sur nos attaques que sur nos défenses, ces dernières étant à oublier au plus vite. Bernard S. aurait été présent ce soir, il nous aurait encore accusé « d’ avoir pris des cachets ». Mais pas les bons.
On retiendra simplement un bel essai de David F. tout en cannes en fin de partie, sur une pénalité vite jouée à la main, obtenue sur une belle pénétration de notre spécialiste et ami Bernard (tiens, il était là ce soir, finalement ?). Ceci nous évitera d’aller voir Fanny pour y effectuer un geste que la morale –s’il nous en reste encore- réprouve. L’honneur sera sauvé sur un score final et logique de 3 à 1.
On notera également le sauvetage de Gauthier sur une foudroyante percée du jeune ailier d’Agropolis à quelques mètres de l’en-but.
L’ après match nous permettra d’admirer dans les vestiaires le caleçon « toro » de notre marqueur du jour, spécial villa rouge avec ouverture au verso, ou plutôt au rectum.
Une petite douche et deux nouveaux kilomètres de marche pour rejoindre nos voitures et nous nous retrouvons au bar La Cigale pour une troisième mi temps dans le quartier des arceaux, au milieu d’une faune euh…, d’ une faune, quoi.
Cette mi temps à ‘la cigale’ sera largement à l’avantage des Os de vie, bien supérieurs en nombre et en qualité lors de phases de jeu qui restent un de leur points forts. On admirera notamment une nouvelle fois le caleçon de David F, remis à l’endroit, et un petitou menant la chorale sur un air du pauvre aveugle qui matait la femme du bédouin comme un âne, enfin un truc de ce genre. Certains effectueront même une tentative de rapprochement avec les autochtones lors de danses peu académiques. C’était bien, chez Laurette, comme dirait l’autre, mais l’appel de nos maisons respectives se faisant sentir, tout ce petit monde s’éparpillera vers 1h30. Sauf Alex, qui fut comme d’habitude le premier à partir, probablement pour vérifier si sa consommation de sucres lents lors du repas avait été bénéfique. Lui qui n’aura pas réussi à percer les lignes ennemies ce soir, espérons que la nuit lui aura été plus profitable et qu’il aura pu y voir Claire.
Vendredi prochain, convocation générale de toute l’équipe, entraînement commando en vue du match du lundi 19 à la Grande Motte. Si vous prenez des cachets, ne vous trompez pas. En attendant, notre ami Philou préparerait en secret ses consignes pour le prochain match. Voici ce qui aurait filtré selon certaines indiscrétions " Les gars, il va falloir sortir les mains des poches parce que si vos couilles explosent, y'en a un paquet qui vont devenir manchots ! ". A bon entendeur ....
Philippe L.
Du 9 au 12 février 2007 - Voyage en Irlande pour le tournoi des VI Nations
Trés prochainement les photos à la page "Galerie photos" , à suivre ..................................
Lundi 5 février 2007 - Match contre Les Tuniques Bleues
Rendez-vous était pris à 20 heures ce lundi 5 février à Palavas, ou une vingtaine d'os de vie avait bravé l'ondée naissante et la colère prévisible des épouses pour ce match en semaine. Au premier coup d’œil, le « terrain » semble en aussi bon état que l’an dernier.
On commence par la traditionnelle mise en tenue dans les spacieux algécos mis à notre disposition. Ces derniers fermant tous seuls, les employés de prison Jérémie et Franck arrivés tardivement, se retrouveront enfermés derrière les barreaux pour un remake de vis ma vie ou de vidéo gag, on cherche encore les caméras. Ceci sous l’œil hilare de leurs petits camarades.
Puis retour au sérieux, le coach Philou nous motive "les gars, si on ne gagne pas ce soir, c'est la défaite!". A bon entendeur...
Yoann dit le pompier est promu capitaine pour le match. Ralliez à vous à son panache rouge.
Début de l'échauffement et premiers slaloms entre les cailloux et les mottes de terre, les plus chanceux arriveront même à trouver quelques brins d'herbe.
Premier constat : ça tire (non, Bernard, je parle des jambes et du dos), à peine 3 jours après un entraînement (on est des vétérans, quand même).
Deuxième constat: nos adversaires du jour, les tuniques (en un seul mot, Bernard) bleues, tout de rouge vêtus, paraissent bien jeunes. Mobiles, ces gendarmes. Il y a bien une dizaine d'années d'écart de moyenne d'âge, que nous compensons facilement par une dizaine de kilos de plus (10 kg chacun, pas le total, hein!).
Bon, c’est pas le tout, mais faut y aller.
Merde, ils m'ont mis un cadet en face ou quoi ? Renseignement pris, c'était un junior. Donc pour la vitesse, c'est réglé, au moins pas de question à se poser. Alors on le démarre ce match ? Il se fait tard.
Hop, c'est parti.
Dur combat pendant une quinzaine de minutes, ça rentre fort, ça court vite, nous montons bien afin d'éviter de les laisser prendre de la vitesse, on fatigue mais on tient bon. De belles actions nous permettent même d'envisager une éventuelle victoire, pourquoi pas. Mais ce qui devait arriver arriva, sur un contre de contre, nos adversaires réussirent à traverser la défense sur un beau jeu de passes et, pour une fois, allèrent jusqu'au bout sans faute, et la sanction fut immédiate. Sur le score de 1-0 les pandores pouvaient regagner les algécos fièrement.
C'est alors que, sur des conseils avisés du coach que par pudeur et respect pour certains nous tairons ce soir, un changement de tactique fut décidé. La méthode mise au point par Obélix 2000 ans plus tôt * serait appliquée: on arrête de réfléchir (facile pour certains), on mets les gros devant et on fonce. Apparemment efficace, puisqu'au bout de quelques actions bien engagées un maul se formait aux environs de nos 22. Ca poussait fort, le quintal d'écart en notre faveur aidant, la tortue avançait calmement mais sûrement. Quelques baffes qui se perdirent en route, ainsi que la chaussure de palette (il dira plus tard que c'était pour pouvoir mesurer la progression du maul) ou les lentilles d'Arnaud. Une cinquantaine de mètres plus loin, Pierre T. s'extrayait du groupe et réussissait une plongée en eau profonde jusque derrière la ligne d'en but. Un moment, nous avons cru que transcender par sa course, il n’allait pas aplatir mais continuer à courir avant qu’un Tunique Bleu lui rappelle brusquement les fondamentaux. : 1-1.
La fin du match fut agitée, voire virile, quelques échanges de caresses et autres amabilités histoire de se rappeler que le rugby c'est pas un sport de pédés. Notre ami Franck W. se rappela aux bons souvenirs de ses copains policiers. Puis l'arbitre siffla la fin du match sur un score de parité mérité par les 2 équipes, même si on aurait préféré gagner.
Un court transfert en voiture (avec les crampons je te dis pas comme c'est commode) jusqu'aux "vrais" vestiaires avec une douche bien chaude. L’ostréiculteur adore l’eau. Si en plus tu lui donnes un tuyau pour s’arroser, il est capable d’y rester des heures à raconter des anecdotes. Palaisi le bon tuyau.
Ensuite, nous voilà partis vers Maurin pour déguster quelques mousses sans qu'Isabelle L. n'ait besoin de se claquer un muscle en ouvrant les bouteilles (c'est un sport trop dangereux pour elle). Le repas qui suivra, de qualité inégale, avec une rouille à la couleur...justement pas "rouille" s’étira un peu en longueur et privera certains joueurs de café ou de digestif, au risque de se prendre un deuxième carton jaune et de se voir suspendus pour le prochain match en semaine.
Les plus vaillants accompagneront les gendarmes au comptoir avec le secret espoir de récupérer leur numéro de portable au cas ou un ballon moins ovale traînerait sur le chemin du retour.
A noter pour cette rencontre: Encore un peu trop de paroles sur le terrain, de bons progrès en touche (rassurez vous les gros, y' a encore du boulot, c'est pas fini), un gros match malgré un score étriqué, et merci à Jérôme de Mauguio venu conduire la mêlée Frontignanaise suite à la défaillance de certains (j'ai les noms, on réglera les comptes après). On notera aussi la maestria de David F. sous les dégagements adverses. Ses rouflaquettes doivent gêner son angle de vision.
*voir Obélix et les tuniques bleues, éditions Dargaud
Philippe L. et Arnaud F.
Location été / hiver aux Monts d'Olmes dans l'Ariège
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Notre ami Philou met en location son chalet situé à proximité de la station Les Monts d'Olmes. Pour plus d'informations contacter Philippe au 04.67.58.58.45

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Vendredi 12 janvier 2007 - Match contre Les Tamaloups du Pic Saint Loup
Et revoici les fiers Os de Vie de retour sur leur terrain balayé par les vents pour leur première rencontre de l’année 2007.
C’est avec un certain plaisir que nous allions retrouver les sympathique joueurs du Pic Saint Loup. Cet entrain était quelque peu atténué par l’absence de nos deux coachs emblématiques et vénérés (la je soigne mon futur temps de jeux). Michel est parti réchauffer ses vieux os dans les îles et Philou qui est allé se faire aspirer toute la matinée, le ménisque bien sur. Le match de ce soir leur sera dédié. En hommage, 60 minutes de silence sur le terrain sont décidées. Pour remplacer nos deux acolytes : Lolo pour s’occuper des avants et Gauthier pour les lignes arrières. Ce dernier préférera, compte tenu de son poids, rester sur la touche. Officiellement, il s’agirait d’une blessure récurrente aux côtes qui le tiendrait éloigner des terrains. Merci à nos deux camarades d’avoir accepter d’assurer l’intérim au pied levé et avec le verve et le talent qui les caractérisent (si je suis pas titulaire au prochain match la).
Le traditionnel petit passage dans les vestiaires nous permit d’admirer la nouvelle collection hivers- printemps des Os de Vie. Dans un maillot moulant joliment décorer de fleurs roses, laissant suggérer des formes encore mises en valeur par des fêtes pas si lointaines, c’est notre ami Franck W. qui ouvrait le défilé. Au niveau des accessoires à la mode, on notera les mitaines très saillantes de David F. qui ajoutaient une touche supplémentaire à son look à la Dani Wilde.
Mention spéciale pour notre vengeur casqué David G. qui porte si bien la protection crânienne (imposée par maman sinon plus de rugby avé les copains).
Après cet étalage de l’esthétisme de nos joueurs, ces derniers se dirigèrent vers le terrain histoire de pratiquer un échauffement donc les reines (rênes) furent confiées à Franck W.
Certains se croyaient déjà au comptoir en confondant les "on se serre" avec les "on se sert".
Nos adversaires du jour piaffant d’impatience, les arbitres décidèrent de débuter la rencontre.
Petite nouveauté, l'arbitrage était réalisé par un duo très efficace pour le plus grand bonheur des participants. Pas de contestation, pas de discussion, que du jeu comme on aimerait en voir tous les vendredis.
Coup d'envoi réussi du premier coup, ce qui est de bon augure.
Le début de partie est assez équilibré. Fait nouveau cette année, nous prenons des ballons en touche. Eh oui. Ca aide. Merci Lolo et bravo aux leveurs en touches.
Bon pressing des Os face à des Tamaloups qui attaquent un peu trop à plat, et c'est Franck encore lui qui traversera le premier la défense adverse. Alex qui a bien vu clair(e) poursuit l'action et s'étire jusqu'à la ligne pour ouvrir le score. On notera une forte opposition du pack adverse qui nous perturba dans les regroupements.
Cette première période sera conclue par les jambes de feu de Jean Louis sur le bord d'aile pour un deuxième essai. Il poussera le vice jusqu'à aller aplatir entre les poteaux pour le fun.
Fin du premier acte : Os : 2 - Tamaloups : 0
La deuxième période verra un bel essai de 60m de nos adversaires sur une mêlée fermée et apportera quelques inquiétudes dans nos lignes. Pour un court instant puisque le pack de gros, après une jolie progression en groupé pénétrant, apportera la balle quelques minutes plus tard derrière la ligne d'en but, pour un essai collectif que nous attribuerons à Nano. Il sera suivi d'une belle percée du Catalan qui viendra conclure une longue phase de jeu en inscrivant le quatrième essai. Un petit retour au score de nos valeureux adversaires au coup de sifflet permettra d'entretenir le suspense pour la troisième mi-temps.
Fin du second acte : Os : 4 – Tamaloups : 2
Cette dernière période sera assez équilibrée, avec de belles phases de jeu des deux cotés. Le dernier essai sera marqué par Michel B. qui trouvera le temps de faire une belle action perso entre deux biberons et ses emails déconnants. Quelle santé ce Michel ! !.
Score final 5 à 2, les 2 équipes sortent sous une haie d'honneur méritée avant de rejoindre les vestiaires. Le match c’est déroulé dans un excellent état d’esprit. Tout nos remerciements au Tamaloups pour leur sportivité et pour n’avoir jamais fermé le jeu. Pour réaliser un beau match, il faut deux équipes.
Dans les vestiaires, un coup (à boire) sera offert par Bernard S., qui fêterait selon certains son anniversaire, selon d'autres sa centième pipe de l'année, allez savoir... Happy pipe day Bernard !
Tout le monde se retrouvera au club-house pour le traditionnel repas typique des bords de l'étang de Thau, la choucroute arrosée de bière et le Munster bien fait. Bravo au cuisinier, sa choucroute alliait à la fois quantité et qualité. Ce qui permit à Lionel B, certainement creusé par le match, de suivre sa diète minutieuse en avalant deux belles assiettes de spécialité Strasbourgeoise.
Les plus vaillants termineront sur un Get (voire plusieurs pour certains...j'ai les noms) au bar vers 1 heure du matin.
Le coach Philou, joint par téléphone samedi matin, adresse ses félicitations à l'ensemble des joueurs, et surtout aux deux nouveaux coacheurs Lolo et Gauthier qui ont su mener l'équipe à la victoire une nouvelle fois. Tous les Os de Vie lui souhaitent un bon rétablissement également.
Pour info, il est sortie de la clinique vendredi soir en marchant, avec des béquilles, mais tout se passe bien, il devrait être de retour prochainement parmi nous.
Philippe et Arnaud
Vendredi 8 décembre 2006 - Match contre Les Titon's d'IBM
Dernier match de la saison avant la trêve des confiseurs. Un petit vent frais soufflait sur Frontignan en ce vendredi 8 décembre. Ceci expliquant peut-être les absences de quelques éléments dans notre équipe. C'est avec près de 25 joueurs que les Os de Vie se présentèrent sur le pré.
Après un petit échauffement de rigueur mené par Laurent F., Patrick L. et Michel B. prirent en main l'équipe afin de la remotiver après les « contre-performances » des deux derniers matchs.
C'est Philippe P. qui allait officier à l'arbitrage qui donna le coup d'envoi de la rencontre contre les Titon's d'IBM. D'entrée, nos adversaires du jour nous posèrent de nombreux problèmes de par leur défense agressive et leur vitesse de jeu. Bien qu'opérant, comme à notre habitude, dans le camp adverse le plus souvent, c'est encore une fois nos opposants qui marquèrent les premiers. Derrière un regroupement, un des Titon's profita de l'absence de notre ailier droit pour aplatir le premier essai du match. Mais cela n'atteint pas le légendaire moral muscatier. Peu à peu, les Os de Vie commencèrent à prendre un léger ascendant sur leurs adversaires. Le duel des avants fût notamment très intense et amena de nombreuses contestations et chamailleries qui nous valurent un sérieux coup de gueule de Philippe P. (le 10 d'en face s'en souviendra longtemps). Une nouvelle fois, c'est le fringant et toujours jeune Jean Louis D. qui, avec ses jambes de feu et une bonne dose de pugnacité, parvint à nous faire atteindre la mi-temps sur un score de parité : 1-1. On regrettera la blessure de notre ami Gauthier N. qui en manque de gras fut touché aux côtes. En lutte avec Claude P. pour le titre de fragile 2006. Le diététicien lui conseilla de remplacer le Slim fast par du cassoulet et de la bière pendant quelques semaines.
La seconde période fut d'une bien meilleure qualité pour les jaune et blanc. L'étalon catalan laissa éclaté son talent pour les belles percées dans les lignes adverses. Il signa un Hot trick d'anthologie. Bernard continue l'abstinence cela te réussi. A noter, la jolie passe lobée de Lolo sur le dernier essai de monsieur S. alors qu'il aurait pu marquer tout seul mais qui a eu la flemme de courir jusqu'au bout. Notre arbitre maison laissa le sifflet à notre sympathique policier et parti récupérer d'une légère blessure au genou sur la touche d'où il put continuer à gérer l'équipe. La défense des Os c'était bien resserrée. Les avants étaient conquérants. L'entrée de Lionel B. nous fit du bien. Et les trois quarts nous régalèrent de leur jeu de passe. Mention spéciale pour David F. qui est revenu plaquer dans nos 22 un Titon's perceur, avec environ 50 mètres d'avance sur ses partenaires déjà replacés pour l'engagement. La fin de la seconde période se termina sur le score plus flatteur de : 4-1 pour les muscatiers.
Au cours de la troisième mi-temps, les Os de Vie marquèrent à nouveau à deux reprises. David F. s'illustra par un bel essai d'ailier après un joli mouvement. Depuis qu'il a laissé pousser ses rouflaquettes, il a beaucoup gagné en aérodynamisme et en élégance. He's so british my dear. Laurent F. paracheva le score pour les jaune et blanc, après une belle percée derrière une mêlée de Lionel B. sur un beau placage raté d'un Os passé à l'ennemi. Les Titon's ne furent pas en reste et inscrirent deux essais mérités qui leur permirent de recoller au score. Au final, le score de : 6-3 refléta l'emprise muscatière sur le match.
Nos remerciements et surtout toutes nos félicitations à Michel B. qui eu la gentillesse de nous faire partager le bonheur de la naissance de ses deux enfants en offrant le champagne dans les vestiaires. La classe quoi. Merci à son épouse qui aura eu la délicatesse d'attendre la fin du match contre les Cissous pour se faire amener à la clinique samedi dernier. Un comportement très professionnel à applaudir. On notera que l'ostréiculteur est aussi doué pour servir le champagne que la bière.
Les Titon's firent honneur à la réception d'après match. Leur effectif égala amplement celui des Os. Petit bémol, la caille, c'est pas mauvais mais c'est un peu frugal. Nous proposons donc de les remplacer par des poulets pour ne plus revoir les regards avides et affamés de certains après avoir boulotté leur maigre volaille.
Points à retenir :
- Un bon match, malgré des absences de poids et retour de la confiance. - On parle un peu moins mais on peut encore faire mieux. - La touche, un secteur toujours en berne. - Le Catalan : man of the match. - IBM, une belle équipe qui m'a tapé dans l'œil.
Merci à nouveau pour la précieuse aide de Philippe L. donc on peut souvent retrouver la patte dans ce commentaire.
Arnaud F.
Vendredi 1er décembre 2006 - Match contre les Tuniques Bleues
Il fallait bien regarder le calendrier pour se rendre compte que ce vendredi nous étions le 1er décembre. C'est donc sous une température toujours aussi douce, qui épargne nos vieux Os, que le match allait débuter. Comme d'habitude, l'effectif des blancs et jaune était fourni. Celui de l'adversaire du jour, les Tuniques Bleues plus clairsemé, se rattrapait par une moyenne d'âge nettement moins élevée. Petit passage au vestiaire pour revêtir nos maillots. Tout juste le temps d'apercevoir la trompe de notre ami Lionel B. et de parler des derniers cancans. D'ailleurs, il paraît que Redondo va organiser un loto.
Arrivée sur le terrain, nous nous retrouvâmes rapidement devant une troupe de solides et athlétiques gendarmes. Pour déconcerter l'équipe adverse, Jean Louis D. tenta de les mystifier en leur présentant la panoplie complète de ses plus beaux engagements. Hélas, nos adversaires ainsi que l'arbitre se révélèrent totalement hermétiques à ses subtiles manœuvres. Finalement, vexé, il décida de laisser un ballon sur le terrain afin que le match commence (enfin). Rapidement, les Os de Vie s'installèrent dans le camp des hommes en bleu. Mais hélas, cette domination se révéla stérile face à la solide défense de nos fiers pandores et au vue des nombreuses erreurs commises chez nous. La touche se révéla être un secteur particulièrement déficient. C'est contre le jeu et en contre que la force d'intervention rapide des gendarmes nous crucifia une première fois. Malgré un retour désespéré de la défense Muscatière, un bolide bleu traversa la pelouse, laissant une traînée de fumée, pour aller inscrire le premier essai bleu. Sur la touche, certains coéquipiers n'hésitèrent pas à demander que soient installés des radars en bord de terrain pour vérifier la vitesse de passage des joueurs adverses. Quelques minutes plus tard, bis repetita : grosse domination des locaux puis contre en bout de ligne et nouvel essai des Tuniques Bleus. Mais les Os de Vie firent à leur tour jouer leurs cannes par l'intermédiaire de notre toujours jeune et fringant Jean Louis D. Celui-ci réalisa une superbe percée et embarqua la défense adverse pour réduire la marque à 2-1 à la fin de ce premier acte.
La seconde mi-temps se déroula comme la première. L'équipe Frontignanaise occupa longtemps le camp adverse avant de céder à nouveau sur un joli mouvement des gendarmes sur l'aile droite : 3-1. On notera le beau travail de nos avants qui pesèrent énormément (dans tous les sens du terme). Mention spéciale à Alex G. pour sa superbe chistera qui restera longtemps dans les annales et en bonne place dans notre bétisier.
La troisième période se révéla plus flatteuse pour les Os de Vie, mais les nombreux mauvais choix et les fautes de mains ne permirent hélas pas de recoller au score. David G. en profita pour se faire ouvrir le cuir « chevelu », histoire d'aller draguer les infirmières à la clinique. Fred ne voulant pas demeurer en reste, nous fit le coup de la belle au bois dormant, aussi connu sous l'appellation gros caramel sur la tête. Malgré un regard quelque peu hagard, ces facultés physiques et intellectuelles ne semblent pas trop avoir été émoussées. Dernier baroud d'honneur et Franck W. alla s'écraser dans l'en-but bleu après une belle charge dont il a le secret. Il en ressortira avec une pommette joliment décorée. Pour le reste, forte domination des Os qui s'approchèrent souvent très près de la ligne blanche, mais hésitèrent à la franchir devant un tel déploiement de gendarmes.
Victoire finale des Tuniques Bleus ( 3 à 2 ) que nous applaudirons à la sortie (« c'est la première fois que j'applaudis des flics » : dixit Philippe L) et qui nous le rendront.
La réception d'après match se déroula dans un excellent état d'esprit. Comme à l'accoutumée, on refit longuement le match devant une bière bien fraîche et l'on dégusta une bonne macaronade. Mention spéciale au dessert, avec sa farandole de gâteaux glacés. Le retour de notre ami David G. fut dignement applaudi. Merci à la clinique de nous l'avoir tout bien recollé et à l'ami Claude P. de l'avoir accompagné et d'avoir empêché les médecins de lui raser le crâne pour le soigner. La soirée se termina, pour les plus courageux, par le traditionnel petit Get.
Remerciements à Philippe L. pour sa contribution à ce compte rendu.
Points à retenir :
- 3éme défaite sur le même score (3-2) et qui laisse des regrets. - Que d'erreurs de mains, de mauvais choix et de passes aléatoires. - Le secteur de la touche s'est révélé particulièrement faible.
Arnaud F.
Mardi 21 novembre 2006 - Match contre Les Cissous boys
C'est sous un ciel bien gris et quelques petites averses que s'annonçait le match contre Les Cissou-boys. On notera la qualité plutôt médiocre du terrain sur lequel l'herbe faisait curieusement défaut par endroit.
L'effectif des Os de Vie était des plus imposants au vue du jour et de l'heure choisis pour la rencontre. Cela fait plaisir de voir à quel point tout le monde se sent concerné par l'équipe et apprécie de se retrouver pour partager ces instants de convivialité autour de notre passion commune : la buvette. Oups, non-pardon, le rugby.
A l'heure du rassemblement, nous avons pu nous apercevoir du grand intérêt de nos coéquipiers pour le rugby féminin. C'est donc sous leur regard averti, certaines mauvaises langues diraient même concupiscent, que se déroula l'entraînement des féminines locales. Après cette petite mise en bouche, direction les vestiaires où les muscatiers s'entassèrent quelque peu pour passer leur magnifique tenue jaune et blanche. Non sans s'être avant copieusement enduit de pommade chauffante. Je rappelle que ce produit constitue à lui seul 50% de la trousse de premiers soins. Au vue de notre consommation, je propose de prendre des actions chez Thermobaum. Mention spéciale à Philippe L. qui ressemblait à une tartine copieusement beurrée.
Après le traditionnel petit échauffement mené par le fougueux Lionel B. et la composition de l'équipe réalisée par notre Laporte local Philippe P. les dernières consignes furent données. "C'est une vrai équipe vétéran, allez-y doucement". Cette phrase jetée en début de match promettait un match relativement peu engagé. Mais déjà, Franck W., dont les talents de voyante qui lit à la perfection dans la mousse de bière (surtout après quelques litres), nous prédisait une rencontre plutôt difficile. On peut dire que tel fut le cas.
Le match débuta sur un faux rythme dans lequel nous nous laissâmes endormir en début de rencontre. Nos adversaires se révélèrent bien plus pugnaces que prévus et parfois à la limite de la règle. Les discussions et contestations diverses furent nombreuses. Bien alimentées, il faut le dire par un arbitrage parfois difficilement compréhensible. Il faut hélas le reconnaître, nous avons tendance à perdre notre lucidité dès que l'on commence à roumaiguer. On le sait, mais chassé le naturel et il revient au galop. Un éclair dans cette première période hachée et notre ami Bernard S. réalisa une magnifique percée avec ses jambes de feux. Il trouva au relais notre pur sprinter Claude P., que l'on surnommera maintenant la gazelle, qui après une jolie course digne d'un 3/4 transmit à nouveau le ballon à la flèche catalane qui alla se ficher dans l'en-but adverse.
Hélas, nous nous révélâmes plutôt perméables en défense et manquâmes trop de placages contrairement à nos adversaires du jour qui nous opposèrent une solide défense. De plus, nous fûmes copieusement pénalisés et de façon parfois surprenante. La pause fut atteinte sur le score de 2-1 pour les Cissous.
A la mi-temps, on sentait beaucoup d'énervement et d'agcement dans nos rangs. Cela se traduisit par une seconde période plus rugueuse avec toujours de nombreuses contestations. Le match se tourna encore un peu plus vers le défit physique, mais ne décolla pas vraiment par rapport au niveau de jeu, malgré une bonne domination territoriale muscatière. Côté Os de Vie, les pénalités continuèrent à pleuvoir. Ce qui nous permit parfois de revisiter les règles du rugby sous un angle quelque peu fantaisiste. Suite à un contre "assassin", nous encaissâmes un troisième essai vers la fin du match qui ruina tout espoir de renverser la situation. Dans un dernier sursaut d'orgueil, après une pénalité vite jouée, Lionel B. inscrivit le dernier essai de la rencontre. De quoi nourrir quelques regrets supplémentaires.
Votre serviteur n'ayant pas participer à la réception d'après match, cette dernière ne sera pas commentée dans ces lignes.
Points à retenir :
- Les matchs se suivent et ne se ressemblent pas.
- Contesté n'est pas joué, mais peu faire déjouer.
- Vivement le match retour.
Arnaud F.
Vendredi 10 novembre 2006 - Match contre Les Partenaires : Les Os de Vie confirment
Après une petite averse deux jours plutôt pour assouplir le terrain, c'est sous un temps des plus cléments pour la saison qu'a eu lieu la grande confrontation de la saison contre les Partenaires. On notera que les Os de vie se présentèrent avec un très large effectif. A croire que tout le monde voulait être de la fête. Avant le début de la rencontre, on pouvait sentir une tension quasi palpable. Chaque joueur était particulièrement concerné par le match. Michel B., Franck F., Christophe P. et Lionel B. ont su trouver les mots pour canaliser cette envie et distiller quelques petits conseils de vieux briscards à qui on la fait pas.
Après quelques minutes pour se mettre en place, les muscatiers commencèrent à imposer leur rythme sur la partie. Et ce notamment en proposant une défense de fer à leur adversaire du jour. Le premier essai fut à mettre à l'effectif de notre talentueux ami Bernard S. La fusée catalane était lancée suite à un très beau mouvement collectif et termina son envol dans l'en-but montpelliérain. Le reste de cette première mi-temps fut du même tonneau et une nouvelle réalisation de Christophe P. la clôtura sur le score de 2 à 0.
Le coach de renommé internationale que tous nous envie, Philippe P., prit alors la décision de modifier la quasi-totalité de son équipe pour le deuxième acte de la rencontre. Une fois encore, son choix courageux se révéla être judicieux. On assista à une très belle seconde mi-temps avec moultes envolées des trois quarts et un énorme travail des avants. Tout cela accoucha d'un magnifique essai, digne du top 14, amené par un grand mouvement collectif où le ballon vola de mains en mains et un second d'une nouvelle recrue muscatière qui se joua de la défense adverse effaçant pas moins de quatre adversaires pour aller aplatir le cuir dans le saint des saints. Les partenaires répondirent par une belle percée conclue par un joueur très en jambe qui leur permit d'aller à leur tour déflorer l'en-but muscatier. Le score était de 4 à 1 à la fin de ce second acte.
Un notera un dernier essai des Os de Vie au cours de la troisième période. Laquelle fut hélas écourtée suite à la blessure d'un joueur des Partenaires. Heureusement, plus de peur que de mal, ce dernier a parfaitement récupéré. Le lendemain, il assistait dans les tribunes à la correction donnée au français par les blacks à Lyon.
A la fin de la rencontre, chacun pouvait savourer le sentiment d'avoir réaliser un beau match et partager son bonheur en communiant avec toute l'équipe réunie autour de Michel B pour pousser son fameux Oosssss de Viiiiiiiiiiie !!!!!!!
Et comme toute fête ne serait pas complète sans son banquet final, nous partîmes partager le verre de l'amitié avec nos adversaires du jour. Merci à l'ami Claude P. pour ses délicieuses huîtres du pays. Nous ne ferons pas le relais des allégations de certains esprits chagrins, qui osèrent les qualifier de coquillage d'eau douce.
Les points à retenir : - Le match s'est déroulé dans un très bon état d'esprit. On peut en remercier l'arbitre de la rencontre qui a su se mettre au diapason des deux équipes. - Le fonds de jeux muscatier : une grosse défense, peu de fautes de main, des joueurs qui se trouvent sur le terrain et de beaux mouvements. - Le bonheur de partager ces instants entre amis.
Les Présidents Michel B. et Philippe P. remercient l’ensemble des Os de Vie pour cette prestation et la soirée d’après match.
Arnaud F.
Vendredi 6 octobre 2006 - Match contre Les Gaulois d'Ensérune : Défaite en terre Biterroise
Température clémente, pelouse plutôt agréable et bon éclairage sur ce stade de Montady.
Les Os de Vie se sont présentés pour cette rencontre avec un effectif de 19 personnes dont 17 joueurs si on l'enlève le staff technique.
On notera quelques absences et notamment : Philou P. retenu à Lavelanet pour assister au jubilé de Fabien Barthez / Arnaud F. pour obligation familiale / Alexandre G. toujours à la recherche de Cerise / Mous K. en convalescence suite à une blessure / Dominique C. retenu pour crépissage de façade / Ainsi que Gauthier N., Claude P., Eric Palette et tous ceux que j'ai oublié de citer. Bref avec si peu de remplaçants, la partie promettait d'être longue sur le terrain.
Comme à l'habitude le match s'est déroulé en trois mi-temps de 20 minutes.
La première a été à l'avantage des Gaulois et fut avant tout un combat d'avants et s'est terminée sur un score de deux essais à un.
Belle réaction en deuxième mi-temps des Os de Vie et superbe essai de Jean-Louis; on peut dire qu'il a des cannes ce garçon.
Bref rien n'était fait et ce score de parité pouvait nous faire espérer une victoire finale.
Néanmoins cette troisième mi-temps fut avant tout une confrontation verbale entre les deux équipes discutant à tout moment les décisions de l'arbitre qui a eu du mal à imposer ces choix dans cette cacophonie. Comme a pu le dire Michel B. après le match "Il est dur pour un arbitre de remplir correctement sa mission quand il y a des cons sur le terrain et ce soir il y en avait pratiquement 30".
Après un dernier essai gaulois le match s'est terminé par une défaite des Os de Vie sur un score honorable de 3 à 2.
Toutes les rancœurs rencontrées au cours du match se sont effacées lors de la véritable troisième mi-temps. Apéritif et repas se sont déroulés dans la salle polyvalente de Colombiers. Nous retiendrons la prestation d'un barde gaulois capable de nous raconter avec beaucoup d'humour l'histoire du Rugby en passant par le tour de France cycliste tout en interprétant quelques airs d'opéras allemands ou anglais. Nous espérons revoir ce garçon lors du match retour qui est prévu le vendredi 30 mars 2007 à Frontignan.
A noter la blessure à l’épaule de Jérémie B., à qui nous souhaitons un bon rétablissement.
Samedi 23 septembre 2006 - Tournoi des Croquants de Jacou : Très bon début de saison
La météo n'était pas de la partie en cette journée de vigilance orange sur l'Hérault, néanmoins l'ensemble des matchs ont été épargnés par la pluie, cette dernière faisant son apparition au cours de la nuit.
Quatre équipes présentent pour ce tournoi dont deux de Jacou suite à un désistement de dernière minute (Jacou 1, Jacou 2, Les Titon's Club IBM et nous Les Os de Vie). Les rencontres d'une durée de 2 x 10 minutes se sont déroulées sur le demi -terrain annexe, la pelouse principale étant occupée par les Reichel de Jacou opposés aux sèniors en match amical.
L'effectif des Os de Vie a compté sur 18 joueurs assez bien répartis entre lignes avants et arrières avec une base de joueurs habitués à jouer ensemble. Une fois de plus la conquête s'est passée devant avec quelques percussions et des gestes défensifs qui ont rappelé à certains le match de la veille opposant le MRC au Stade Toulousain. On dénote également une bonne liaison entre avants et arrières grâce à une charnière très bien rodée. Pour le premier match les Os de Vie ont été opposés à Jacou et malgré une première mi-temps houleuse, du pour certains a des décisions d'arbitrage incertaines, le match a retrouvé son calme et a vu les vétérans de Frontignan s'imposés sur un score de 4 à 2.
Le deuxième match face aux Titon's (tenant du titre) et le troisième face à la deuxième équipe de Jacou, a vu logiquement les Os de Vie s'imposer et leur permettant de ramener ce trophée dans notre Club House.
Les rencontres se sont terminées par un match hors programme opposant deux équipes panachées de quinze joueurs qui a permis notamment à certains de tester d'autres postes.
Après l'effort et la douche direction le club house de Jacou pour la remise des prix au cours d'un apéritif qui sera suivi d'un repas familial.
Merci à l'ensemble des vétérans de Jacou pour leur accueil et leur très bon état d'esprit.
Bienvenue également aux nouveaux Os de Vie (Christophe, Frédéric, Wilfrid, ...) qui pour cette première sortie ont su s'intégrer.
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